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MESSAGES : 14
FICHE : A story of cogs and rebellion
PSEUDO : Adraeth
CRÉDITS : MOI-MÊME IHIJBHFKIJNMKMKGVFGFH
ÂGE : 28


Artificiel

Sujet: Replicant ■ I'm not some doll for you to play with   Dim 4 Aoû - 14:32

Replicant

Because i'm not a mere puppet




••• Nom : /
••• Surnom(s) : Rep'
••• Racine : Artificielle
••• Branche :  Gynoïde répliquant
••• Vieillesse : Jeune adulte selon les standards de sa race (l'équivalent de la vingtaine humaine), plus que vieille selon les standards humains
•••Planète d'origine : Née/Créée sur Cogstrom, mais a vécu de par les planètes et étoiles.

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ? Beaucoup d'opportunités.
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? Tout dépend des individus eux-même.
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ? Plus ou moins, mais je fais avec.
••• Ton avis sur votre politique ? Ils font ce qu'ils veulent, tant que j'arrive à vivre sans qu'on m'ennuie.
••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ? Les « humains », ils m'intriguent, mais on ne peut pas les démonter, malheureusement...
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ? Découvrir, comprendre, créer, me perfectionner et me perpétuer.
••• Vas-tu briller, pulséen ? Je peux me doter de matériaux fluorescents !


A mind of cogs

Tic-toc makes the clock




Replicant....
Replicant, anciennement Puppet.
Tu ne passe pas pour quelqu'un de très difficile à vivre. Après tout, tu n'as pas d'idée reçue, pas de préjugés. Pas sur les peuple de Pulsar en tout cas. Rien de très péjoratif, peu importe le peuple ou l'espèce. Tu as tendance à te forger un avis sur la première impression, en revanche, et il est souvent difficile de te faire changer d'avis. Toi-même tu laisses une première image assez particulière, parfois. Tu es trop directe, trop franche, tu balance les choses comme tu les penses. Tu ne sais pas t’embarrasser de sous-entendus. En fait, tu ne sais même pas comprendre les sous-entendus, en général, à moins qu'ils soient quand même assez clairs.
De toute façon, tu es quelqu'un d'assez particulier, niveau social. Tu n'es pas le type de personne qui va volontairement dans les endroits bondés, vivants. Tu n'es pas agoraphobe, non non, mais tu préfères le calme, les coins retirés ou, paradoxalement, les lieux se trouvant près des machines. Parfois, oui, tu vas dans des lieux pas mal fréquentés. Tu essaies de te sociabiliser, d'avoir des interactions avec les gens. Mais ta franchise en a vexé plus d'un, donc tu ne t'attends pas à ce que ça finisse forcément bien.
Mais de toute façon, tu t'en fout, au fond, non ? Tu as de quoi t'occuper.

Parce que tu es une perle, niveau ingénierie, Replicant. Tu es capable de démonter et remonter n'importe quoi ou presque. Et le meilleur, c'est que dans le processus, tu apprends comment marche les choses, tu les mémorises, tu les étudies. Du coup, ensuite, tu sais les reproduire, les copier, les répliquer. Tu sais fabriquer pas mal de trucs, maintenant, et tu connais pas mal de principes d'ingénierie que tu utilises pour améliorer le reste.
Mais ce que tu veux, au fond de toi, Replicant, ce que tu désirs, c'est pouvoir créer une entité. Tu as déjà essayé de créer de nombreux petits automates, mais ils restent des systèmes sans vie, sans identité. Frustrants. Ce que tu voudrais, c'est pouvoir donner naissance à une vie, créée de tes mains. Une vie qui vienne de toi, une petite chose Artificielle qui qui soit comme toi, qui puisse rester après toi, qui puisse te succéder. C'est une véritable obsession, un désir dévorant qui peuple tes jours et tes nuits. Qui reste constamment dans un coin de ta tête. Qui te pousse à la création.
Tu veux te répliquer, Replicant. Une réplique qui n'a pas tes défauts, qui n'a pas vécu ton passé.

