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Sujet: Caïn - && Abel   Ven 11 Oct - 22:59


melting ice

imagine that the life you thought you shared wasn't really there




••• Nom : Caïn Olli Lehtinen
••• Surnom(s) : melting ice, aïné, premier fils
••• Âge : dix- neuf ans
••• Nationalité : Anglo-Finlandais
••• Ancienneté sur Pulsar : cela aurait pu être une éternité, mais l'horloge s'étant arrêté depuis quelque année, il n'en savait rien. en même temps qu'Emma. sans doute dix sept jours tout au plus, mais assez longtemps pour se dire que pulsar était l'Eden qu'ils n'avaient jamais pu connaitre.

••• Alors humain, satisfait de ta nouvelle Galaxie ?  pulsar est le nouveau commencement, quand tout s'ecrase et reprend forme dans les brasiers. quand la pierre devient vent, quand la glace devient terre. tout reprendrait forme et enfin il redeviendrait le premier fils d'Adam. le premier fils si fier et puissant. enfin la chance croisait la route de son destin de démon.
••• Comment t'intègres-tu parmi les Pulséens ? Que penses-tu d'eux ? scenario rejoué sur un do diésè, les faciès ont des habitudes que ses yeux ont su capter aux premiers regards. rien n'est nouveau, il est déjà passé par là, sans doute avant le premier souffle. quand encore poupon il ressassait son cauchemar d'ange déchu. tous les visages sont des rôles qui finiront par servir. tous sont des rôles à la capitale décision du destin. prudence, et beaucoup beaucoup de malice derrière chaque décision, il n'a pas envie de revenir sur la terre désolée par une chance passée, foutu destin.
••• Penses-tu pouvoir devenir l'un d'eux, à la longue ? secrètement, il en rêve. de redevenir un personnage de l'Eden, de revenir à la matrice de sa mère, de faire le premier péché, le premier crime. il ne se l'avouera pas mais il en rêve, comme pour parfaire son plumage irisé : il lui faut les gênes pour devenir une légende.
••• Ton avis sur la politique ici ? si phoebus est le nouveau dieu de l'eden, il doit le craindre et le respecter. les rôles ici sont decisifs : toutes offrandes peut être la derniere. il attend Emma au tournant, voir si cette fois aussi, son offrande bovine sera plus importante que la sienne.
••• Pas trop dépaysé dans cet environnement fantasque ?   pas le moindre du monde, c'est comme un rêve qu'il n'avait pu atteindre depuis son enfance, coincé dans les plus profondes abymes de son cerveau
••• Vas-tu briller, humain ?   il va tuer


now your time

It just existed in your head The reflection used wasn't you


                                                                            Caïn et Abel.
Les premiers homme. Les premières créatures.
Les premiers tyrans.  

La première guerre, les premiers coups : dents serrées et faciès fermés. Vous avez crié la guerre parce qu'elle était dans les gènes, parce que c'était plus fort que vous, ne pas vous battre pour l'Histoire, quelle drôle d'idée tout de même. Au début des temps primitifs, sur une terre vidée de toute trace temporelle, vivant en son sein, la figure in-ecclésiastique du premier meurtre humain.
Tissé dans une religion vieille de plusieurs millénaire, vivait dans vos cœurs l'étrange sensation du devoir non- achevé.

Vivait dans vos sourires ce jeu perfide qui a tissé vos existences dans le continum déchu de la branche parallèle. Oh pour sur que vous n’étiez pas des saintes figures dans ce paradis échoué, vos parents ne furent pas doté des mêmes valeurs sacrées. Pas pour elle. Pas pour son ego si semblable à la moulure de ta propre personnalité. Un miroir à deux tranchants qu'on vous appelaient, sur le paradis perdu. Un miroir qui fait mal, un miroir qui se fait du mal pour quoi ? Pour qui ?

