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MESSAGES : 36
FICHE : oh light
PSEUDO : patate lazuli ((phoebus + clémentine + caprice + lénore)) ♥
CRÉDITS : neeeeeeeeeee
ÂGE : 23


Artificiel

Sujet: sad monster ;   Lun 5 Aoû - 8:46

face

colossus ;




••• Nom ; polyphème comme dit-on un géant qui ne voyait point ;
••• Surnom(s) ; parmi les siens on ne l'appelait pas ;
••• Racine ; Artificiel de corps comme d'esprit oh polyphème regrette – si seulement il le pouvait ;
••• Branche ; le Golem Cognitif ;
••• Vieillesse ; puéril polyphème des milliers d'années pour le bercer encore si jeune si vide des traces du temps qui déjà l'a parcouru si longtemps ;
•••Planète d'origine ; bifröst de sa lumière aussi noire que la neige étincelait sous la roche en ruine qui le cachait ;

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ? Polyphème aimerait penser mais il ferme les yeux qu'il n'aura jamais polyphème ; au fond il ne sait rien du monde extérieur car polyphème polyphème est seul ;
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? Personne personne ne connaît polyphème à part les lourds brouillards les bruits métalliques de leurs corps ocre d'une vie rouillée par les siècles car polyphème n'a jamais rien vu d'autre que ce que la brume de ses yeux le laissait voir ;
oh polyphème aimerait tant aimerait tant qu'on le voit lui ;
car polyphème de ses gestes maladroits brutes il n'existe pas aux yeux du monde crevés d'une solitude profonde mais polyphème polyphème a une famille à garder ;
il aime si fort si fort qu'il n'a jamais compris ce que ça voulait vraiment dire qu'il ne pouvait regarder ;
alors polyphème ne voit pas il se contente de rester là à ressentir ce qu'il n'a pas le droit ;
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ? Polyphème aime la vie il traîne polyphème sa lourdeur jusque dans les entrailles du monde là où le nuage de l'isolement s'étrique où polyphème polyphème survit ;
stupide polyphème il sourit sourit face à la dureté de son corps de la vie de l'ennui polyphème avide curieux heureux heureux heureux ;
et pourtant son visage reste de marbre ;
••• Ton avis sur votre politique ? Polyphème craint polyphème a peur des rois des lois ;
il voudrait pourtant découvrir comprendre s'aventurer devenir devenir quelque chose polyphème ;
mais jamais ; oh jamais il ne faut quitter le brouillard ;
car polyphème garde les yeux fermés ; aveugle d'une conduite bien trop dictée il reste figé polyphème aux règles aux traditions polyphème protège car c’est sa mission ;
••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ? Qui s'en soucie au fond des pensées du golem qui ne se meut pas ; qu'il ait peur polyphème ne change rien ;
il restera là à garder à jamais ceux qui l'auront appelé les âmes égarées qui comme lui ne voient rien et ont été trompés ;
oh polyphème aimerait tant que tout le monde soit heureux ;
même les étrangers tout ces gens ces vers nus qui sortis d'un monde inconnu prolifèrent sur les terres qu'il foulait polyphème ne comprend pas ;
alors sa main soutient ceux qui ont bien voulu l’attraper pour lui rappeler à polyphème ce que ça fait avec eux d'exister ;
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ? Que la brume s'en aille mais naïf petit polyphème sait qu'elle le recouvre déjà ;
••• Vas-tu briller, pulséen ? Briller d'un sourire à jamais enfoui sous le golem ;


steel

smile ;


JE  SUIS  HEUREUX il n'a jamais menti polyphème ;
la bouche close les yeux brillants de sept étoiles comme un ciel aux couleurs unies sans la moindre imperfection ; il est là polyphème gît pourtant si droit froid roi d'un monde qui dans les pensées n'existe pas ;

et il n'y avait pas de polyphème sans une absence totale sans un silence froid glacial peut-être peut-être qu'au fond polyphème ne vivait pas ;

on le voit polyphème se traîner ci et là les pas pesant faisant lourdement faire trembler toujours les mêmes terres toujours les mêmes âmes on ne connaît jamais réellement polyphème ;
muet aveugle sourd on ne sait que trop ; il s'abaisse se dirige sans grande précision la cave de son abdomen se frémit d'un mugissement métallique sa voix s'élève contre ce tronc qu'on croirait sans visage sans age sans âme ;
sans polyphème ;
on lui a crevé la vie et pourtant pourtant
il sourit ;
mais on ne le voit pas

alors colossal il s'approche presque timide effacé ironie facile du géant aux parois d'acier il ne dira pas grand chose polyphème ;
sa main se tend crissante distante écrasante il reste ici oh il est si pénible polyphème ;
mais il n'attend que vous polyphème pour l'aider à moins qu'il ne puisse le faire vous savez ;

