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MESSAGES : 28
FICHE : ohana means fuck you(fiche)

i the one that i want
ii stop this, this is too cute
iii la derniere des dernieres fois
- ii it's more than curiosity
iv spring night

PSEUDO : haya - severin - newton - cain - aymeric
ÂGE : 24


Bestial

Sujet: MOGAR - OHANA MEANS FUCK YOU    Lun 26 Mai - 18:27


■■■ NOM : MOGAR
■■■ SURNOM : MO; GRAND OURS
■■■ RACINE : BESTIAL
■■■ BRANCHE : URSUS ARCTOS HOMINIDAE (ours sapien)
■■■ VIEILLESSE : AGE ADULTE
■■■ PLANÈTE D'ORIGINE : BIFRÖST
■■■ ÂGE : vingt ans
■■■ SEXE : double chromosome x 
■■■ AVATAR : michael jones - appartient à lui même - rooster teeth - achievement hunter
■■■ ATTERRISSAGE : j'ai plus du tout d'idée
■■■ SUGGESTIONS : je deteste mon frere plz
■■■ SMILEY : What a Face



■■■ PULSÉEN, QUE PENSES-TU DE TA CHÈRE GALAXIE ? COOL. FUN. HAHA. MATE COMMENT JE M'ECLATE.
■■■ ET LES AUTRES HABITANTS ? COMMENT LES VOIS-TU ? EST-CE RÉELLEMENT L'HARMONIE ENTRE VOUS ? WELL CA POURAIT ETRE VACHEMENT MIEUX MAIS DISONS QUE JE M'EN FOUS. 
■■■ PAS TROP DIFFICILE LA VIE SUR PULSAR, DIS MOI ? MEC, JE SUIS UN OURS, J'EN AI RIEN A FOUTTRE.
■■■ TON AVIS SUR VOTRE POLITIQUE ? HAIL AU SAUMON
■■■ ET LES HUMAINS, CES DRÔLES DE CRÉATURES, COMMENT LES REÇOIS-TU ? MÉFIANT OU ACCUEILLANT ? UN AVIS QUELCONQUE SUR EUX ? SI ILS SE BOUFFENT CA POURRAIT REGLER LE PROBLEME DE LA FAIM DANS MA MONTAGNE
■■■ QUEL SOUHAIT FAIS-TU AUX ÉTOILES DU CIEL DE TA GALAXIE ? QUE TU ME FOUTES LA PAIX
■■■ VAS-TU BRILLER, PULSÉEN ? TA GUEULE


micromegas - zadig - candide


Mogar n'appartient à personne, parce que personne n'a jamais réussi à contenir Mogar. Une boule d'energie, un trop plein de caféine, une trop grosse dose de colère, il est le mix absolu d'une equation en perpetuel echec. Il ne sait pas se contrôler, ne sait pas être à l'ecoute des gens et ne sait surtout pas faire attention aux autres. Mogar ne comprend pas l'ecosysteme parce que l'ecosysteme c'est lui, et éventuellement quelques personnes. 

Dans le fond, on peut le dire, il est carrément invivable. Bipolaire à l'extreme, il passe de la joie extreme à la colere la plus douteuse sans aucune raison. Ne jamais se mettre sur son passage quand l'ours entre en colère, parce que le mobilier et certaine votre propre personne risqueraient de gros degats. Mogar ne sait pas se contenir, quand il va mal il hurle, il rugit, il eclate tout sur le sol. Et dieu seul sait à quel point Mogar est grossier et méchant quand il va mal. 

L'explication serait dans le fait qu'il n'y en a pas. Mogar est ainsi. Il ne sait pas dire pardon, coupera la parole s'il trouve un truc plus important à dire ou balancera la plus grosse vanne du monde sur votre physique. Il n'y pas de quatre chemins : s'il doit faire mal, il le fait. Parce que Mogar est un ours, et que lorsqu'on est le mal dominant de sa famille, il n'y a pas la place pour du sentiment. 

