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Sujet: Stargazer ☆ I didn't feel like a giant. I felt very, very small.    Dim 11 Aoû - 23:44

identité

It suddenly struck me that that tiny pea, pretty and blue, was the Earth. I put up my thumb and shut one eye, and my thumb blotted out the planet Earth. I didn't feel like a giant. I felt very, very small.





••• Nom : Stargazer
••• Surnom(s) : 'gaz, 'Oh non pas lui', demi-quart-de-portion, l'encyclo' […] Ce genre de sobriquets sympathiques //alerte agressivité passive//
••• Racine : Élémentaire, cher Watson
••• Branche : Galaxie lilliputienne
••• Vieillesse : Oh, cela fait bien longtemps que ‘gaz traîne ses mocassins dans le coin. Une éternité terriblement longue. Il reste du moins plutôt jeune à côtés des autres grandes galaxies. On lui donne d'apparence la fin de la vingtaine au début de la trentaine humaine, bien qu'il est dur de se faire une idée précise.
•••Planète d'origine : Desitis, bien qu'il ne se soit jamais sentit réellement attaché à ce lieu et qu'il soit souvent en vadrouille ailleurs.

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ? Immensément grande. Presque … Intimidante ? Enervante par sa superbe ? Sa grandeur ? Désespérément vivante, en tout cas. //soupir//
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? Indifférence, mais surtout différence. Nous sommes tous si différents, et pourtant il me semble percevoir des similarités entre certain d’entre-nous. Mais moi ? J’avoue me sentir légèrement en retrait ; pas d’écailles à comparer, feuilles semblables ou fourrure aux coloris similaires. Enfin, pour peu que mes confrères n'entrave pas mes recherches et arrive à fermer leur bouche trente secondes, ils ne m’insupportent pas. Enfin, même si certains spécimen sont littéralement trop stupides pour être insulté.
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ? On fait avec ? Ce n’était pas comme si j’avais le choix : l’idée d’errer infiniment dans la galaxie me débecte, je préfère éviter de penser à son ampleur en restant dans le coin. Et puis, il y a toujours quelque chose à analyser ou un problème à décortiquer dans ce capharnaüm.
••• Ton avis sur votre politique ? Du moment que l’on ne m’interdit pas d’observer les étoiles et d’enrichir mes connaissances, je m’en moque. Je préfère me pencher sur la composition des planètes et leurs influences sur les entités la peuplant plutôt que sur les discours légers de notre cher roi. Disons que le chaos est aussi un sujet intéressant qui mérite que l'on s'y penche, bien qu'il soit harassant à la longue.
••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ? ? Fa-sci-nant ! Certes potentiellement dangereux pour notre équilibre et sans doute porteur de maladies –je ne m’amuserais pas à aller les toucher, on n’est jamais trop sûr-, mais enfin quelque chose de nouveau à se mettre sous la dent ; métaphoriquement, n'ayez crainte. Je parle bien entendu de la source d’étude qui s’offre à nous ! Je suis curieux de voir ce qu’ils ont dans le ventre.
Littéralement.
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ? Croître, m'amplifier, même si cela doit signifier une fusion avec une autre galaxie. Ou alors que tout devienne minuscule. Je veux leur montrer, à elle, ces géantes qui me toisent sans cesse, ce que ça fait d'être insignifiant. La fin justifie les moyens, non ?
••• Vas-tu briller, pulséen ?  Mes étoiles ne peuvent devenir que plus brillantes : la réponse est indéniablement oui. Je l'espère, du moins.


personnalité

Be nice to nerds, you may end up working for them.




Stargazer
nom
1. une personne qui étudie ou observe les étoiles
2. Un rêveur
3. Un utopiste
4. Galaxie minuscule de forme humanoïde incapable d’héberger une forme de vie et incroyablement complexée par sa taille.