Ton passé, d'ailleurs, ça c'est quelque chose. Tu détestes en parler, y penser, considérer qu'il a existé. Tu reste torturée par celui-ci, pourtant, Replicant. Tu as beau le repousser, le nier, vouloir considérer qu'il n'a pas existé, tu n'arrêtes pas de craindre d'y retomber, d'être façonné par ce dernier. Tu es incapable de le repousser, en fait, et ça, c'est quelque chose que tu déteste. Tu as même changé de nom, tu as abandonné celui de Puppet pour devenir Replicant, pour semer ton passé, pour que les souvenirs ne te reconnaissent pas. Mais c'est peine perdue, pas vrai ?
Plus tu prétends le repousser, et plus tu te laisse façonner par ce que tu as vécu. Tu ne veux pas reconnaître que c'est ce qui a fait de toi ce que tu es, que c'est ce qui t'as poussée à devenir ce que tu es. Que c'est ce qui a transformé Puppet en Replicant.
Tu te cache de la vérité derrière tout ce que tu peux, et tu te poses d'autres questions pour détourner ton attention, lâche que tu es.

Des questions sur les humains, notamment, la nouveauté de la galaxie. Ces humains qui t'intriguent tellement, qui titillent ta curiosité, tant ils sont originaux et tant leur culture et leur fonctionnement est différent. Tu aimerais savoir comment ils se répliquent, comment ils assurent peur pérennité, par exemple. Pas l'acte en lui même – encore que – mais plutôt socialement. Leur vision des choses, de la façon de continuer d'exister dans ce qui reste après eux, de continuer à être là dans ce qu'ils ont laissé, dans la vie qu'ils ont créée.
Tu es curieuse de cette nouvelle espèce, Replicant. Cette race tellement moins variée que les pulséens, tellement plus fragile, aussi, quelque part. Tellement fragile, d'ailleurs, que tu ne peux pas les comprendre comme tu le ferais avec une machine. Fragiles humains, qu'on ne peut pas démonter et remonter...

Les humains, d'ailleurs, sont les plus surpris, voir choqués pour certains, par ton alimentation. Ils partent toujours du principe que, en tant qu'Artificielle, en tant que gynoïde, tu ne manges pas. Sauf que si, en fait. Tu manges même beaucoup de choses, mais uniquement non-organiques. Boulons, écrous, bouts de tuyaux en caoutchouc, morceau de plastique... Tu peux même faire descendre le tout avec un peu d'huile de moteur. Tu gobe simplement tout ça. Tu le mâches sans problèmes, et tu l'avales, comme beaucoup d'autres le feraient. Sauf que toi, ce ne sont pas des fruits mous, de la viande tendre. Non, toi, en gros, tu manges ce qui pourrait faire partie de ton corps, ce qui pourrait te composer, sous cette carapace d'alliance, sous cette couche étonnamment douce et légèrement chaude qui te recouvre.

Parce que oui, Replicant. Depuis que tu es libre, depuis que tu es Replicant, et plus Puppet, tu n'as cessé de t'améliorer, de te modifier, de t'arranger. Beaucoup de ce que tu as apprit t'as servit à évoluer, à ne plus être une petite entité fragile faite pour avoir cette forme, mais plus forte, plus résistante, plus belle. Tu n'aimais pas tes rouages, tes courroies, tes pistons, toutes ces choses grossières et salles qui restaient apparentent au public. Tu les as donc modifiés, améliorés, remplacés, pour que le tout soit mieux fait, à tel point que tu tiens maintenant plus de la combattante que de la distraction. Tu t'es doté d'une carapace, d'une peau, plus esthétique, plus belle. Finit toute la mécanique à l'air, maintenant, tu possède un vrai corps, un corps beau, façonné de tes mains. Un corps duquel tu prends soin, un corps que tu aimes, que tu améliores. Parce que ce corps, tu l'as créé toi-même.
Parce que ce corps prouve que tu n'es plus Puppet.

Tu es Replicant.




A Story of Cogs and Rebellion

I am what my cogs made me


Replicant n'était pas Replicant, au début. En réalité, à l'origine, elle était Puppet. Elle était une poupée, une marionnette, et le but de son existence était d'amuser le public, d'être un jouet pour le plaisir des autres. Son « père » avait prit le parti, plutôt que de travailler dans une usine, de créer un petit théâtre ambulant et de faire le tour de la galaxie.
Au début, il se contentait de petits automates de sa fabrication, mais bien vite, il jugea qu'il fallait quelque chose de plus à son art, seule chose qui lui importait, qui l'obnubilait. C'est ainsi que Puppet fut conçue, crée de toute pièces, pour apporter quelque chose de plus à un spectacle ambulant, ce qu'elle fit pendant longtemps, sans se poser de questions.