Mais voila, Mogar, son trip, c'est la pâtisserie. Sans trop savoir pourquoi, il s'est inscrit à l'ecole de pâtisserie de Pulsar et depuis, il s'eclate totalement. Drole, n'est-ce pas ? Imaginer que ces muscles et ce grognement plaintif puisse autant s'eclater dans la patisserie. Mais il ne faut pas croire qu'il le crie sur tous les toits. Non, si il y a bien deux personnes - les quatres dudes qui sont en cours avec lui en troisieme année - qui soient au courant, c'est tout. Non, Mogar est un symbole de virilité animalière. 

Mais il faut savoir que Mogar ne se transforme presque jamais. Parce que son apparence le rebute. Il n'est pas question de honte, mais Mogar est resté une vingtaine de sa sa vie sans jamais pouvoir se transformer totalement en ours, et apres sa premiere transformation, il ne pouvait revenir en arriere. Liée à la peur, maintenant il prefere s'exiler et frapper un meuble que laisser la colere le submerger.

Mogar est libre, comme le vent. Il n'est pas rare de le voir se balader dans la rue en souriant, même si la plupart du temps il semble contrarier. Mogar est un ours normal. Un ours qui a decidé que la vie sur deux jambes valaient mieux que sa nature bestiale. Mais jamais, oh grand jamais, ne lui dites qu'il n'est pas digne de son statut d'ours.




childhood is throwing rocks at shit you shouldn't be throwing rocks at.


Oh, pour sûr qu'on s'amusait avec toi, petit ours. Pour sûr que le monde était plus facile à porter quand on voyait ton petit sourire et tes joues toujours si rouges. Tu es né sous une bonne etoile, petit ours. Tu es né de l'amour d'un couple aimant, et jamais oh grand jamais, on ne te dirait ne pas t'avoir voulu.

Tu ne courrais pas, petit ours. Tu marchais avec la démarche d'un petit homme. Tu avais deux, quatre, cinq hivers et déjà tu voulais dévorer le monde avec le sérieux de ton père. Tu ne rigolais pas, petit ours. Tu explosais. Ta vie était en soin un feu d'artifice, faite de tes cabrioles et de tes haussements de voix. Tu ne parlais pas, tu criais. Tu ne pleurais pas, tu gémissais.

Tout en toi appelait à la rébellion.
Tout en toi ne voulait pas de ta condition.

Maman fait des bonnes confitures. Tu t'en mets toujours partout sur le visage, et des fois tu te peins les cheveux, sortant de table pour jouer à l'homme. Maman rigole, alors tu continues. Maman a un beau sourire, Maman est la plus jolie des mamans ours.

Quand tu tombes sur le sol, tu te relèves aussitôt. Tu n'as que cinq hivers, mais les autres ours ne doivent pas voir que tu pleures. Non pleurer c'est pour les bébés. Toi tu n'es pas un bébé, tu es un fier et fort ours ! Hier tu as soulevé une grosse bûche de bois avec tes deux bras ! Ton père doit tellement être fier de toi, petit ours.

Quand il fait nuit, Maman te berce et te donne un bonbon au miel. Tu ne veux pas dormir. Tu n'es pas fatigué, tu pourrais encore jouer dehors. La caverne n'est pas trop loin des bois et toi tu adores jouer dans l'eau ! Alors tu relèves du lit, essayes de te faire grand devant ta mère qui te connait tellement. Elle sourit, tu cries. Toi aussi tu veux sortir comme les oursons des voisins. Maman te prend dans les bras et tu grognes.

A l'école, on a peur de toi. On te craint parce que tu parles fort et tu t'énerves vite. Quand on ne te donne pas un crayon, tu tapes. Quand on ne répond pas à ta question, tu tapes. Tout est un prétexte pour exprimer ta frustration contre le monde. Maman vient souvient dans le bureau du proviseur. Toi tu restes sur ta chaise et croises les bras. Tu ne veux pas parler de ça. Tu veux être une grande personne. Tu veux être fort comme ton père.