Stargazer n’a pas hérité de ce surnom pour rien. Il a sans cesse la tête levée vers les étoiles, les observant de près, de loin, leurs tailles, leurs brillances, leurs compositions et tout le tintamarre. ‘gaz passe juste son temps à étudier tout et n’importe quoi, à analyser aussi bien son environnement que le comportement de ses confrères. Cela signifie aussi –malheureusement- qu’il passe son temps à étaler son savoir et à rectifier la moindre petite erreur. « Non monsieur, cette licorne n’est pas épique, car elle n’a rien de relatif à une épopée. » « Non madame, votre fille n’est pas brillante, car elle n’émet absolument aucun photon ! En réalité, si, elle émet bel et bien des photons, comme n’importe quelle chose vivante, mais cela est si sensible que l’œil nu ne peut pas le remarquer, donc ça ne compte absolument pas. » « Ce que tu viens de dire n’a rien de littérale, cesse d’employer ce mot de façon erronée ! Cesse juste de parler, tu fais baisser le coefficient intellectuel de tout Pulsar. »
Enfin, vous voyez le cas. C’est énervant mais Stargazer prend tout au premier degré et, par conséquent, est extrêmement facilement outré ou irrité par les autres. On pourrait même dire qu’il est carrément soupe au lait ; il pique des colères brèves mais dévastatrices, bien souvent soldées par une âme vexée et un adieu en mauvais termes. Cela arriverait moins souvent si monsieur arrêterait de considérer les autres comme des singes écervelés susceptibles de perturber le parfait écosystème fragile qu’il a mis tant de tant à cultiver dans une bouteille, mais en même temps certains ne l’aident pas à changer cette vision drastique d’autrui.
Et puis il y a les colères plus profondes, plus vieilles. Des ressentiments tintés d’injustices qui ont fini par se muer en tristesse. Oh, Stargazer n’avouera jamais être profondément triste : on ne doit surtout pas mélanger sentiment et science, sans quoi les décisions risqueraient d’être faussées et donc, par conséquent, les recherches et résultats aussi. Cependant, cette amère neurasthénie est bel et bien présente. Elle a pris source exactement au moment où il s’est rendu compte que jamais, au grand jamais il ne grandirait davantage. Qu’il ne prendrait pas un centimètre en plus malgré toute sa bonne volonté. Même les galaxies naines sont plus grandes et ont infiniment plus d’étoiles !
Mais le pire, oh le pire dans tout cela, c’est la vie.

La vie. Dans l’immensité qu’est cette galaxie, on trouve un nombre incalculable d’espèces et d’êtres différents. Cela doit être le cas pour toutes les autres : un nombre infini de vie s’étalant dans l’énormité de l’espace ! Peut-être même des univers parallèles sensiblement différents, où s’épanouisses des personnes aux aspirations et rêves différents, des billions de scénario plus différents et complexes les un que les autres !
Mais pas lui. Non, lui, il est complètement vide. Pas une once de vie, ni même une toute petite bactérie ne l’habite. Juste des planètes et des étoiles désertes, errant sans autres buts que de lui permettre de –quelle ironie !- vivre.  Un endroit complètement stérile, désert. Cette réalisation fait mal à entendre. Encore maintenant, elle laisse un pincement douloureux dans sa poitrine, sans doute une énième poche de gaz n’ayant pour but que de lui faire ressentir ce malaise, peut-être même un minuscule trou noir, lui aussi trop petit pour se faire davantage remarquer. Stargazer étudie tout, mais personne ne se penche réellement sur lui pour élucider ce mystère qu’il n’arrive pas à comprendre. La Voie Lactée est bien plus intéressante qu’une toute petite galaxie, non ?

Alors il continue à contempler les étoiles de cette galaxie, à la fois jaloux et fasciné. Une contemplation mélancolique qui, l’espace d’un instant, fait oublier son conséquentialisme effrayant et ses remarques blessantes. Alors, il laisse échapper une sorte de soupir et un filet de poussière s’échappe de sa bouche inexistante pour se mêler à l’atmosphère de cet Univers gigantesque.


"And again I wait, in praise, for the start of something significant and inconvenient to delay. All these things are worthy of the dedication that I long for in world that, at this age, has exposed the truth behind value. Then again. I could create for you; something."


Stargaze …
☆ sent inexplicablement l'After Shave frais, et un peu plus logiquement la roche effritée.
☆ déteste porter des vêtements froissés et refuse de se faire toucher pour cette raison.
☆ à un humour bancal que personne ne peut comprendre, souvent plus effrayant que drôle - bien sûr qu'il ne va pas vous disséquer vivant, il dit ça pour rire. Enfin, on l'espère.
☆ rougit facilement. Oui oui, ses couleurs deviennent plus vibrante dans ces moments: observez bien.
☆ a une voix rappelant un présentateur radio des années 50-60, les grésillements et l'accent qui vont avec.
☆ aime secrètement danser, mais c'est un secret, alors chut.
☆ trouve que le rose peut être très masculin.
☆ se pose des questions complètement absurdes sur la sens de la vie.
☆ se comporte exactement comme la petite Sirène lorsqu'il déniche des objets qui lui sont étrangés.



histoire

And wherever you are, land on another star



Vacilando

(Verb.) to travel with the knowledge that the journey is more important than reaching a destination.



