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FICHE : ✵ Am stram gram.


Bestial

Sujet: Let me be your monster ✵ Stan.   Jeu 5 Juin - 16:33

identité

imagine that the life you thought you shared wasn't really there




••• Nom : Au départ, il s'appelait Stanford. Aujourd'hui, on ne l'appelle plus que Stan.
••• Surnom(s) : Les inconnus le désignent en tant que « Bête Poilu », « Sac à Puces » ou encore « Roquet ». Mais les autres ne l'appellent que par son nom ; Stan, c'est déjà assez court, non ?
••• Racine : Mesdames et Messieurs, à votre plus grande surprise... c'est un Bestiale !
••• Branche : Chien Bavard. Ni plus, ni moins..
••• Vieillesse : Stan n'est vraiment pas vieux. Si on devait estimer, je dirais qu'il doit avoir, disons, peut-être quelques centaines d'années, mais pas plus. Il est encore dans cette période enfantine, vous savez, celle à la toute limite de l'adolescence.
••• Planète d'origine : Originaire de Bifröst, il a cependant rapidement migré sur Desitis.

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ? Elle est si grande... Je voudrais l'explorer toute entière !
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? La plupart sont gentils. Toutefois, je n'aime pas les Aquatiques. Ils sont si étranges ! Je crois qu'ils... m'effraient. Mais chut, tais toi ! C'est un secret.
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ? Il faut seulement savoir s'imposer ! Oui, enfin, je ne sais pas le faire, moi...
••• Ton avis sur votre politique ? Je voudrais pouvoir me rouler sur le tapis royale. Il paraît qu'il est si doux !
••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ? J'en ai croisé deux. Je leur ai bondit dessus, évidemment ! Mais ils sont partis en courant. Je crois qu'ils ne voulaient pas jouer avec moi...
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ? Je voudrais une balle. Une balle GEANTE !
••• Vas-tu briller, pulséen ? Autant que possible, capt'ain !


personnalité

It just existed in your head The reflection used wasn't you


Sur Terre, les Hommes ont cet animal qui porte le nom de « Chien », à l'instar de notre cher Stan. C'est un compagnon fidèle, loyal, attentif, et réputé... idiot. Ils sont la risée du peuple, moqués pour leur stupidité dans de très nombreux films, dessins animés, et j'en passe ! On les dit d'une crédulité sans borne et capables d'idioties toutes plus folles les unes que les autres. Oui, certes, ces bêtes ne sont pas les plus respectées par chez vous, humains... Mais vous savez, sur Pulsar, les choses changent. Ce que vous connaissez n'a pas forcément de place là où les Artificiels fabriquent eux-même leurs congénères, et où des dites « fleurs » régissent presque une planète entière. Évidemment, ici, les choses sont différentes !

Attendez. Quoi ? N'allons pas trop vite en besogne, je vous prie. Certes, Pulsar n'est pas la Terre. Oui, un crabe cyclope et gigantesque vous a servi au bar ce matin ; oui, l'épicier n'est ni plus ni moins qu'un humanoïde momifié par un bégonia. Toutefois, il y a une chose qui ne vous dépaysera pas trop ici, et c'est bel et bien : Stan ! Vous avez rit des caricatures canines, vous avez apprécié la naïveté de votre propre petit familier dans le passé, et tout cela vous manque ? N'ayez crainte. Car si l'on a souvent vanté la stupidité des chiens sur votre planète d'origine, ici à Pulsar, certaines choses sont restées les mêmes ; ainsi, l'intelligence n'a pas forcément frappé à toutes les portes, et celui qui ressemble sûrement le plus à votre petit compagnon d'antan, n'a pas lui non plus la lumière à tous les étages. Court sur pattes, recouvert de longs poils à la couleur du miel et, avouons-le, de carrure peu sportive, Stan saura raviver en vous une douce nostalgie. La créature réfléchit peu – ou pas du tout, osons l'avouer – et fait sans cesse des choses qui peuvent paraître totalement absurdes. Ou le sont réellement. Quelle qu'elle soit, la première idée qui lui traverse l'esprit est, selon lui, forcément la bonne : qu'elle relève de courir après une bestiole à travers monts et marais, ou bien alors de tenter une approche furtive mais amicale auprès d'un autre Bestial à l'air pas forcément très doux. Rien n'est assez fou, assez idiot pour Stan, qui n'hésite jamais une seule seconde avant de se lancer. Quitte évidemment, à s'attirer plus ou moins d'ennuis... Mais les ennuis, ça, ça n'a jamais stoppé l'animal, qui jusque là a toujours enchaîné les erreurs sans en tirer la moindre leçon. Tout ce qui ne se passe pas comme prévu semble ne pas rentrer en compte, et il le balaie de son esprit avec un naturel déconcertant...

