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Humain

Sujet: give me, give me life •• lieven   Mer 19 Nov - 13:58

   identité

   it's like the inside of my head's been bugged

   

   
••• Nom : Lieven Rein Arendsen.
   ••• Surnom(s) : Liev.
   ••• Âge : 17 ans.
   ••• Nationalité : Néerlandaise.
   ••• Ancienneté sur Pulsar : Arrivé depuis une semaine environ.

   
••• Alors humain, satisfait de ta nouvelle Galaxie ? Je ne sais pas quoi en penser. C'est tellement étrange, tout ça.
   ••• Comment t'intègres-tu parmi les Pulséens ? Que penses-tu d'eux ? Je n'en ai pas encore vraiment croisé...
   ••• Penses-tu pouvoir devenir l'un d'eux, à la longue ? Peut-être?
   ••• Ton avis sur la politique ici ? Il y a un roi ici...?
   ••• Pas trop dépaysé dans cet environnement fantasque ? Tout est mieux qu'une chambre d'hôpital, de toute façon.
   ••• Vas-tu briller, humain ? Briller...?

   

   personnalité

   i don't understand this asphyxiated life anymore

   
Prunelles, prunelles ambrées vous fixant, loin à l'autre bout du couloir. Des prunelles qui appartiennent à un patient parmi d'autres, un gosse ordinaire, si on excepte la vue de ses membres bandagés. Il va bien vite vous remarquer, remarquer que vous l'épiez, l'observez. Et c'est bien vite un air renfrogné qui va prendre forme sur ses traits. L'adolescent sur lequel vous avez posé les yeux, Lieven Rein Arendsen, ne supporte pas qu'on le regarde ainsi.

Pourtant, il n'est pas méchant, pour un gamin. Peut-être un peu trop franc, un peu trop brusque dans sa manière de parler. Un peu désillusionné, le genre de petit qui s'était déjà tracé des images d'une vie à laquelle il avait tant réfléchi, dont il avait tant rêvé. Il est devenu amer, Lieven, avec le temps. Amer et souvent acerbe, à parler de sa réalité. Et pourtant vous remarquerez qu'il ne lève jamais les yeux vers vous. Lorsqu'il vous adresse la parole, il ne vous regardera jamais en face. Parce qu'il a trop honte, honte de ce qu'il est. Déteste ce qu'il est devenu, cette loque incapable de bouger par lui-même. Lieven rêve de liberté, imagine que l'on lui rende ce qu'il a perdu. Ces songes, ces petits bouts d'imagination, collés les uns aux autres un peu maladroitement, c'est l'une des rares choses qui lui restent. Ses songes et sa fierté. Il n'y a que ça qui compte. Il est un peu égoïste, en fin de compte. Mais bien qu'il soit hospitalisé, Liev n'a pas perdu de son mordant. Il ne veut pas se considérer faible, ne se prendra jamais pour une victime. Liev veut mordre dans la vie à pleines dents, malgré son handicap. Et il ne laissera personne, personne l'en empêcher.

Parce que Liev, il aurait pu gravir des montagnes, s'il n'y avait pas eu sa jambe oubliée à jamais. Il aurait pu tendre la main à tout le monde, si il avait encore eu son bras fonctionnant correctement. Lieven est un concentré de détermination. Il se veut de la fougue pure, une furie inarrêtable. Il croit dur comme fer en son existence, en son droit à survivre. Il a foi en la vie, beaucoup plus qu'en n'importe quoi d'autre. La foi de ses parents, religieux jusqu'à la moelle, n'est probablement rien en comparaison. Alors peu importe à quel point vous lui marcherez dessus, à quel point vous lui cracherez dessus, il va sourire. Sourire et continuer à avancer, en se moquant parfaitement de ce que vous en pensez. C'est sa vie, la sienne. Il la vivra jusqu'au bout.

Il le jure.

   

   

   histoire

   please, take me away from here

   
J'ai jamais voulu être là. J'ai jamais voulu être coincé entre ces fichus quatre murs. Blanc, trop blanc. Tellement que ça en devient irréel. Et ça me rend malade, malade. Parce qu'au fond ma réalité est loin. Au diable tous ceux qui parlent d'un lieu de repos, d'un endroit où, en plus de vos soins, on vous choye comme on le ferait avec un nouveau-né. Si vous pensez ainsi, vous avez tort: l'hôpital est un enfer comme n'importe quel autre. Un enfer qui empeste le chloroforme, empli d'infirmières aux sourires vides, creux, de médecins qui n'attendent qu'une chose: finir leur boulot et rentrer chez eux. C'est le genre d'enfer où je suis tombé depuis des années, un enfer néerlandais paumé quelque part dans la capitale, cette capitale où je suis né il y a seize ans.

J'ai jamais eu une enfance vraiment fascinante. Une vie comme les autres sous des nuages sombres. Une famille banale, deux frères et moi, le petit dernier. En tant que cadet, il était évident, presque normal, que mes aînés s'amusent à me "taquiner", selon leurs termes. Ces moqueries, ces railleries, elles étaient presque gravées dans ma chair. J'en ai vu, des bleus, des bagarres, divers vols et agaçeries. C'est ça qui arrive, lorsqu'on est en bas de la pyramide. Et c'est probablement ça qui a forgé mon caractère plutôt farouche. Il est hors de question que je me laisse faire. Pas par des gens comme eux.