Pour la pulsion de l'adolescence, pour les sourires et les cris, pour ses yeux qui crèvent sur le soleil, pour les coups de ceinture dans le dos. Pour la mort. Pour la vie. Pour tout le reste parce que vous n’étiez rien. Vos propres nombrils n'existaient pas, vous étiez l'anti-these de l'homme. Des diables à la peau douce et aux sourires cachés. Longtemps on vous a prit pour des anges.

Alors que vous aviez connu la Chûte.




beating minds

And wherever you are, land on another star




La Genèse est claire là dessus : le péché sera sur tes enfants, Ève. Le péché de ta faute sera sur tes enfants, et ce péché sera leur seul moyen d'expression, Eve. Tes enfants ne seront pas comme les souhaits qui ont longtemps dictés tes rêves. Ils seront l'opposé de ta vision. L'opposé de la condition humaine. Tes enfants ne seront pas des anges, ils seront des démons.

Ainsi es-tu né. Dans le format confortable de la faute humaine, de la trahison de ta mère. De la naïveté de ton père. Le paradis perdu, le jardin d’Eden, tout ça disparaissait quand pour la première fois tu inspirais l'air pollué du nouveau monde. Des souvenirs d'avant, Caïn ? Jamais. Un vide néfaste naissait dans tes visions lorsque tu osais poser la question de « l'avant ».

Caïn, premier enfant, Caïn, « j'ai acquis ». L'enfant des pulsions, l'enfant qui n'est pas le premier ici. Non la fratrie est grande quand on y pense. Tu t'attendais à deux, parce que le miroir à deux face. Parce qu'il te revient cette idée de « tranchants » que tu ne comprends pas tout à fait. Alors dans les noms religieux des garçons et filles de ta fratrie, tu prends le « miroir » pour opposé.

Abel n'est pas. Abel le dernier, Abel l'enfant des offrandes, Abel toujours le préféré, toujours représenté. Abel n'existe pas dans ton monde de perdition. Tu te laisses t'illusionner qu'en te regardant longtemps dans le miroir il viendra te parler. Mais tes yeux t'hypnotisent et tu as mal de ne voir qu'il n'existe qu'un côté du miroir. Tu as mal de te voir exister si lui n'existe pas. Abel n'a pas encore existé. Caïn n'est qu'un côté, Abel est encore trop flou dans ton esprit.

Le temps est comme sur l'île paradis : il n'existe pas. Les jours se ressemblent, se succèdent, reviennent et se prolongent. La vie n'a pas de cours vu que l’horloge ne tourne pas. Le destin fait de même et te laisse dans cette léthargie maladive qui te pousse à vouloir conquérir l'espace, si toi, tu ne peux pas conquérir le temps. Comme un enfant trop enfermé, ta cage est le seul endroit qui te maintient au chaud.

Les saisons ? Qu'est-ce qu'une saisons ? Elles passent sans logique. Tu grandis, tu vieillis sans la marque du temps. Le miroir est toujours si flou et tes yeux si gris. Awan n'est pas une idée. Awan ne sera pas une fusion de ton corps : jamais Hénoch ne naîtra. Toi tu bouscules l'espace pour trouver Abel. Toujours ce nom dans la bouche « Abel, l'enfant perdu, Abel, où es-tu Abel ? » Mais Abel n'est qu'une idée pour tes parents, et dans tes frères et sœurs, il n'y pas le jeune frère promis.


Tu prends vie à la huitième année de la tienne : tu retrouves le temps. Enfin le paradis ouvre enfin ses portes sertis de diamant : tu retrouves l’Eden dans ses prunelles. La vie prend l'importance à cet instant et pas un autre. Quand la première fois tu la croises. Qu'importe le lieu, qu'importe l'heure vu que le choc est tel que tu t'inventes une nouvelle horloge, un nouvel espace. Le temps existe à cet instant. Il commence de suite. Elle a ton âge et de ta réflexion dans le miroir, elle en a tous les traits opposés.

Tu es blond des cendres, elle est brune du bois. Tes yeux placides laissent place aux siens, tantôt feu tantôt paisible. Elle te sourit comme si elle ne prenait pas conscience que tu as attendu cela toute ton humanité d'ange déchu. Cette première vision, comme à un aveugle qui retrouverait la vue...

