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PSEUDO : THE LAZULI ((phoebus + polyphème + clémentine + lénore)) ♥
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Aquatique

Sujet: water me ♒   Dim 1 Juin - 17:17

caprice aquatique averse lunatique desitis éphémère

Il avait suffi que le vent souffle – souffre Caprice saltimbanque entre les nuages se susurre solitaire s’aventure sur le sol se déverse somptueuse sensuelle
Et le vent souffle ; elle s’envolait

Evaporée parmi les astres depuis longtemps oubliés elle retombait alors soudainement après s’être tue bien trop souvent s’évertue s’abattant puis se lassant abandonne le ciel qui grisonnant s’ouvre pour laisser passer le soleil – Car après la pluie vient le beau temps
Après Caprice se tait le vent

Et elle danse danse sans jamais s’arrêter tombe tombe pour encore se relever aspirée par le sol déglutie par l’univers lui-même évaporée insipide volatile petite idiote valsant avec les éléments agonisant éternellement ;
Puis reviennent les nuages et ainsi le firmament se remet à pleurer
Caprice rit – puis continue de danser

On ne peut décrire Caprice car elle n’a jamais réellement été
Elle ne faisait qu’aller et venir aussi insaisissable que l’étaient ses larmes fragmentant son frêle être d’une multitude de gouttelettes d’éternité
Aussi fort qu’hurlait l’orage elle fracassait d’amour sa bien-aimée Galaxie caressait de colère ses moindres recoins engloutis étalait toute son âme le long de ses rides meurtries écoulait son temps pour l’abreuver de sa présence dans son immensité blottie

Elle passait son temps à débiter ses paroles comme ses pleurs s’asséchait soudain pour ne plus faire entendre que ses soupirs ; Sa piètre existence rafraîchissait les étendues fleuries désaltérait ces corps chauds respirant son âpre humidité enveloppait leur beauté de sa moite fertilité –

Caprice n’existait que pour jouer avec eux et leurs drôles de vies si statiques regarder leurs sourires de son nuage étouffé les rejoindre éclatante extase épuisée se taire hurler rire pleurer
Puis elle mourait encore –
Rejoignait leurs corps
Dansait alors ;

Elle n’avait jamais eu le temps de profiter comme ils le faisaient car aussi denses que l’était sa brume ses humeurs se noyaient dans leurs propres écumes
Et marécageuse la douce géosmine tonna d’un million d’éclats
Mais dehors son rire résonnait encore – Car elle pleuvrait

Pleurerait à jamais.


••• PULSÉEN, QUE PENSES-TU DE TA CHÈRE GALAXIE ? qu'elle est belle pulsar - caprice la pleure l'implore de pleuvoir avec elle ; un jour elle la recouvrira
••• ET LES AUTRES HABITANTS ? COMMENT LES VOIS-TU ? EST-CE RÉELLEMENT L'HARMONIE ENTRE VOUS ? il n'y a pas d'harmonie dans le coeur de l'averse dépression et anticyclone s’enchaînent sans même se croiser elle aime aime si fort caprice qu'elle se met à tous les détester
••• PAS TROP DIFFICILE LA VIE SUR PULSAR, DIS MOI ? il lui suffit de pleurer
••• TON AVIS SUR VOTRE POLITIQUE ? ils ne prennent pas le temps qu'ils ont ; mais caprice ne s'en mêle pas - car déjà vient son trépas
••• ET LES HUMAINS, CES DRÔLES DE CRÉATURES, COMMENT LES REÇOIS-TU ? MÉFIANT OU ACCUEILLANT ? UN AVIS QUELCONQUE SUR EUX ? elle aime tant couler sur leurs joues chaudes -
••• QUEL SOUHAIT FAIS-TU AUX ÉTOILES DU CIEL DE TA GALAXIE ? oublier sa rage - devenir orage
••• VAS-TU BRILLER, PULSÉEN ? seulement lorsque le ciel est couvert





averse assaut du ciel irréel soubresaut
se déverse abondante puis se tait aimante
tel que le vent la porte ses humeurs l'emportent
vole toujours plus haut tombe encore plus faux

tic tac faisait la pluie à la lourde matraque
elle chuchotait en s’abattant tant subsistait
alors qu'imparfait déjà son corps partait -
inéluctable attaque inexorable flaque

caprice l'air pluvieux le vent dans ses cheveux
vit un peu encore souriant à son sort
qui bien trop fort de l'automne sonne la mort
car c'était son vœu – insipide abîme aqueux




Insignifiante ;

Ses pas accompagnaient le chant des oiseaux joyeux tumulte à la morne mélodie silencieux tintamarre aux souffles infinis qui se mourraient demeuraient avec l’ennui -
Parcourant les plaines depuis le tout début tornade de douceur caresse aux morsures déchues son nuage s’élevant dans le ciel à peine évaporé respirait déjà l’éternel