car il n'y a rien d'autre rien que polyphème ne connaisse ;
il garde à jamais droit intangible sans jamais se plaindre de sa vie qui encore s'étire sans permettre à sa face d'en faire autant ;
alors tout reste ici au creux de lui là où un petit cœur étriqué bat d'une solitude écœurante d'un amour qui trop grand se perd faute de sentiments trop importants dans ce corps ce corps si imposant
alors vous partez et il reste ici encore avec sa servitude ;
polyphème à tendre sa main vers l'inconnu vers un salut polyphème ; ces yeux qui le toisent sans que le brouillard s'en aille sans que JE  SUIS  AVEUGLE  DE  VOUS ;

pourtant il espère polyphème caché derrière sa carcasse d'acier il sourit aux gens au néant insouciant il découvre polyphème que rien ne sert d'espérer quand NE  ME  LAISSEZ  PAS la brûme âpre façonne son visage ; quand  ses pas le portent résonnant sur un chemin imperceptible qu'on nomme existence polyphème survit PARDON  JE  NE  PEUX  ;  RIEN  FAIRE  puis il se tait ;

car tout ces petits jours qui s'écoulent font un peu de mal
mais polyphème oublie ;
puisque comme ses yeux polyphème se tait
et il attend que lui réponde la vie ;




Πολύφημος ;
Le voyage d'Ulysse le conduira en Sicile où il quémandera refuge, avec ses douze hommes, à Polyphème - appartenant à une terrible race de Cyclopes qui ne connaissaient pas l'hospitalité - à qui il déclarera s'appeler Outis (« Personne »). Le Géant les enfermera dans sa grotte fermée par un gros rocher et mangera six des compagnons. Ulysse enivrera Polyphème en lui offrant le vin qu'il avait reçu de Maron, puis il l'aveuglera avec un pieu chauffé dans le feu. Les autres Cyclopes, qui voulaient punir les coupables de ce geste, entendront qu'il ne s'agissait de personne, et prirent Polyphème pour un fou ;


mist

journey ;


Polyphème ne s'est jamais souvenu du début ;

Il n'y avait que la sourde mélodie du vent pour le bercer les couleurs ternes de ses yeux pour le guider ; il vacillait polyphème l'âme engloutie sous des couches d'ardoise bien lissées les membres engourdis le silence pour seul ami ;

Car polyphème gardait ;
Humble il se tenait là sans bouger il fixait quelque chose d'indéterminé ; les formes balançaient dans ses iris et AS  TU  BESOIN  DE  QUELQUE CHOSE pas de réponse comme toujours il reste là maladroit
et il n'y avait que ça ;

J'AI  PEUR  MAMAN elle semblait soupirer ou bien était-ce le vent
Il ne pouvait rien y faire polyphème c'était déjà tracé en lui gravé sur sa peau d'acier il pensait sourire et puis soudain maman repartait ;

JE  CROIS  QU'ILS  NE  ;  M'AIMENT  PAS

Comme tout ces jours qu'il ne savait pas compter il marchait lourdement sans s'arrêter ramassant les pierres qui s'entassaient sales de ses pas qui s’enchaînaient encore une fois ; il reconnaissait les chemins approximatifs la lumière sourde qui criarde lui hurlait d'y retourner il ne fallait pas la dépasser car polyphème savait ;

Petit polyphème ignoble créature mal formée ; il revenait JE  SUIS  DÉSOLÉ ils ne disaient rien et nettoyait les lourdes traces qu'ils laissaient quand il était parti ;
car polyphème n'avait pas le droit ;

JE  DOIS  RESTER  ICI  POUR  TOUJOURS
C'EST  NOTRE  CHATEAU  MAMAN   N'EST  CE  PAS  ;  MAMAN
J'AI  MAL  MAMAN  EST  CE  QUE  ;  C'EST  NORMAL
JE  VAIS  CHERCHER  DE  L'EAU  MAMAN  ;  JE  DOIS  M'EN  ;  OCCUPER

Et leurs yeux ne bougeaient pas par delà la brume il apercevait polyphème les orbes pâles qui le fixaient ; immobiles
alors il se taisait et l'eau ruisselait sur leurs corps rouillés ;
oh il la sentait celle qui sur son visage ne voulait pas suivre celle des rivières ; elle se cachait invisible derrière ses muscles figés brûlante elle abîmait encore les yeux de l'aveugle polyphème ;
mais il devait supporter
car disait-on la vie était ainsi et il fallait l'accepter ;