L'été est une belle saison. Vous partez en camping avec Maman. A côté de votre tente, il y a une cascade et tu adores plonger dans l'eau. Maman est jolie, même trempée. Toi tu comptes les poissons en attendant le dîner. Ton père n'est pas là. Ton père n'est jamais là.

Tu as six hivers. Six hivers ça veut dire beaucoup de responsabilité. Maman t'autorise maintenant à te laver tout seul. Tu peux maintenant choisir tes vêtements, mais ton sens de l’esthétisme n'est vraiment pas très bon. A l'école, tu changes de classe et maintenant tu es un des grands de l'école.

Il y a une nouvelle fille à l'ecole. Elle s'appelle Seylin, elle descend d'une grande espèce de chat. Elle a de jolie cheveux roux et une voix aigue. Quand elle rigole, tout le monde sourit. Toi tu gonfles les joues. Une fois elle est venue te parler parce que tu n'arrivais pas à écrire un chiffre. Tu lui as crié dessus, comme tu le fais toujours, mais elle a fait quelque chose d'étrange. Elle a rigolé et elle a prit ta feuille et a dessiné le chiffre.

Six, Sept, Huit.
A huit hivers, tu as enfin eu un nom. Mogar. Mogar, tu n'aimes pas du tout ce nom. Ça fait vieux ours qui n’arrive pas à se lever. Toi tu es agile, rusé, futile et super intelligent. Mogar on dirait le nom d'un vieux papi ours. Tu t'es plaint à Maman, lui demandant de changer de nom, que Mogar c'est beaucoup trop moche. Elle a esquissé un sourire un peu gêné en disant "C'est le nom de ton père".

Père tu ne l'as jamais appelé Papa. Père, tu le voyais en photo sur la cheminée quand tu étais petit. Maman disait qu'il était grand et fort et qu'il pouvait trancher des arbres rien qu'avec ses dents. Ton père était une légende : des fois les autres ours se poussaient quand tu arrivais à côté d'un étang, murmurant que tu étais le fils du grand ours. Toi tu n'as jamais connu le grand ours. Toi tu ne savais pas que Mogar était son prénom.

Tu inscris Mogar sur tes feuilles de cours depuis cinq hivers. L’école a laissé place au collège et les problèmes sont toujours les mêmes. Ta violence est connue dans toute la plaine. Mais Seylin est là. Seylin est devenue ta meilleure amie. Des fois elle vient à la maison pour manger, Maman l'aime bien même si c'est franchement saoulant quand elle lui parle de toi bébé.

Tu n'arrives pas à avoir l'apparence d'un ours. Tu regardes ta mere, qui en a tous les traits, et tu regardes tes bras, tes jambes, et tu as peur d'avoir été maudit. Tu ressembles à un homme en un peu plus grand. Seylin a des oreilles de chats et ressemble aussi à une humaine mais elle a de traits biens à sa race. Toi tu as juste ton caractère et ta mere.

Hiberner est une des raisons qui te fait sentir ours. Rester des jours sans rien faire et tomber dans un sommeil de quatre mois est la plus belle expérience du monde. Quand tu réveilles le beau temps et là, et la nourriture te tend les bras. De temps en temps, Seylin passe pour voir si tout va bien : l'hibernation lui a toujours fait peur, surtout le fait que tu peux ne pas manger pendant une longue durée.

Tu n’arrives toujours pas à te transformer, et toujours ta peau est couverte de cette membrane trop blanche. Tous les oursons de la famille ont déjà réussi, et certains ne reviendront plus jamais de vulgaire bout de chaire. Toi tu regardes ta mère, couverture de poils bruns, et quand tu passes devant un miroir, tu évites ton reflet.