Elle n'était pas traitée de façon particulièrement douce. Sous prétexte qu'elle était consciente, vivante, son « père » ne considérait pas utile de la ménager. Elle pouvait se débrouiller seule, pensait-il. Lui continuait de bichonner et de chouchoutes ses automates, ses décors, ses mécanismes de scène. Elle était seule, et ne méritait à peine qu'un hochement de tête quand elle se débrouillait bien, tandis que la moindre erreur lui valait des cris, des menaces. Il ne la voyait pas comme un être vivant, conscient, dans ses cas-là. Uniquement comme quelque chose qui ne fonctionnait pas comme il le souhaitait.
Puppet était seule. Seule, au milieu des visages souriant, rieurs, des marionnettes et autres automates, qui semblaient rire d'elle.

Elle devait également faire avec le public, qui la différenciait à peine d'une des autres machines sans vie aux côtés desquelles elle jouait, sur scène. Elle ne voyait dans leur yeux qu'amusement, comme on s'amuserait du coucou d'une horloge sans avoir plus de considération pour lui.
Elle était un jouet. Un accessoire. Une marionnette.
Rien de plus.

Occasionnellement, quand son « père » était déjà de mauvaise humeur – ce qui était régulier, tant il était caractériel – la moindre erreur, ou la moindre demande de Puppet se soldait par un cri et un coup. Il était grand, massif même, puissant. Plus d'une fois, elle se retrouva à l'autre bout de l'atelier, incapable de bouger telle ou telle partie de son corps. Elle du apprendre à se réparer elle-même, à se remettre en état, par peur. Qui sait ce que son « père » aurait fait d'elle, s'il était revenu pour la découvrir abîmée par sa propre faute, chose qu'il n'aurait jamais reconnue...
Puppet apprit ainsi la mécanique, l'ingénierie. Elle se découvrit ainsi son don pour la compréhension de tels systèmes. Mais c'était là une lumière bien terne dans les ténèbres de son existence de vulgaire poupée, d'accessoire de scène, pas plus important qu'un autre automate.

Pulsar est considéré par certains comme un endroit magnifique. Mais même dans les endroits les plus beau, ils faut des choses, ou des personnes, laides pour pouvoir faire la comparaison. Le « père » de Puppet était de ce genre là. Dans la moyenne à l'extérieur, laid à l'intérieur. Et cela, sa création – il se refusait même à la considérer comme sa fille – finit par le comprendre. Le temps passant, elle se rendit compte qu'elle détestait cette vie, qu'elle ne la voulait pas. Elle voulait vivre, mais elle ne voulait pas servir de poupée dans un spectacle où elle ne serait même pas considérée comme une entité vivante, consciente. Non.
Chaque paire d'yeux, chaque sourire tourné vers elle lors des représentations devenait peu à peu une torture, un cauchemar. Elle n'en pouvait plus, elle les voyait la nuit, dans les ténèbres de l'atelier. Ils la fixaient, se riaient d'elle, se délectait de son état, de ses chaînes invisibles, des barreaux qu'étaient les lumières de la scène.
Il fallait que cela cesse.
Vite.

C'est ainsi que Puppet décida de s'enfuir.
Elle attendit une représentation après l'autre, s'efforçant d'être parfaite, pour endormir la vigilance de son créateur. Elle se montra patiente, déterminée. Elle attendait le bon moment, et il se montra enfin.
Lors de l'une des représentation, Puppet tira de ses propres systèmes une petite lame rouillée qu'elle avait faite, et trancha le petit câble que son « père » avait prit l'habitude de lui attacher, « pour ne pas qu'on la vole ». D'un mouvement vif, elle le sectionna, et s'élança, sans même lui jeter un regard. Deux pas, un bond, et elle volait par-dessus la foule. Tout le monde la suivit du regard, jusqu'à ce qu'elle tombe parmi eux, et ne commence à se frayer un chemin au milieu du public incrédule. Aucun ne réagit à temps pour l'arrêter, elle s'était déjà enfoncée dans la nuit.