Le vent s’engouffre dans ses cheveux. Un instant, elle ne voit plus que ces longues vagues tourbillonnantes, avant qu’une autre bourrasque ne les renvoies en arrière. Elle le voit à nouveau, elle sourit. C’est beau, mumure-t-elle. Il n’a pas entendu et fait une drôle de tête. Un gloussement charmant lui échappe, son regard bascule dans le vide, tombe sur la plaine, loin, loin sous leurs pieds. C’est un peu effrayant. Sa voix chevrote, chaque bourrasque, chaque montée lui arrache des frissons. Ses doigts se resserrent entre les siens. Sa main est légèrement moite malgré les courants. Il lui sourit, embrasse son front ; elle n’a plus peur. Plus peur. Trois. Ses yeux se posent à nouveau dans les siens, s’y perdent un instant. Deux. Le vent siffle dans ses oreilles, et pourtant elle perçoit sa voix. Un. Sa main lâche doucement prise, puis la deuxième suit. Ils s’éloignent, tant qu’il n’est plus qu’un tout petit point. Le pouce levé, elle arrive à le faire disparaître, jusqu’à ce qu’il recommence à s’approcher, vite, vite, vite. Il grandit. On aurait dit un géant.

Zéro.


« T’as senti quelque chose ? » Il ne répondit pas. Tu avais l’impression de parler à un mur, ou plutôt son dos. Il finit par hausser les épaules, sans donner une réponse plus concrète. « J’ai sentit les murs trembler ! » Toujours aucune réaction du monsieur. Soupir, tu t’extirpas de ta couche et enroulas un châle autour de tes épaules, décidée à aller enquêter.

Dehors, pas un bruit. Le calme après la tempête. Tu n’étais pas seulement persuadée d’avoir sentit le sol trembler, mais aussi d’avoir entendu quelque chose. Un bruit sourd qui crépitait encore dans tes oreilles. Tu continuas à t’avancer dans l’obscurité, scrutant les environs. Tout paraissait normal, et pourtant, l’atmosphère avait quelque chose d’électrique. Ça ne t’étonnait qu’à moitié qu’une énième chose étrange arrive sur cette planète, toutefois, tu voulus en avoir le cœur net.

Et alors, tu as aperçu une lueur au loin, faible mais perceptible grâce à l’obscurité. Tes pieds t’ont amené jusque là prudemment. Ta main, elle, avait saisi une branche, au cas où. Une brise légère caressa ton visage, prémices de la vallée venteuse se trouvant non loin. Assez pour ne pas en subir ses violents caprices. Une odeur étrange flottait dans l’air, poudreuse, métallique. Tu ne savais dire si elle était étrangère ou familière, agréable ou désagréable. Juste profondément particulière. Aussi bizarre que ce que tu découvris.
Elle brillait, cette chose que tu tapotais avec ton bâton. Pas comme une étoile, non : comme des milliers d’étoiles, scintillant dans cette matière noire aux effluves colorées. C’était hypnotisant, beau et étrange à la fois. Tu croyais plonger ton regard au-delà du ciel nocturne. Une main attrapa soudainement l’extrémité de ton arme, et tu t’en rendis enfin compte.
Cette chose était vivante.