Qu’elle était navrante Caprice

Son tonnerre ne chuchotait que la mièvre incertitude d’une enfant aux colères mielleuses la fraîcheur de son eau stagnait au coeur des racines de sa pâle mélancolie elle imbibait la joue de la divine Pulsar -
Une simple larme que l’on effaçait d’un revers de main demain elle n’existait déjà plus pluie passagère il était déjà trop tard

Et Caprice repartait jusqu’à la prochaine fois

Ses yeux curieux sanglotaient les radieuses couleurs de ces autres aux corps coeurs ancrés à la réalité accrochés à la vie de leur lourde complexité - et la pauvre Caprice ne parvenait à concrétiser avec eux ses insipides vas et viens
Il n’était jamais question de tout ou rien ;

Il n’y avait que soupir tempête sanglot trêve
Depuis le lit de la rivière jusqu’au plus profond de la terre elle déversait sa sève

Ses iris brumeux admiraient de leur insaisissable omniprésence le long ruisseau de leurs ennuyeuses passions s’éprenaient de leurs vénielles obsessions de sa lassitude étaient la guérison - de son spleen naquit des floraisons oh verdoyaient leurs mornes plaines de son excitation
et ses longs sanglots sans signification les arrosaient - absolution

Ils grandissaient
Puis elle se lassait - oubliait

L’averse haïssait leur concrétion autant qu’elle les chérissait -
Il lui arrivait souvent de retourner sur sa planète natale, où leurs feuillages portaient ses humeurs comme des blasons étincelants où ses incessantes ondées délectaient l’adamant diamant des dunes de Desitis -

Et elle dormait ; déluge

Qu’ils étaient harmonieux - effroyables ;
monstrueux - incroyables

Céleste crachin aux calmes colères criait l’accalmie au creux de leurs coeurs - Caprice éclatait

Et splendide contemplation elle psychose en pleine émersion
Se noyait dans leurs regards - dissipation

C’est lorsqu’elle encore une fois fut giboulée portée par une subite brise bise déposée sur son coeur brisé - elle crut entendre chuchoter un merci
Et Caprice n’avait fait qu’être l’insupportable girouette faisant jaser le vent tourner les têtes
Sa brutale tendresse effleurait ses lèvres verdoyantes se portant lascivement sur ses branches fournies de lumière miroitante
Malheureux Hélio -

Elle avait à peine humecté son visage du regard qu’elle déjà peignait le paysage ; éteintes ses perles germant au creux de lui s’imbibaient de sa rayonnante énergie - dissoute dans le tronc sucré de l’élémentaire la saveur de son inconscience ravivait un peu de bonheur le pauvre garçon au sourire plus maussade encore qu’étincelait son feuillage

Elle s’était déjà évaporée ; valse invisible
Il avait souri -
était-ce ça - la vie ?

Et longtemps grondait encore en elle le tonnerre vivace de ses traits tantôt le fantasmant puis deux gouttes après l’execrait -
Son nuage survolait encore ces collines l’air moqueur il trônait dans le ciel d’une hautaine salve d’enfantillages puis elle déposait sa rage sur son écorce comblait ses sillages s’abreuvant de sa force ; elle oubliait
Il riait aussi bien qu’elle le faisait - qu’il était bête

Il n’avait plus vraiment l’air triste Hélio
Elle s’en fichait -

Il avait senti sa main sur la rugueuse peau de sa joue
La vie coulait en sa sève comme elle débordait d’émotions
Et elle revenait - elle y prêtait bien trop attention

Qu’elle le maudissait Hélio et son soleil ; jaillissant de lui il s’abattait sur sa triste euphorie ravivait sa pâleur de son aveuglante mélancolie
C’était si étrange de le voir rire alors qu’il avait tant pleuré avec elle -
Ils parlaient peu pourtant - mais il lui avait tant dit que lui aussi s’ennuyait dicté par le rayons implanté dans une incessante harmonisation ; en vrai il rêvait d’elle et de sa futile altération
Être l’espace d’un instant un songe soulevé d’une rincée émancipé du soleil - pouvoir cesser d’étinceler dans l’ombre d’un nuage aux fluctueux sommeils

Alors il valsait avec elle -
Tandis qu’elle s’envolait pour venir encore voler sa vertu vert violence
Elle partait et il cessait de sourire
Recommençait à briller

Caprice se lassait
pour mieux l’aimer encore -

Et le soleil se moquait ;

Tic tac faisait la pluie
Ses pas guidaient l’infini fini fini les éclats de rire de lumière
Hélio n’avait plus soif depuis longtemps

Peut-être s’était-il lassé d’elle, lui aussi ;
Mais elle était revenue, non ? Qu’il était égoïste - Elle le haïssait

Elle l’idolatrait si fort que
Et la foudre l’appelait - mais Hélio n’avait jamais aimé son éclat

Il ne venait plus en haut de la colline sangloter des avalanches de bonheur illuminer son éphémère explosion d’illusions
Peut-être en était-il une ;
Peut-être -

Et elle dansait
dansait jusqu’à oublier

Elle était fatiguée.