Un enfant. Voilà ce qu'est Stan. Un gamin qui n'aurait sûrement jamais dû sortir des jupons de sa mère. Il s'amuse d'un rien, s'étonne de tout. La joie ne le quitte quasiment jamais – si quelqu'un le voit un jour se morfondre seul dans un coin, alors cela relève du surnaturel, mes amis. Même en pleine apocalypse, le canidé trouverait encore le moyen de rire du sifflement des comètes. Tout est donc, dans la vie, si drôle : sa puérilité a beau être oppressante parfois, elle fait néanmoins son charme. Que serait la vie sans la légendaire bonne humeur de Stan ? Que ferions-nous s'il ne venait pas nous embêter à chaque heure du jour ou de la nuit ? Nous n'aurions plus aucune raison de râler, sûrement. Et ça nous manquerait. La bête est en effet aussi attachante qu'elle-même s'attache vite aux autres : c'en est même presque maladif. Il est là, omniprésent, intrusif même, et il en vient parfois à en taper sur le système. Mais c'est seulement parce qu'il aime, Stan : il aime tellement aimer ! Sa sociabilité légendaire et son extrême gentillesse le perdront, à coup sûr. Naïf par-dessus le marché, on ne compte plus les fois où l'on s'est joué de lui, et où l'on a tout bonnement roulé le Bestial dans la farine. Pour autant, il n'a aucune rancœur, n'a développé aucune méfiance : il demeure ainsi, l'esprit vif et le cœur joyeux, prêt à aimer, prêt à accorder sa confiance à nouveau. C'est bien simple : à peine rencontre-t-il quelqu'un que, déjà, il pourrait le suivre jusqu'au bout du monde et lui donner plus encore qu'il n'a. Il est un grand sentimentale, un éternel heureux qui, cependant, à cette phobie de se retrouver un jour seul au monde : alors il piste, sans cesse, part à la recherche d'un compagnon de jeu, d'aventures, de vie. Quelqu'un avec qui partager un peu de bonheur. Et ce bonheur, il n'est pas difficile de lui en procurer : lancez-lui donc une balle, un bâton, une pierre, ou une tête humaine – n'importe quoi qui roule et qu'il puisse ramener ! Ou offrez-lui un tapis, un simple tapis, sur lequel il pourra se rouler, encore et encore. Vous ferez de lui, aussi facilement, le plus heureux de tous les roquets.

Bref, Stan, au fond, n'est ni plus ni moins qu'un chien. La même extrême gentillesse, les mêmes allures gauches, la même bêtise encrée au plus profond de son demi-cerveau. En fait, Stan est le compagnon rêvé, l'ami fidèle sur qui l'on pourra toujours compter. Oui, cet ami intrusif et insistant, celui qui ne vous lâche pas d'une semelle, et même pas deux secondes ! Cet ami-là. Il est un chien ordinaire, quoi. Mis à part le fait qu'il vivra probablement plus vieux encore que vous, et qu'après avoir mangé trois bœufs entiers, il est encore capable d'avoir faim. Oh, et aussi peut-être le fait qu'il parle. Et ce, tout le temps : il ne s'arrête de parler que lorsqu'il dort, et encore, si vous avez de la chance. Mais ne vous en faites pas, les rêves contés par Stan, on s'y fait vite – et prenez gardes, parce que bientôt, vous ne pourrez même plus vous en passer !