Tu as trouvé Abel dans la personne d'Emma.

La vie s'est imposée à toi comme si tu devais maintenant payer tes années de bohème en dehors du temps. Tu dois devenir homme comme elle devenir femme. Les deux démons chassés du paradis se retrouvent souvent dans des endroits secrets. Mais pas pour s'aimer. Non, Caïn déteste Abel comme le feu déteste la mer. C'est la lutte des pulsions, entre l'enfant berger et l'enfant du crime. Il n'y a pas de dieu ici si ce n'est que vos propres vies qui se balancent sur le fil de la mort.

Alors pour la tenter, vous avez commencé ce jeu.

Ce retour à la réalité fut rude. Vous étiez des enfants si étranges avec vos sourires remplis d'incompréhension. La haine n'était pas là, ce n'était pas un appel des sens que de vous retrouvez toujours ensemble en cours. Le naturel n'avait pas encore fait de votre œuvre le crime primitif. Vous vous êtes donné pour serment de ne jamais en parler, de toujours cacher. Jardin secret de la douleur parce que l'incompréhension des grandes personnes n'est pas quelque chose de banal.

Douleur, frisson et peur. Mal, espoir et noir, toujours très noir quand tu pensais à ce qu'elle pouvait ressentir quand elle craquait trop souvent. Les batailles laissent des traces sur les corps, elle laissait des faussées sur le tien. La guerre du pouvoir, la guerre décidée parce que deux côtés est beaucoup trop pour un miroir. Si elle empiétait sur ton territoire, tu retournais la-pareille.

Huit ans. Neuf ans. Dix ans. Onze ans. Et toujours ce requiem à l'horreur quand les corps deviennent plus rouge des pulsions d'un mal, mal caché. Les jeux ont évolué, la douleur est devenue souffrance et maintenant, les objets coupant sont d'actualité. Déjà tu peux deviner dans ses jupes et ses hauts ses cicatrices que tu dessines de tes yeux. Tu as les mêmes dans ton propre dos.

Mais Adam, le paternel éternel, remarque vite vos jeux et la punition est divine : vous êtes séparés. Vos parents respectifs vous écartent du chemin du destin que vous aviez décidé. Zeus ne vous aidera pas, et il faut lutter pour ne pas se regarder à l’école, ne pas vouloir cracher sur l'autre ou simplement lui demander comment profonde est la dernière entaille en date. Tu es trop vite poussé par ce sadisme enfantin pour t’apercevoir que même à cet instant, tu as perdu pied. Que déjà le premier crime est devenu ta raison est vivre.

Alors vous leur faites payez cette affront contre l’écriture du saint livre : vous frappez encore plus fort sur vos corps d'enfant. On ne peut pas vous empêcher de prendre un couteau ou un vêtement, la claustration n'est pas possible à ce niveau, alors c'est tellement facile que ça vous fait rire. Ils vont payer, quand vous marchez découvert, vos plaies aux bras et visages, comme fier de vos blessures.

La divine guerre. La guerre sainte. Tout ça pour réécrire l'histoire.

On parle vite de ces corps rachitiques, beaucoup moins de vos sourires. Quels sont ses enfants qui marchent si fièrement alors que leurs parents leur font connaître l'enfer ? Tout le monde se trompe et votre plan marche à merveille.







Un jour est arrivé à la porte, vous attendiez dans l'escalier. « Vous » parce qu'Emma fit de même. Vous attendiez le salut, et il est venu avec son manteau d'hiver. Sa voix d'homme aigri, sa grande taille et le regard tellement meurtrier sur tes deux parents couleur ébène. Tu as de suite compris.

On a demandé de te montrer, entièrement. De t'exposer aux yeux de cet homme qui ponctuait les silence par des soupires remplis d’empathie. Tu ne savais rien de lui sinon sa place dans le moule humain. Un protecteur d'enfant, l'ordre des enfants de moins de dix huit ans. On allait te sauver de l'enfer que tu t'étais crée par les coups répétés des marques de guerre.

