Accueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Poster un nouveau sujet
  
Répondre au sujet
avatar
MESSAGES : 10
FICHE : this is sex without touching
PSEUDO : grace slick
CRÉDITS : cocoa no nthan + cocoa no meo (ty jade u codegurl)


Élémentaire

Sujet: swirling black lilies totally ripe   Dim 4 Aoû - 20:09

i am leaving this harbour

giving urban a farewell




••• Nom : Idunn.
••• Surnom(s) : La Sorcière - celle qui rajeunit.
••• Racine : Élémentaire.
••• Branche : Le Jardin des Hespérides.
••• Vieillesse : Immarcescible, imputrescible chose, beaucoup trop vieille dans un corps qu s'éveille - âgée, s'il se peut, d'au moins une éternité.
•••Planète d'origine : Lvl-9.

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ? Encore, toujours plus !
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? Ils sont charmants - intéressants ; et fort appétissants.
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ? Trop de passion, trop de satisfaction : ni magie, ni chorégies, ni louanges en mon honneur - cette existence me fait horreur.
••• Ton avis sur votre politique ? Le néant me profite.
••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ? Dégoûtants, pourrissants, méprisable, périssables - tendres, faibles, à peine valables.
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ? Qu'elles m'exaucent encore une fois - qu'elles puissent entendre ma voix.
••• Vas-tu briller, pulséen ? Je me complais dans l'obscurité.


the perfect match - you and me





i adapt, contagious



Le temps laboure ton visage -il y creuse d'innommables, d'innombrables sillons : il sera en premier lieu le meilleur des amis, le plus doux, le plus fidèle ; puis il te trahira, t'arrachera sans vergogne tous les bienfaits qu'il t'a prodigués -tous les dons qu'il t'a concédés. Il t'enlèvera tout dans un souffle de vent, et te laissera seul devant les vestiges de ton visage, les ruines de ton passé : celles que ton vieil ami t'a laissées ; la silhouette d'un sourire -l'ombre diffuse d'un charme effacé, comme une vision prophétique -vivre, créer, détruire. Le temps, vois-tu, n'attends personne - il te laisse au bord du chemin, tout hébété par le chemin parcouru, et qui, d'un seul geste, n'est plus. La beauté, la laideur, le talent : attristé, à cette heure, par les vents, tu les vois s'envoler -rien ne les sépare plus qu'une vague crevasse accrochée sur ta peau, qui dévore ton visage et engloutit tes traits -qui te veut tout le mal du monde et le malheur qui soit- avec comme seule barrière à son entreprise de destruction, l'ombre d'un accomplissement : une ébauche incomplète du plus parfait néant.
Mais n'ayez pas peur, car tout mon être exhale la potion donc vous avez besoin_


Ne vous laissez pas berner : ce n'est pas ce que vous croyez.
Idunn tonne - elle bouillonne et frissonne : mais tous ses sens elle emprisonne, au beau milieu d'Erèbe  -comme des titans exilés, elle retient prisonniers l'instinct, la haine, le dégoût, la peine : pour mieux, le moment venu, les libérer : alors, les chimères lâchées, toute bride oubliée, à corps perdu dans la bataille, elle tranche : elle hache, elle coupe, elle triture, elle croque, elle broie, elle écrase, elle tue : c'est une guerrière, un prédateur, un assassin ; une sorcière.
Toutes les runes qu'ils croient voir, les sorts qu'ils pensent capable d'opérer : elle s'en nourrit, s'en alimente, et les transforme en magie : le mystère et l'inexpliqué sont pour elle autant de prétextes à l'existence de ses pouvoirs, ceux qui mêlent le réel et son reflet miroir.
Idunn est satanique, terrible et diabolique : elle fait des sabbats toutes les nuits, dessine le long des couloirs des mots machiavéliques, jette les enfants dans des puits : il faut l'exécuter, il faut l'exterminer -ou elle va tous nous dévorer ! Elle est venue nous éliminer -dans l'abysse de nos doutes nous plonger, dans l'abîme de nos songes nous noyer.
Cette femme aux moeurs affreuses -libidineuse, n'appartient qu'aux géants, se donne aux poètes, offre plus au méchant  c'est la mort au tournant : elle t'observe, elle t'épie, elle note tes envies dans un coin de sa tête, où ne se trouvent sans nul doute ni dieu ni maître, où elle peut consigner dans un registre clair son désir de tuer.
Cette dame est ton ennemie : elle a trompé Bragi et a moqué Loki, a éborgné Hugin, énucléé Munin, puis dévoré Geri et cuisiné Freki : elle a mangé les loups et englouti les hommes ; dans un cercle de flammes a fait brûler leurs âmes. Chaleur et moiteur pour le peuple du froid ; puis givre et cercueils pour les géants du feu : à chacun sa prison et à chacun son pieu. Elle est haïssable -mais impérissable : insaisissable, vois-tu, comme la haine ; comme la folie qui l'anime, qui lui fait toujours goûter plus -puis mâcher, engloutir, se repaître  : et plus seulement d'elle même, de sa propre existence, des fruits, des sécrétions qui jonchent son corps nu, sa peau, son être révolu ; à jamais créature, à jamais pourriture - c'est elle, la chienne, qui s'affaire sur les corps, la hyène qui emporte les morts : c'est votre croix sacrificielle, triste et spirituelle -implacable, qui bannit, qui punit, qui juge et qui honnit ; c'est un mal incurable qui te veut misérable, et t'attire, implacable, vers son corps désirable - Idunn est sans pudeur, Idunn est une horreur, qui te suit, te poursuit ; madame inspire terreur, madame te fait si peur : elle te promet jeunesse, fait miroiter la liesse, la beauté, le bonheur, et l'immortalité -soit, sachez donc qu'elle seule peut-être exaucée. Mais te voilà esclave, mais te voilà cadavre, piégé, volé, trompé, et de ton âme dépossédé, ton existence pillée, tes souvenirs disséminés : dans cette pomme tu n'aurais dû croquer.