Tu as soudainement peur. Tu cries toujours autant et la frustration de ta transformation se lier à cette fureur que tu lâches sans crier gare : tu n’es que la moitié d’un ours. Seylin est toujours là, mais sa propre transformation t’énerve. Pourquoi tu n’y arrives pas. Pourquoi ??!

Dix sept hivers, et tu as presque abandonné l’idée. Tu as trouvé une routine dans le fait de n’être pas prévu pour cette vie. Tu sembles tellement mort dans les yeux de ta mère. Tes journées sont les longues balades sur les collines et montagnes. Des fois tu te jettes dans le lac, où tu dors à la belle étoile. Dix sept, dix huit, dix neuf.

Vingt. Tu t’es battu contre un de ces gamins corbeaux au sang pur. Tu le maitrisais assez bien au début, tes poings ne t’ont jamais laissé tomber. Tu n’as jamais pu capter ces gamins prétentieux, surtout depuis qu’ils avaient ce truc que t’avais pas. Alors oui, au début il n’y avait pas de problème, tu t’en sortais à merveille. S’il se relevait, il en aurait eu pour deux cotes fêlées et un bon œil fermé pour une bonne semaine. Mais Seylin s’est interposée, et ils se sont attaqués à elle.
Elle te regardait quand ils l’ont frappé : plein dos, elle s’est écroulée la tête la première contre le béton.
Tu l’as fixé. Longtemps. Ton souffle s’est tout d’un coup, arrêté. Le temps n’avait pas d’emprise, et en remontant les yeux vers les corbeaux, tu les as vu se transformer devant toi.
Ils fuyaient, ils fuyaient comme des laches.
Tu n’as pas compris exactement ce qui s’est passé : les émotions avaient détruit toute emprise sur ton propre cerveau. Les mouvements dépassaient tes propres ordres. Une de tes mains s’est tendue vers l’un des corbeaux et d’un mouvement puissant, tu l’as fracassé contre le sol. Ce craquement déchirant de l’os qui se rompt contre le sol t’a comblé de frisson. Bien. Très bien. Autour de toi, plus personne n’osait bouger. Tu lançais du regard la menace, alors que ton corps basculait vers l’avant.

On ne se rappelle jamais la première fois. On te l’a pourtant répéter. Ta mère te le disait, en caressant tes cheveux le soir. « On ne se souvient jamais. » Il parait que c’est parce qu’on n’éprouve rien, comme le grand blanc avant la mort. Tu ne fais pas exception à la règle, et quand tu as retrouvé tes esprits, tu étais sur le lit de ta propre caverne.

Il te restait deux choix : vivre en tant qu’ours ; ou redevenir cet humain.

Trois hivers.
Trois hivers, tu t’es laissé. Dans trois hivers, tu feras ton choix. Alors tu as pris tes affaires, et un matin tu es parti. Depuis tout ce temps, rien n’a réellement changé. Tous les mois tu poses de nouvelles fleurs sur la tombe de Seylin, et tu prends le temps de lui parler. Tu n’as pas réussi à te trouver une meute, rien. Tu es devenu l’ours solitaire des montagnes de Bifröst.


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Sujet: Re: MOGAR - OHANA MEANS FUCK YOU    Lun 26 Mai - 18:41
bienvenue sur pulsar mogar !



[ceci résume ma pensée]
nan sérieusement amuse-toi bien avec ton amusante fiche et je réserve des cannelés à condition qu'ils ne soient pas fourrés aux poils I love you
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Élémentaire

Sujet: Re: MOGAR - OHANA MEANS FUCK YOU    Mar 27 Mai - 12:12
fuck CA ME TOUCHE CES HISTOIRES DE NOUNOURS OK
;;;;;; c'était vraiment bien arg

mogar


tu es né sur pulsar ! maintenant que tu t'es présenté à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

n'oublie pas de recenser ton avatar !
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Sujet: Re: MOGAR - OHANA MEANS FUCK YOU    

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