On dit souvent qu’il est dur de s’occuper d’un enfant n’étant pas le sien ; une terrible vérité. Cependant, en regardant derrière toi, tu penses avoir fait le bon choix. C’était difficile, particulièrement le moment où la petite chose fut assez grande pour poser des questions ; et surtout les questions gênantes. Tu te sens encore mal de ne jamais avoir pu y répondre ; tu as encore l’impression d’être une mère indigne, ce goût amer qui ne partira jamais complètement.
Lorsqu’il s’était fait à l’idée que les ‘grands’ ne savaient pas tout, il s’était mis en tête de les trouver elle-même, ces réponses. Comme ça, tu n’auras plus à être désolée de ne pas savoir, parce que je saurais. Tu semblais déceler l’éclat de la joie sur cette surface plane et inexpressive. Avec le temps, tu avais appris à déchiffrer tous ces petits signes, le scintillement de la gaieté, l’assombrissement de la colère et, la plus dure de toute, la déception. Cela, personne n’a jamais réellement su comment tu pouvais la percevoir au-delà du langage corporel. Tu la sentais si souvent, ça te brisait le cœur. Et une fois de plus, tu ne pouvais l’expliquer. Alors, tu avais tapoté sa tête sombre en souriant. Il avait gloussé avant de disparaître à l’autre bout de la maison. Comme tous les petits de son âge.
Tu semblais être la seule à voir la ressemblance entre lui et les autres. Aux fêtes et aux festins, nombreux étaient ceux qui s’étonnait de voir la petite galaxie à l’écart de ses camarades, un énorme livre sur les genoux, le visage appuyé sur ses paumes, parfaitement bien dans sa petite bulle de quiétude. On te disait poliment que c’était un original. Tu haussais les épaules ; du moment qu’on ne le brimait pas, le regard des autres t’était bien égale. Et puis, il y avait toujours de petites étoiles, un peu moins différentes, pour jouer avec. La différence n’a pas tant de poids chez les tout petit, et il avait l’air heureux, ton petit.

Il avait l’air heureux, Stargaze.


Et pourtant il est parti. Partit en quête de réponse. Partit en bouillonnant de colère. Cela fait si longtemps… Là, seule dans cette maison, tu attends toujours son retour. Tu ne te laisses pas dévorer par l’inquiétude en essayant de te convaincre qu’il ne lui ait rien arrivé, qu’il va réapparaitre dans l’encadrement de la porte un beau jour. Ton compagnon a déjà rejoint les étoiles, tes autres enfants sont mûrs. Des frères et des sœurs bien différents de lui. Souvent, alors que la cadette venait s’asseoir à tes côtés, elle se plaignait de l’absence de son frère adoptif, non sans finir par verser une larme en le traitant de tous les noms. Mais au fond, ils l’appréciaient tous et s’en fichaient pas mal de ne pas partager la même sève. Ça ne les empêchait pas de former une famille. Excentrique, certes, mais quel Pulséen pouvait se targuer d’avoir une famille normale ? Qui, sur Pulsar, pouvait se donner le droit de placer la limite entre normal et anormal ?

Et alors que tu rends ton dernier souffle, tu n’as qu’un seul remord. Une chose triviale mais terriblement importante que tu aurais dû lui dire. Tes paupières s’abaissent pour la dernière fois, petite élémentaire, et tu ne regrettes pas d’avoir déniché cette petite chose fumante de son trou. Oui, tu ne regrettes aucun instant, aucune seconde, aucun rire, aucun émerveillement, aucun souvenir, aucun pleur, aucune douleur, aucun souci.
Tu souris, passant gentiment, et dans tout cela tu te dis une chose :
Tu ne lui en veux même pas de ne pas être à tes côtés à ce moment.


C’est immense. Bien plus immense que tu ne le pensais. Elle s’étends fièrement, semble pavaner ses grands rubans sombres, te narguer en les agitant sous ton nez. Alors, maintenant, que vas-tu faire ? Depuis combiens de temps marches-tu dans cette mer sans fin ? Combien de temps vas-tu encore gaspiller ?
Encore un peu. Tu murmures cela sur le bout de tes lèvres inexistantes. Encore un peu. Encore un peu. Encore un peu. Cela fait des années que tu te le répètes. Encore un peu, juste une poignée de seconde, quelques mètres. Mais à force de te le murmurer, cela a fini par se compter en centaines d’années et plusieurs milliers de kilomètre. Encore un peu. Tu insistes, les poings serrés. Tu ne peux pas rentrer. Non. Pas avant d’avoir trouvé les réponses. Pas avant d’avoir trouvé l’un des tiens. Parce qu’ils existent sans doute. Ils DOIVENT exister. Ils le doivent, parce qu’ils doivent t’expliquer, continuer là où les livres et encyclopédies se sont arrêtés. Et toi, tu dois comprendre. Tu le dois, pour pouvoir rentrer et enfin lui dire qu’elle n’a plus à être désolée.
Parce que tu sauras enfin répondre à ces questions.