Puppet couru, couru encore, couru toujours, sans cesse plus loin. Elle vit le soleil se lever et se recoucher avant de songer à s'arrêter. Elle ne savait absolument plus où elle était. Elle avait couru tout droit, sans jamais s'arrêter, ne contournant que les obstacles qui auraient demandé trop de temps à franchir. Tout ça pour se retrouver dans un lieu remplit de bouts de métaux, de machines brisées, usées, de carcasses mécaniques obsolètes, vieilles et dépassées. Comme l'était son corps...
Cet endroit s’avéra être une parfaite cachette. Personne ne la retrouverait, carcasse à moitié rouillée parmi tant d'autres.
Et personne ne la trouva.

Elle passa beaucoup de temps allongée là, au milieu du reste, le regard perdu vers le ciel. Elle n'était même pas vraiment là, mais plutôt un peu ailleurs. L'air ambiant, chargé de rouille, n'aidait pas ses vieux mécanismes. Elle était dans un état second, un peu ailleurs. Elle ne sait même pas combien de temps elle passa là, en réalité. Probablement plus longtemps qu'aucun humain n'aurait été capable de le faire. Elle était une Artificielle, elle était patiente, le temps ne représentait rien, pour elle.



Mais quand elle revint à elle, la décharge n'avait que peu changé. En revanche, l'état de son corps la força à se rendre compte qu'elle était restée là bien trop longtemps : la rouille ambiante avait gagné du terrain, et il lui était maintenant impossible de bouger ses jambes.
Les traîner derrière elle lui aurait demandé beaucoup trop de temps et d'efforts, et elle décida donc de s'en séparer. Ce corps avait, de toute façon, été créé par un homme laid. Elle n'y accordait que peu d'importance.

Devoir marcher avec ses mains, en tirant une moitié de corps, était une sensation étrange. Elle qui avait toujours été humanoïde était un peu perturbée par cet état de choses. Elle se sentait... handicapée. Pourtant, Puppet savait qu'elle finirait par se réparer, comme toujours. Elle était simplement plus abîmée que d'habitude.
Elle trouva de quoi composer grossièrement un support, une bête plaque de métal avec des roues. Cela arrangea ses capacités motrices, et lui permit de se déplacer assez loin pour trouver une ville où personne ne la reconnu. Elle s'était tellement éloignée de son point de départ, et avait « dormit » tellement longtemps, qu'on l'avait de toute façon oubliée. Même son créateur devait avoir tourné la page, songea-t-elle.

Durant cette période, Puppet se trouva un nom d'emprunt, un pseudonyme. Elle ne devint pas encore Replicant, non. Elle bricola, comme elle l'avait fait pour son corps. Elle se donna le nom de Put, et commença sa nouvelle vie. Ce n'était pas très reluisant, elle n'était plus que la moitié d'elle-même, et n'avait que ses connaissances pour s'en sortir, mais elle fit avec. Elle trouva un endroit où habitée après quelques temps, échangeant le toit contre la maintenance des machines. Elle échangea ses connaissances en ingénierie contre des achats, des pièces détachées et, avec le temps, parvint à se créer des jambes de fortune. C'était une petite ville, pas vraiment très développée ni très riche, aussi ces jambes furent-elle au même niveau que des béquilles, mais elles lui permettaient au moins de marcher normalement, plutôt que de se traîner sur un plateau à roulettes.
Ce simple petit accomplissement lui fit pourtant du bien. Elle s'était fixé un objectif, et avait réussit à le tenir, à l'accomplir, par ses propres moyens. Elle pouvait s'en sortir.



Dés lors, tout alla de mieux en mieux. Put voyagea sur la planète, troquant ses compétences contre ce dont elle avait besoin. Elle se fabriqua une nouvelle paire de jambes, plus stables, et poussa jusqu'à améliorer petit à petit son corps. Avec le temps, elle  parvint même à atteindre Cogstrom, planète mère des Artificiels, où elle avait été conçue avec des matériaux de récupération, à l'exception de sa tête.
Elle resta très longtemps sur cette planète, et travailla beaucoup. Elle passa énormément de temps à créer des morceaux de robots comme elle, à apprendre comment procéder, d'abord avec des matériaux bon marché, puis, petit à petit, avec de meilleurs. Tout cela dans un seul but : laisser derrière elle le corps obsolète de son créateur, et s'en fabriquer un, elle-même. Meilleur, plus fort, plus résistant, plus beau, qui ne serait pas composé de morceaux trouvés dans des poubelles et de bandes de métal à légèrement rouillées.