in a forest pitch-dark
glowed the tiniest spark
it bursts into a flame
like me, like me

my name isobel
married to myself
my love isobel
living by herself

in a heart full of dust
lives a creature called lust
it surprises and scares
like me, like me

my name isobel
married to myself
my love isobel
living by herself

when she does it she means to
moth delivers her message
unexplained on your collar
crawling in silence
a simple excuse

nana na nana, nana na nana

in a tower of steel
nature forges a deal
to raise wonderful hell
like me, like me

my name isobel
married to myself
my love isobel
living by herself

when she does it she means to
moth delivers her message
unexplained on your collar
crawling in silence
a simple excuse

nana na nana, nana na nana
nana na nana, nana na nana




imagine what my body would sound like

slamming against those rocks






La terre craque - c'est le bruit des os brisés que tu as laissés derrière toi, les dernières preuves de ta pitoyable existence qui n'a rien apporté ; c'est ton sourire déchiré, gisant dans les restes de moelle qu'elle refuse d'avaler : des ruines, comme il y en a des dizaines, des centaines et des milliers, que la forêt avale pêle-mêle comme s'il s'agissait de charognes au fumet de chair brûlée. Il ne fallait pas tant s'en approcher ; qu'il était sot d'espérer : qu'il semble idiot d'avoir voulu s'extirper du carcan épuisant de la mortalité. Personne d'ici n'a jamais pu s'échapper.

Ami, il faut que vous sachiez : cet enfer est habité ; depuis toujours il est foulé par un être malsain de lumière habillé, et qui, dit-on, punit les vanités_



La forêt est votre ennemie -les oiseaux vous observent, l'oeil pervers : et quand le ciel sera couvert, tout ne sera plus que dents, crocs, griffes, acide, mucus ; le végétal, plongé dans les tréfonds d'une colère animale, est un maraud ensanglanté qui s'agite, avide, contre la course du temps : c'est une geôle dont les barreaux étroits sont autant de branchages qui s'accrochent à vos pieds, qui vous poussent à tomber -où l'horizon se fend en un sourire moqueur qui vous toise de toute sa hauteur, droit sur son piédestal, fier et altier, comme une insulte aux existences finissantes qu'il a vues s'étioler dans un cri de terreur, sur les brisants, s'écraser sur la course du temps dans une ellipse mourante aux rondeurs imparfaites -et à la profondeur, dit-on, ahurissante -les feuilles, les fruits, les ronces et les rivières n'ont qu'un mot à la bouche, qu'ils forment à l'unisson dans un terrible amas de syllabes et de sons : carnage !

Parmi les saules qui vous frappent, au centre de la jungle qui vous happe, une clairière -où le soleil ne se couche jamais- : d'être sauvé je crois tu n'as été si près ; c'est un rêve, c'est un songe étouffé que tu n'avais pas voulu exposer, de peur de le voir s'envoler, te quitter : ce maigre espoir d'avoir une chance de pouvoir t'échapper. Comme elle brille, comme cet arbre scintille, au milieu, tout au centre de ce champ, de ces odeurs de camomille ; ni pétale ne mord, ni écorce ne cille -et tu te sens petite fille, enfant perdu au fond des marécages qui s'accroche à une branche, une pierre, ou bien la manche de ta mère, de ton père, de quelqu'un de rassurant, loin du paradis décevant qui, depuis des heures qui te paraissent des années, s'emploie rigoureusement au dur labeur d'enfin pouvoir te savourer.