histoire

And wherever you are, land on another star


Il était là, affalé sur le ventre, un os fermement coincé entre ses imposantes paluches, qu'il rongeait avec à la fois envie et application. Manger un os n'est pas une mince affaire : c'est tout un art, et tout glouton qui se respecte se doit de le maîtriser à la perfection. Stan, lui, pouvait affirmer sans vantardise aucune, savoir s'y prendre avec ce genre de friandises. Depuis le temps qu'il les engloutissait, il fallait bien ! Il faut dire aussi qu'il avait appris avec la meilleure. C'est évident : qui mieux que sa mère aurait pu lui apprendre à ronger avec autant d'efficacité, autant de minutie ? Personne. Non, personne n'aurait été meilleur mentor qu'elle-même. Elle lui manquait, sa mère. Oui, elle lui manquait énormément. A chaque coup de dents bien placé, son visage doux lui revenait en mémoire, telle une délicieuse sauce qui s'ajoutait d'elle-même à son repas. Depuis combien de temps ne l'avait-il pas vu ? Longtemps, très longtemps. Trop longtemps. Les moments passés avec elle lui manquait terriblement ; oh, que n'aurait-il pas donné pour pouvoir les revivre, ne serait-ce qu'une fois ! Stan se rappelait des nuits froides sur sa chère Bifröst où, congelé, il avait su trouver refuge contre le poitrail si doux de sa mère. Son pelage, fourni à souhait, lui avait servi mainte fois de douce protection ; pour sûr, la meilleure couverture qu'il n'ai jamais pu trouver. Ils étaient agréables, ces moments si simples qu'ils avaient partagé. Et ils en avaient partagé un nombre incalculables, pour cause : Stan était l'unique survivant d'une portée de trois petits. Le froid de Bifröst est cruel, sans pitié. Il ne sourit à personne et endort tous ceux qu'il estime trop faiblard pour fouler sa terre – ou plutôt, sa poudreuse. Il avait eût de la chance de s'en sortir. Le destin, peut-être ? Né d'un père inconnu, il était sûrement écrit qu'il ne pouvait pas laisser sa mère seule, ainsi. Enfin, écrit, oui, mais certainement pas par lui. Le Bestial était trop jeune, trop insouciant pour comprendre quoi que ce soit aux disparitions des autres, même si cela relevait de sa propre famille – aujourd'hui encore, cette idée de vie ou de mort lui apparaît de manière plutôt floue. Quant à sa mère, si cela l'a certainement beaucoup affecté, il n'en ressentit rien. Au contraire : il était d'autant plus heureux de ne pouvoir l'avoir que pour lui. Si c'est une pensée, ma foi, des plus cruelles, il ne voit pourtant pas où est le mal à vouloir garder seule auprès de lui celle qui l'a aimé le plus au monde. Après tout, quoi de plus naturel ? Partager sa Maman, à l'heure d'aujourd'hui, lui semblerait bien être une affreuse idée ! C'est elle qui s'est efforcé de tout lui apprendre, de la chasse aux rudiments même de la vie. Aux yeux de la bête, celle qui l'a élevée apparaît au même titre qu'une véritable héroïne.

Stan prit son os entre ses dents, se leva. Il n'aimait pas rester trop longtemps au même endroit – non en fait, il n'aimait juste pas rester immobile. Il trottina donc jusqu'à l'arbre, non loin de là. Ce grand, très grand arbre. La plupart des Pulséens passaient à côté sans même lui prêter attention. Mais pour Stan, cet arbre avait quelque chose de spéciale : c'est ici qu'il avait passé sa première nuit, à son arrivée sur Desitis. Il avait quitté Bifröst sur un coup de tête. Lui avait toujours été désireux de découvrir la Galaxie, et voulait entreprendre ce voyage avec celle qui lui avait donné la vie. Pour autant, cette dernière choisi de ne pas le suivre, mais le poussa dans sa voie. A l'heure d'aujourd'hui, on ne peut toujours pas affirmer s'il s'agissait d'un réel geste de bienveillance ou si la mère voulait prendre simplement un peu congé de son fils. Il faut la comprendre : éduquer seule la boule de poils survoltée n'était pas une mince affaire. D'autant que ce dernier, malgré le temps, n'avait jamais vraiment grandit ni appris quoi que ce soit de concret. Elle s'en faisait pour lui, c'est sûr : mais après tout, n'a-t-on jamais mieux appris que lorsque l'on se retrouve livré à soi-même ? Pour sûr, ce dernier point n'avait pas manqué. Du jour au lendemain, celui que la solitude hante c'était retrouvé sans personne pour l'épauler ni le guider. Stan n'avait toutefois pas eût beaucoup de mal à s'acclimater : il se postait aux endroits de grand passage, et importunait sans vergogne tous ceux qui croisaient sa route dans le seul but de s'en faire des amis. Pour lui, ce fut une réussite ; la vérité, c'est qu'il ne trouva aucun réel compagnon de jeu. Excepté peut-être cet Artificiel, avec qui il avait passé beaucoup de temps. C'était quelqu'un de calme et réservé, du genre à peu parler et à n'oser lever les yeux vers son interlocuteur. Mais qu'importe : Stan faisait la conversation pour deux. Nul besoin de réponse, lorsque l'on est un Bestial dans son genre ! La conversation ressemblait plus à un gigantesque et absurde monologue qu'à autre chose, mais le roquet ne s'en est jamais plaint, appréciant grandement ces moments passés avec son « ami ». Oui, enfin, jusqu'à ce que celui-ci ne disparaisse...