Il fallu énormément de temps à Put pour parvenir à son but, cette fois. Encore une fois, le temps n'avait que peu d'importance pour elle, et elle ne le mesurait même pas précisément. Mais même à la hauteur de ces standards, il lui fallu très, très longtemps avant de réunir des matériaux de bonne qualité. Spécifiquement, elle chercha uniquement des pièces qui résistaient à la rouille, pour limiter les maintenances, et créer un corps aussi évolué que celui de son créateur était obsolète.
Et une fois les matériaux obtenus, il lui fallu encore plus de temps pour concevoir un corps digne de ce nom. Elle ne laissa rien au hasard, ne se précipita pas. Elle était une Artificielle, elle était patiente.

Sa création terminée, elle décida de ne pas l'utiliser immédiatement. Elle le conserva, le perfectionna, l'améliora. Le corps qu'elle s'était créé, selon les normes des Artificiels robotiques, était déjà très bon. Elle continua de l'améliorer jusqu'à ce qu'il soit encore meilleur. Alors, seulement, elle accepta de s'y installer, de le faire sien. Morceau par morceau, le nouveau corps remplaça l'ancien, qui fut abandonné comme Puppet, Put, abandonnait son passé.
Quand le changement, la renaissance, fut terminée, elle était devenue Replicant, car elle s'était créé une nouvelle elle-même, meilleure qu'avant.



Son nouveau corps était plus rapide, plus précis, plus fort, plus agile, plus résistant, plus esthétique. Elle était tellement meilleure que ce qu'elle avait jamais été, désormais. Et elle pouvait faire mieux. Elle savait qu'elle était capable de créer un corps, et songeait à aller plus loin. À créer une vie, mais pas comme son « père » l'avait fait. Elle voulait faire bien plus, bien mieux.
Ainsi, Replicant commença à voyager à travers tout Pulsar. Planète par planète, elle apprenait du monde, des cultures, des gens. Elle apprenait même diverses technologies, nouvelles comme anciennes, et améliora encore son corps. Elle finit par y adjoindre une meilleure enveloppe, et les systèmes qui la composaient furent eux aussi améliorés. Son corps commença à générer un peu de chaleur. Pas grand chose, mais juste allez pour que se soit plus agréable aux autres espèces que le métal froid, dur et impersonnel.

Puis vinrent les humains, par leur portail. Replicant n'en rencontra que peu, mais remarqua immédiatement une chose : s'ils n'étaient pas très variés en terme de physique – du moins pas autant que les pulséens – ils l'étaient souvent beaucoup plus en terme de caractère et de culture. Ils éveillèrent tout de suite sa curiosité, et elle se promit d'en apprendre plus sur eux. Pourtant, cette même différence de culture qui l'intéressait n'aidait pas à interagir avec eux.
Bah. Tant pis, elle finirait bien par y arriver.

Elle est Replicant. Elle est une Artificielle. Elle est patiente.



Adraeth

Meh.




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••• Avatar : La seule, l'unique, l'awesome Gally de Gunnm (non, ça ne s'appelle pas Battle Angel Alita. Allez mourir. D: )
••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : La faute à un certain chien-loup, que je ne citerais pas. HEIN ORPY.
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : Une chappelle. J'ai une Mother Nature à épouser.
••• on a pas de question rigolote alors voilà un smiley I love you: Merci.

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Sujet: Re: Replicant ■ I'm not some doll for you to play with   Dim 4 Aoû - 14:55
bienvenue sur pulsar replicant !


Wah. Le principe de ton personnage est génial, j'ai hâte de voir ce que ça va donner dans son histoire. :3 C'est tout bon, tu peux t'amuser à construire le reste de ta fiche. ♥
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Sujet: Re: Replicant ■ I'm not some doll for you to play with   Dim 4 Aoû - 17:07
Et bah, c'était une très belle histoire, et tu as bien compris l'univers. Bravo. ♥

Tu es le tout premier Artificiel validé!!!! :3

••• replicant •••



••• tu es né sur pulsar ! maintenant que tu t'es présenté à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.•••

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Sujet: Re: Replicant ■ I'm not some doll for you to play with   

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