Aujourd'hui lune ou soleil personne ne le savait comme le ciel invisible polyphème accourait ; il fallait retirer les ronces qui les dévoraient personne ne s'en occupait encore une fois polyphème trop soucieux avait fermé les yeux et gentil polyphème les débarrassait ; et la douleur du bout des doigts il arrachait PARDON  PETITES  PLANTES et les épines transperçaient ses doigts vides de sang puis glaciales ses phalanges craquaient d'un bruit métallique il se demanda si ces choses là vivaient ;

MAMAN  DIS  EST  CE  QUE  J'AI FAIT  ;  QUELQUE  CHOSE  DE  MAL
JE  N'ENTENDS  PAS  MAMAN  ;  NE  ME  ;  LAISSE  PAS
UN  JOUR  TU  ;  SERAS  FIÈRE il n'entendait que leurs pas s'éloigner et son effroyable gorge se serrait ;

Un jour il avait réparé le vieille girouette qui crissait comme ses ignobles jambes ;

Un jour il avait parlé à un ancien muet comme la tombe qu'il était polyphème avait hoché la tête et c'était déjà terminé ;

Un jour Polyphème et les ombres dansaient
mais personne ne l'avait invité ils étaient restés loin loin de Polyphème

Un jour Polyphème a cassé le vieux seau maman n'était pas furieuse
elle n'a même rien dit ;

Un jour Polyphème a cru voir
mais c'était déjà reparti ;

Un jour deux peut-être Polyphème éternel avait marché sur le chemin il ramassait des pierres ;
c'était la combientième fois déjà ;
Le seau était tombé l'eau qui ruisselait Polyphème ;
Ses yeux et maman qui repartait personne ne lui répondait monotone Polyphème le fil de la vie ainsi tracée un jour un mur s’est effondré ; polyphème a pleuré mais ça n'a pas marché un jour un jour peut-être ;

Un jour comme tout ces autres dans ce cimetière des âmes aux engrenages paralysés polyphème étouffait mais rien n'y paraissait polyphème polyphème souriait aux aînés pour ne rien laisser paraître c'était sa famille n'est ce pas c'est comme ça qu'on fait
mais lui il ne voyait pas les sourires des autres comme il ne sentait pas ses lèvres s'étirer ;

Naïf petit polyphème le cœur fatigué ;
il avait un jour pensé qu'on pouvait l'aimer

Et les formes qui s'agitaient encore ombres du silence qui pesait sur son corps il aurait voulu hurler Polyphème mais rien ne lui permettait POURQUOI  MOI  MAMAN mais il continuait ;
car gardien des siens polyphème ne pouvait abandonner

un jour ;

un jour ; les jours il ne les voyait plus passer comme au début comme à la fin son ouïe bourdonnait de ne plus rien caresser de la voix du regard il rouillait du dedans polyphème ; et ses yeux qui faisaient danser les formes s'alertaient
pourquoi ne bougeaient-ils que quand il partait ?

Alors il s'était approché Polyphème pour la première fois il faillit à sa mission
Le cœur lourd dur rauque il avait mal polyphème PARDON  MAMAN  PITIÉ  RESTE  ;  PRES  DE  MOI il courrait presque comme s'il avait compris ;
des formes ;

un jour ;

Quelles étrangetés Polyphème n'en avait jamais vues elles étirées se déformaient contre son château ces choses spectres fragiles et ; étaient elles laides elles ; QUI  ÊTES  VOUS  CECI  EST  ;  NOTRE  DEMEURE  ;  il hésitait Polyphème la voix tremblante presque abstraite elle s'envolait avec sa confiance factice polyphème ne devait pas être là ; il y a longtemps très longtemps quand maman parlait encore il s'en souvenait comme si c'était hier

elle avait dit maman de ne pas s'approcher du château tant que la lumière baignait encore les murs mais il ne comprenait plus polyphème ; voyait-il vraiment la lumière ? Pourquoi pourquoi MAMAN  QU'EST  CE  QUE  C'EST  ces êtres étaient comme la nuit eux aussi ils bougeaient et faisait vaciller le pâle éclairage du soleil qui passait entre les rochers ; comme lui
ces choses ces choses vivaient
cela faisait si longtemps si longtemps que polyphème n'avait pas vu le moindre mouvement

mais maman maman avait dit ;