Même au sein de la famille, j'étais solitaire. Mes parents absorbés par la religion, prières à table et icônes sur les murs; mes frères, à jouer les délinquants dans la rue. Moi, plongé dans mes rêveries. Peut-être qu'au fond, j'étais le plus normal d'entre nous. Et rien n'a changé, peu importe le nombre d'années qui ont passé. Tout est resté immobile, figé dans le temps, statique dans cette routine que je hais tant. Mais maintenant que j'y repense, il y a peut-être une chose qui a changé. Et ça vient probablement de moi.

Le souvenir n'est pas si lointain, puisqu'il date d'il y a à peine deux ans. Et c'est justement le fait qu'il soit si récent qui me rend si amer. Parce que c'est à partir de ce jour que j'ai perdu, que j'ai tout perdu. Un bête accident, alors que je rentrais des cours. Un motard, fou de vitesse qui ne prêtait attention à rien. C'est dingue ce qu'on dit, ces rumeurs à propos de la mort. Ces histoires à propos de lumière blanche et de bout du tunnel. Je n'ai rien vu de tout cela. Juste une étendue noire et silencieuse, sans même un moindre écho vers la réalité. Un shut down complet, dans lequel on ne m'a pas laissé de choix.

Et pourtant j'ai survécu. Les médecins me l'ont dit, à mon réveil. Que j'ai failli y passer, que j'ai failli ne jamais me réveiller. Qu'en en échange de cette survie, j'avais en revanche perdu une de mes jambes, et l'usage d'un bras. Que le plus important, c'était que je sois en vie. Ils ont tenté de me rassurer, de rassurer mes parents. Malgré leurs mots, je n'ai pas pu m'en empêcher. J'ai pleuré. Dieu seul sait à quel point j'ai pleuré, j'ai chialé comme une gamine en réalisant que je m'étais foiré. J'avais échoué à ce jeu qu'on appelle la vie, et que la seule récompense de toute cette histoire, c'était être paralysé contre ma volonté.

Je crois que c'est à partir de là que j'ai commencé à voir ma vision du monde évoluer. Les sourires des infirmières et du personnel médical sont bien vite devenus creux, vides de toute attention, et je suis devenu un patient comme les autres. Un incurable parmi tant d'autres, qui aurait du y passer. Tout me ramenait à cette perte de motricité, à cette vie cloisonnée et qui, au final, n'aurait aucune conclusion. Aucun rebondissement. Une vie morne que je n'ai jamais demandée. Les semaines comme les mois passent, les années défilent comme les grains au fond d'un sablier. Goutte à goutte, réalisation après réalisation. J'aurais pu repartir chez moi, auprès de ma famille. Mais notre maison n'était pas équipée pour quelqu'un comme moi. C'est ce statut de paria que j'ai tant haï, avant de commencer à me haïr moi-même.

Et c'est ce jour là que c'est arrivé. Que les murs albâtres de la chambre dans laquelle je reposais ont commencé à trembler. Que ce trou, cette fissure dans la réalité s'est ouverte, déchirant les alentours. Il lui a fallu peu de temps avant qu'elle m'emporte, avant que je me sente absorbé dans cette faille complètement irréaliste; et qui pourtant, était bien réelle. Et à nouveau, ma via vira au noir. Pendant un bref instant, je n'ai plus rien senti, plus rien vu. Tout semblait vide.Puis, lorsque j'ai repris conscience, j'étais seul. Seul au milieu d'un endroit qui ne me disait rien. Qui m'était complètement inconnu. Ca m'est tombé sur la tête, comme un brutal accomplissement. Une épiphanie surréaliste.

Je me suis relevé, et j'ai marché. Et presque une seconde plus tard, j'ai laissé échapper un cri. Ma main plaquée sur ma bouche, j'ai compris. Je marchais. Je pouvais marcher. Mon regard se porta vers ma jambe, puis mon bras, qui avaient tous deux été remplacés par du métal. Le vide qui m'avait accompagné pendant deux ans, avait soudainement disparu. Il y a eu dans mon coeur, comme une vague, quelque chose qui a emporté l'amertume, l'ayant néanmoins remplacé avec de la curiosité. Qui m'avait fait ça, et pourquoi sont toujours des choses que j'ignore. Mais je compte bien le découvrir.

Ici dans cet endroit qui me donne une nouvelle chance de vivre.

   

   luca

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   ••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : Anciennement Cadence.
   ••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : Rien chef!
   ••• on a pas de question rigolote alors voilà un smiley  : ♥♥♥♥♥♥

   


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Bestial

Sujet: Re: give me, give me life •• lieven   Mer 19 Nov - 14:17
bienvenue sur pulsar lieven !


je suis tellement triste que tu reboot cadence je t'ai déjà dit que j'étais amoureuse de cadence ? parce que j'étais amoureuse de cadence
mais bon j'ai un début de crush sur liev je crois alors je te pardonnes un peu
fini ta présa pour te faire pardonner complètement ok
ok
I love you



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Humain

Sujet: Re: give me, give me life •• lieven   Mer 19 Nov - 14:45
aaaaa je suis désolée ;;;; i love u ok
ET C'EST FINI WUV WUV. ♥


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Sujet: Re: give me, give me life •• lieven   Mer 19 Nov - 14:58
TU N'AS PAS A T'EXCUSER OK I LOVE U TOO et c'est définitif j'aime lieven
tu es complètement pardonnée amour I love you

lieven


te voilà arrivé sur pulsar ! le roi donc te remet ton registre à étoiles en signe de bienvenue et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

Humain, ton Portail t'a déposé sur MAGMIENT. Tu peux choisir d'y faire ton premier RP, ou simplement de garder ce fait comme une information !
Tu as de la chance, ton Portail a l'air de t'avoir déposé en en seul morceau. Tente de le rester !

n'oublie pas de recenser ton avatar !



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Sujet: Re: give me, give me life •• lieven   

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