Mais tu as dû te faire une raison : là, dehors, il n’y a rien d’autre que l’immense Galaxie, avec un grand G, ton parfait contraire. Dans cette étendue froide et sombre, tu ne t’es jamais senti aussi insignifiant, aussi seul. Ça fait mal, là, au fond de ta poitrine. Ça te donne envie de hurler, là où personne ne peut t’entendre, au milieu du néant. Mais maintenant, tu supportes la douleur en silence.

Et là, elle déchire ton être tout entier. Un coup de couteau dans le cœur, une détonation glaciale. Tu restes interdit lorsqu’elle t’annonce la nouvelle. Non, en réalité, tu es déjà subjugué par son apparence. Tu te rends soudainement compte du temps que tu as passé loin de chez toi, à errer, loin de tes proches, loin de la maison. Ta cadette te fixe de ses yeux larmoyants, toi qui ne semble pas avoir subi les torts du temps. Maman est morte il y a longtemps. Pas d’euphémisme, juste les faits. Ta poitrine se tord à nouveau. Dehors, deux nouvelles générations jouent ensemble, crient, rigolent. Un terrible contraste avec l’atmosphère étouffante de la maisonnée. Ta cadette, ta toute petite cadette qui venait sans cesse te taquiner, qui riait aussi aux éclats, pas plus haute que ta jambe, est la dernière à subsister. Ils sont tous partis. Une déclaration adoucie, et pourtant la douleur prend de l’ampleur. Les élémentaires peuvent vivre longtemps, et pourtant, à cet instant, tu te rends compte qu’ils ne sont pas immortels pour si peu, et que tu as laissé tout ce temps filer entre tes doigts. Tout ce temps que tu aurais pu passer avec eux, avec ta famille. Elle te dit que maman ne t’en voulais pas en partant, mais les mots ne font que traverser tes oreilles. Malgré tous tes efforts pour le cacher, tes mains tremblent. Alors, ta petite sœur te demande innocemment.

Est-ce que tu pleurs, ‘gaz ?


Pistache

DON'T KEEP CALM AND FREAK OUT.




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••• Sexe : Je refuse de laisser mon instinct puéril répondre à cette vile incitation à faire des blagues douteuses ! Demoiselle, donc.
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••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : Je suis tombée dessus par hasard avant l'ouverture, je l'ai oublié parce que je suis un caca, et je suis retombée dessus par hasard.
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : Plus de rose. Le rose, c'est MANLY.
••• on a pas de question rigolote alors voilà un smiley : Saviez-vous que le smiley aurait été inventé par un homme dénommé Harvey Ball en 1963 pour une société d’assurance américaine qui voulait une campagne interne pour améliorer le moral de ses employés ? Et que ce con n'a pas pensé à la breveté et que du coup il n'a jamais pu profiter d'un financièrement de sa création sauf les 45$ de sa paye initiale ? Je ne vous avais pas promis des fun facts ?

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Sujet: Re: Stargazer ☆ I didn't feel like a giant. I felt very, very small.    Lun 12 Aoû - 11:14
bienvenue sur pulsar stargazer !


(excuse moi d'avoir pris du temps à venir checkpointer, l'animation d'hier m'a épuisée xD)
Pffff comme tu as pu le comprendre dans la section invité je suis fan fan fan de ce personnage ohjoythj
il est super attendrissant dans ma tête, je veux la suite !! ♥
Tu peux continuer bien sûr, amuse toi.  
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Sujet: Re: Stargazer ☆ I didn't feel like a giant. I felt very, very small.    Mar 13 Aoû - 0:06
Voilà la suite ~ (j'ai pris deux fois plus de temps à trouver ces foutues musiques qu'à actuellement écrire et l'une d'elle est trop courte ha. ha. ha. (ou alors je lis beaucoup trop lentement (ce serait pas nouveau)))

Et pas de problème pour l'attente, j'ai trouvé ça vachement rapide D8
et puis merci, ça me fait chaud à mon petit coeur qu'on apprécie le demi-quart-de-portion, là .//v//.
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Sujet: Re: Stargazer ☆ I didn't feel like a giant. I felt very, very small.    Mar 13 Aoû - 9:08
Wah. Ton histoire m'a donné des frissons. C'était très très beau, bravo ;;.
Je suis triste pour lui maintenant, j'espère qu'il trouvera ses réponses un jour ightohyttj

••• stargazer •••



••• tu es né sur pulsar ! maintenant que tu t'es présenté à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.•••

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Sujet: Re: Stargazer ☆ I didn't feel like a giant. I felt very, very small.    

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