Encore une fois ; soupirs saccadés décadents
Caprice avait caché le soleil si longtemps qu’elle ne parvenait même plus à voir quoi que ce soit - Il était parti n’est ce pas
Cela faisait-il si longtemps ? où était passé le vert des habitants les sourires les rayons éclatants
Il n’y avait plus qu’une énorme cicatrice sur les mornes visages aussi pâles que le premier sourire qu’elle avait vu de lui
Des cadavres en vie ; d’autres nuages aux corps d’une palpable fugacité

Et elle partait - dansait dansait dansait dansait
mais Caprice était tombée

En haut de la colline -
Elle était passée là comme la toute première fois ; elle n’y pensait pas ; déjà plus
Sa désespérante ignorance ses stupides espérances ascendait son écume à la cime des cieux ses yeux silencieux assourdis salissaient de leurs assassines souillures le firmament assujetti aux brumes qui dévoraient le soleil
Et il était là - aussi morose qu’avant que son automne ne l’arrose
il était éteint atteint trapu ; la décrépitude de ses branches asséchait même la plus humide de ses larmes l’acariâtre ocre de sa sève semblait s’écouler sans même se mouvoir sableuse absente tâtant la tentatrice qu’elle avait été
Le noir de son regard tâchait son nuage d’un lugubre doute
Et il était si beau -

Funeste - il foudroyait
Caprice encore était éplorée pleurée pâle pardon -

« Hélio »
C’était la première fois qu’elle disait son nom

Le chagrin de ses maigres bras tremblait de rage orage ravagé - l’anorexie de sa lueur baignait ses aqueux joyaux d’une opalescente agonie

« Non »
Il fronçait ses sombres sourcils recourbait le dos d’une droiture difficile dominait la douleur d’un adroit dédain

« Horus »
Il ne brillait plus -
Enseveli sous le lourd nuage le vert s’était noyé asphyxié de lumière

Horus tremblait un peu ; puis il plongea à son tour dans la brume du regard de Caprice
Noyé comme Hélio l’avait été -

Car Hélio avait oublié le soleil à trop attendre l’averse
Il avait noyé son chagrin dans la liberté du courant dans la fraîcheur de la rivière qu’elle aimait tant
Hélio avait suffoqué d’elle comme son peuple de son soleil

Caprice n’avait été qu’un long typhon aux étouffants airs de malédiction ; et le soleil brillait
Il était trop tard
Elle était déjà repartie ; mais le vert ne pouvait lui revenir comme elle n’avait cessé de le faire
Alors elle avait souri à la graine qu’elle avait peut-être aidé à faire pousser
Celle à qui elle avait volé la lumière autrefois nommée Hélio

« Je suis désolée »
puis elle s’était tue
et s’était remise à danser pour de bon -

Il ne fallait plus tomber pour la réalité
Sa place était au dessus d’eux à contempler leur décadence danse danse danse

Il arrivait parfois à Horus de sentir couler sur sa joue une discrète perle d’amour
Il pensait à ses ancêtres - Il avait voulu rêver lui aussi ; rêver d’être libre

Mais il lui fallait retrouver leur éclat - oublier les sourires le temps d’une vie seulement retrouver l’harmonie d’antan et là, là seulement ; peut-être pourrait-il suivre le chemin d’Hélio
Peut-être pourrait-il apprendre à danser ;

Caprice riait mais il ne l’entendait pas
Qu’il était terre à terre ; si différent de son aieul
Mais il était tout aussi beau - elle dansait encore

Pour ne plus être tentée d’un jour cacher le soleil qu’elle lui avait volé
Mais rien n’y faisait - Caprice avait déjà oublié

Et elle dansait - Car le ciel était infini car en Pulsar elle était blottie car de sa niaise anarchie la galaxie se devait d’être engloutie
Et elle dansait ;
Car c’était la seule chose à faire -

Car déjà ;
Elle était retombée


marvelous lazuli embryon rose habite sur pulsar ♒  hatsune miku

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Sujet: Re: water me ♒   Dim 1 Juin - 17:25
bienvenue sur pulsar master of the universe caprice phoebus-sama !

je suis dans le regret de t'informer que tu ne peux pas continuer ton personnage tel qu'il l'est actuellement. en effet, sache que l'été approche que par conséquent, la pluie se fait plus rare (surtout dans l'est de la france, où le climat continental s'affirme déjà!). ainsi, il parait inconcevable, dans l'état actuel des choses, de continuer cette fiche.
 king 

nan allez vole petite luciole on se croise quand tu postes l'histoire kiss



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Sujet: Re: water me ♒   Lun 2 Juin - 17:53
hé on raconte que j'ai fini  tongue 
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Sujet: Re: water me ♒   Lun 2 Juin - 18:13


caprice


tu es née sur pulsar ! maintenant que tu t'es présenté à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

n'oublie pas de recenser ton avatar !



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Sujet: Re: water me ♒   

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