Alors l'aventurier, si suspicieux, si précautionneux, avance en tremblant -de joie, de tristesse, de colère et de peine-, puis ressent comme un soulagement : un relâchement ; et ses yeux, dans un épanchement aqueux, croient voir à travers le prisme moite de ses pupilles béantes, le reflet d'un visage et l'esquisse d'une géante. La créature s'approche -ce n'est qu'une femme, humaine et imberbe, plantée sur deux jambes blanches et couronnée de blond : sautillante, frémissante, elle se lève d'un bond. Le vieux pommier fait de même ; il traîne sa carcasse vieille de centaines d'années dans un tremblement sourd, et se pare à nouveau de ses plus beaux atours - l'inconnu se terre, l'inconnu crie : puis, lentement, se calme, même si l'arbre vit ; son pauvre tronc hurlant se change en corps mouvant gorgé de sève, de vie et de jeunesse -son feuillage rabougri tressaille au passage d'une brise qui fait trembler dans une force commune et tresse en un unique semble toute l'entière clairière ; aussitôt, c'est l'allégresse : serait-ce le secret depuis longtemps caché par cette grande forêt aux dents dissimulées ? La magicienne murmure, sussure ; elle sort de sa besace des dizaines de potions, toutes sortes de mixtures, des statuettes de bois noir et des colifichets -puis, voyant la fatigue extrême de l'explorateur, propose la suture à toutes ses plaies sanglantes : une pomme rougeoyante ; il la regarde, l'observe, la manipule sous toutes ses coutures -et, alors que ses yeux n'arrivent plus déjà à bien s'en vouloir détacher, le carmin se teint dans la stupeur en un or merveilleux -soit, voilà qu'il la croque, décidément trop heureux.

Un souffle, une tempête le prend -il la sent qui l'emporte, le soulève, chasse les nuages de ses yeux embrumés : il se voit à nouveau tourbillonner, nager ; quitter à jamais sa chrysalide qui, depuis trop longtemps, semblait l'emprisonner.

Ce n'est plus qu'une exuvie massacrée, une énorme plaie putrescente et purulente qui s'étend sur le sol dans une mer de pus et de coroles acides, une flaque infâme de cruor vicié et de tissus nécrosés qui se chevauchent entre eux et qui noient ses yeux vidés, brûlés, son visage consommé par une lèpre affreuse dont la pourriture sourd par tous les pores de sa misérable peau et des lambeaux de muscles qui pendent par toutes les extrémités creusées par le virus macabre qui l'a défiguré. Créature obolescente et pourrissante, le cadavre respire faiblement -puis son souffle se tait ; alors la sorcière, toujours ravissante, décortique habilement la carcasse fracassée de feu l'aventurier dans une recherche avide de ses organes mutilés - et elle offre cette viande avilie, dégoûtante, aux forces incandescentes  qui autour d'elle ne cessent de briller.

La nature, reine, ne saurait être gouvernée ; elle est destinée à dominer.

Le prédateur mange ; il perpétue - anéantit, consomme, délaisse les restes dans la fange -et, alors que sa gorge et ses poumons se gorgent d'une nouvelle vivacité, rêve d'avec ses crocs forger sa propre réalité_



wintour

you fail to resist
my crystalline charm




••• âge : 16.
••• Sexe : Je suis vidé.
••• Avatar : Rose Lalonde (from Homestuck to Pulsar).
••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : Mystère mystère.
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : J'suis amoureux.
••• on a pas encore de question funky : release the icelandic gene !

Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MESSAGES : 116
FICHE :


d e s o x y r i b o s e


PSEUDO : qualsy!!!!!!!!!! i am the man
CRÉDITS : le petit staff mignon de pulsar
ÂGE : 20


Artificiel

Sujet: Re: swirling black lilies totally ripe   Dim 4 Aoû - 20:22
bienvenue sur pulsar idunn !

Quelle prédatrice - aussi dangereuse que la planète qui l'a vue naître. Que dire de plus ? c'est génial, magnifique, mystérieux, apocalyptique !!! (en plus avec bjork)(comme si je ne m'y attendais pas) je t'interdis

de ne pas continuer !!!!
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MESSAGES : 10
FICHE : this is sex without touching
PSEUDO : grace slick
CRÉDITS : cocoa no nthan + cocoa no meo (ty jade u codegurl)


Élémentaire

Sujet: Re: swirling black lilies totally ripe   Dim 11 Aoû - 14:47
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
MESSAGES : 116
FICHE :


d e s o x y r i b o s e


PSEUDO : qualsy!!!!!!!!!! i am the man
CRÉDITS : le petit staff mignon de pulsar
ÂGE : 20


Artificiel

Sujet: Re: swirling black lilies totally ripe   Dim 11 Aoû - 16:37

••• idunn •••



••• tu es née sur pulsar ! maintenant que tu t'es présentée à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.•••

n'oublie pas de recenser ton avatar !
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



Sujet: Re: swirling black lilies totally ripe   

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PULSAR  :: COSMOLOGIE :: NOUVELLES NÉBULEUSES :: NAINES BLANCHES-