;

ils hésitants s'approchaient un peu polyphème intrigué a effleuré la surface lisse de l'un des nains de l'une de ses mains; c'était un feu de sensations chaudes comme la lumière quand elle dévore le bout des doigts gelés de ; oh polyphème gardait sa main sur l'ombre qui se dessinait devant lui  

car quand polyphème fier gardait sa demeure éternelle on passait derrière lui ;
polyphème les yeux qui ne voyaient rien se contentait de rester là tant que l'ombre de la nuit ne lui apparaissait pas on avait chargé ces gens de lui faire croire de lui faire croire ;
des pierres remuées des trous à reboucher des trésors déplacés on vivait derrière polyphème cela ne faisait aucun doute ; les aînés c'était les aînés pas vrais ils étaient avec polyphème polyphème ; avait une famille n'est ce pas ;

un jour polyphème était seul ;

aujourd'hui polyphème ; comme hier les yeux crevés par l’Ulysse sa génitrice ; MAMAN  ILS MENTENT  N'EST  CE  PAS ; depuis des générations il passaient par là ces petites choses qui n'étaient pas comme lui d'autres gens y en avait il seulement s'était-il un jour demandé et ; juste sous son nez figé par ses sens qu'il ne méritait pas polyphème le Géant défendait son antre tandis que les ombres le trompaient celles qui triomphantes s'appelaient Personne ;

car personne n'était avec polyphème ;
car toujours polyphème était seul ;

puis les voix des formes se délièrent et soudain la cage thoracique de polyphème tremblait d'un son si longtemps espéré ; ils contaient d'une mélodie étrange tout ces jours où ils avaient pillé ; ils devaient faire vivre son château son paradis d'un silence hurlant comme polyphème l'avait toujours rêvé de petits indices que le stupide golem devait repérer chaque jour pour lui modeler la vie de ses derniers aînés ; les pierres l'eau les pas les ombres rien n'était vrai ;
polyphème immobile tenait toujours l'étranger à bout de bras ; ils apeurés fuyèrent après avoir avoué leurs pêchés ;
car il est bien connu sur bifröst d'éviter les golems et leur fureur, qui depuis toujours démolissent des âmes comme ils engloutissent leurs erreurs ;

et polyphème était l'une d'entre elles

comme ces corps allongés qui eux aussi avaient commis la seule et unique faute d'aimer ;
isolés dans la tombe des ignorés ils s'étaient laissés dépérir comme polyphème y était destiné esclave de sa propre volonté ; on avait abandonné polyphème comme les cyclopes jadis le laissèrent à sa propre bêtise
polyphème était malade d'amour et les sentiments n'avaient pas leur place dans le jeu des prédateurs dominants ; oh navrant polyphème qui croyait que personne ne l'aimait ; ironie amère se retrouve le seul à pouvoir le faire aimer n'est possible que lorsque l'on vit et ici
polyphème n'est que lui ;

car alors il avait osé s'approcher enfin de ces géants qu'il avait si souvent considéré comme condescendants ; toujours les orbes qui pâles PARDON  ;  il a senti sa monstrueuse poitrine se soulever

les doigts froids comme la mort qu'hurlait leurs corps depuis tout ce temps polyphème effleurait le visage de l'ancien comme il l'avait fait avec le quidam qui jouait à l'ombre ; mais la chaleur était partie et puis il avait compris

dur comme sa face qui ne trépignait pas son cœur palpitait jusqu'à ne même plus pauser polyphème ressentait le regret ; et c’est ce pourquoi il était là Polyphème le Golem qui avait toujours voulu savoir pleurer

alors un navrant baiser sur le front glacé de ses lèvres inexistantes il avait fini par abandonner sa tâche au silence qu'ils avaient toujours mérité ;
et dans le repos des âmes des autres erreurs de la nature le fier gardien s'était en-allé vers la lumière interdite par la mère qui hurlait ulysse

ainsi elle avait enfoncé dans les yeux de sa création imparfaite le pieu de l'abandon rougi par le feu du soleil duquel il avait été privé ; tandis qu'il l'esquissait pour la première fois à travers ses iris rougeoyants la brume elle se levait

s'échappant de sa prison de pierre polyphème ;
son pitoyable cœur lui était toujours enfermé dans les abysses de son corps d'acier

alors il sourit à la nouvelle Pulsar qu'il découvrait, insolent ;
c'était le plus beau des visages figés qu'il n'avait jamais esquissé ;


marvelous lazuli

la patate avec des bras




••• âge : morte
••• Sexe : trou
••• Avatar : registeel ㅡ pokémon (ET OUI encore un pokémon 3g qu'est ce que ça faitttt)
••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : je suis une TOTALE inconnue
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : comment répondre à cette question sans paraître ultra narcissique sérieusement???
••• on a pas de question rigolote alors voilà un smiley I love you: et je me remercie moi même I love you

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Sujet: Re: sad monster ;   Lun 5 Aoû - 14:46
meuf, j'ai cru que j'allai chialler putain.
poly est mon nouveau amour à sens unique

bienvenue sur pulsar polyphème !


et

••• polyphème •••



••• tu es né sur pulsar ! maintenant que tu t'es présenté à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.•••

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