Emma est avec toi, dans le hall de cette maison aux cinq étages. Dehors il y a le vent qui souffle comme jamais, les feuilles se heurtent sur les vitres dans un fracas dérangeant. Tu penches la tête par le bruit soudain que tu ne supportes déjà plus. Dire que vous allez devoir vivre dans cette maison pendant quatre ans encore, histoire d'avoir l'âge légal pour se faire femme et homme.

Pour enfin répéter le crime.

Le temps n'a plus d'importance, quand tu es avec Abel. Abel est des fois Emma et des fois Emma est juste Emma.  Elle devient encore plus belle avec le temps, Abel. Ça te donne envie de lui faire encore plus mal, parce que toi tu deviens encore plus blanc que la neige. Des fois quand tu regardes le miroir de vos yeux, tu as l'impression de perdre pied. Vous devenez trop dissociable. Toi ça te tue, de te dire que Emma n'est pas plus souvent Abel.

Le jeu a reprit, maintenant que vous habitez sous le même toit, c'est encore plus facile. Vous avez appris à porter une double peau de serpent et de lion. Sous les traits tirés de vos violences, vous savez maintenant vous faire velours. Et velours il est question quand tu la vois enfiler ses vêtements avec ce rictus qu'elle essaye de cacher.

D'autres portaient leurs blessures avec horreur.
Vous, vous les portiez par fierté.

Le crime est pour bientôt.
Quelque temps, il faut attendre que vous sortiez de cet orphelinat. Il faut attendre que le temps passe, et il te tarde tellement de parfaire tes vêtements du péché humain. Tes doigts ont prit la forme de son cou, tu connais par cœur la forme de ses reins, les muscles de sont dos quand elle s’étire le matin.

Dix sept ans, dix sept ans maintenant et le monde tourne toujours autour de vos deux hémisphères. Froid, chaud, froid chaud. Il vous est venu l'idée de fuir avant ton anniversaire. Le sien est beaucoup trop tard. Vous ne voulez pas avoir dix huit ans de suite, vous voulez les vivres dans la rue et la débauche. Que les planètes tournent autour de vous quand vous regarderez les aiguilles d'une montre à la faible lumière d'un réverbère.

« Trois. Deux. Un. » « Tu es enfin un homme, Caïn. »  

Le plus beau moment de ta vie quand ses yeux s’instillent d'admiration. Tu n'as jamais autant attendu ce moment de ta vie. Tu as envie de mourir tellement la joie est le seul sentiment qui emplit ta tête. Elle te regarde dans la fraîcheur du mois de décembre, enroulée dans son écharpe orange et tu peux deviner son sourire derrière.

« Qu'est-ce qu'on fait ? »  « On saute ».

Elle en était la responsable, de ce saut dans le temps. De la découverte de l'Eden aux couleurs éclatantes. Vous n'êtes pas tombés dedans, vous vous êtes jetés comme si ce fut la décision la plus importante de vos vies. Vous quittiez la terre avec vos marques et vos guerres pour retrouver l'endroit que tu avais toujours voulu voir, depuis tes premiers cris.

La Chûte n'avait cette fois, rien de démoniaque.




Vous aviez perdu un an de vos vies.
Mais toujours le feu sacré brulait vos veines d'anges déchut.

Vous commenciez le jeu du "crime".




damn you're blind

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Sujet: Re: Caïn - && Abel   Sam 12 Oct - 19:09
Cool 
bienvenue, moitié d'otp !!

••• caïn•••



••• te voilà arrivé sur pulsar ! le roi donc te remet ton registre à étoiles en signe de bienvenue et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.•••

Humain, ton Portail t'a déposé au   MONT CHANTILLY. Tu peux choisir d'y faire ton premier RP, ou simplement de garder ce fait comme une information !
Pas de chance, ton Portail t'a joué un mauvais tour. Tu as de ridicules petites ailes de pigeon dans le dos pour tes deux premiers post rp. Vers l'infini et l'au-delà!

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