Du jour au lendemain. Comme ça. Pouf ! Lui qui avait l'habitude de lui rendre quotidiennement visite l'avait, du jour au lendemain, rayé de sa liste de contacts. Du moins, c'est ce qui paraît évident ; s'il l'avait attendu quelques temps, Stan n'avait pourtant pas cherché midi à quatorze heures et ne s'était pas éternisé : la bête a cette capacité fabuleuse à passer à autre chose en un temps record. Il ne l'avouera jamais – peut-être d'ailleurs parce que lui-même n'en a pas conscience, mais les petits voyages qu'il a entreprit ensuite, voguant de planète en planète, avaient certainement pour but profond de retrouver son ami perdu. Sinon, comment expliquer sa soudaine envie d'explorer plus que les environs ? Lui qui n'avait jamais encore osé se lancer, avait trouvé une raison à sa cause. Une raison enfouie au plus profond de lui-même, certes, mais une raison tout de même !

C'est ainsi qu'il connut Cassiopeia, Cogstrom, Sparklux, et tout un tas des autres planètes de sa chère Galaxie. Il ne se plut toutefois vraiment que sur Desitis : il y faisait bon vivre, et les Élémentaires, malgré leurs airs supérieurs et leurs à priori tranchants, étaient pour lui de très bons compagnons de jeu. Oui, enfin, ça, entre autres... La vérité ? C'est simplement que, où qu'il aille, Stan n'avait jamais trouvé d'endroit plus paisible, ni d'herbe aussi grasse dans laquelle se rouler avec grand joie. Desitis, c'était tout simplement sa maison : sa niche géante, pour employer ses propres termes. Et plus les années passent, plus il l'aime. Stan regarda un instant ce grand arbre, les yeux ronds et la langue pendante, comme si celui-ci allait bien pouvoir lui lancer quelque chose. Il attendit ; rien. Alors sans se démonter, il entreprit de creuser un petit trou à l'aide de ses grosses griffes, pourtant pas si acérées : il éventrait cette terre avec joie, faisant voler quelques petites mottes d'un côté de l'autre, s'en tachant absolument partout – jusqu'au bout même de la queue. Un instant il hésita à se rouler dedans, et y planta sa grosse truffe humide. C'était comme instinctif chez lui, écrit dans ses gènes : il lui semblait qu'il avait le devoir de s'ébattre dans toute cette matière sale qui lui faisait face. Mais il se résolut à ne rien en faire, et posa simplement son os grisâtre à l'intérieur, avant de le recouvrir, non, peu proprement, de la terre qu'il avait déjà arraché à sa pauvre planète. Fière, il s'écroula sur le ventre, roula sur le dos, et se prit à observer le ciel, d'un azur magnifique, les yeux toujours ronds comme des billes et la langue nonchalamment pendue sur le côté. Décidément, Stan était heureux ; décidément, que la vie pouvait être belle !


Onee

you better get real, real, real




••• âge : Seize ans, et plus aucune dents maggle.
••• Sexe : Je trouve que ça va un peu vite entre nous, vous savez... éè
••• Avatar : Sexy Dugde Là-Haut.  I love you 
••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : Je m'étais inscrite il y a un moment, je ne sais même plus mon pseudo. Je me rappelle avoir dû quitter à cause de nooooombreux problèmes extérieurs mais j'avoue que la folie, ça me manquait. **
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : Je verrais bien mon nom en haut de l'affiche. Enfin, j'dis ça, j'dis rien...  Cool 
••• on a pas de question rigolote alors voilà un smiley I love you: Ok, très bien. En voilà trois !  cat  monkey  pig 

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Artificiel

Sujet: Re: Let me be your monster ✵ Stan.   Jeu 5 Juin - 16:51
bienvenue sur pulsar Stan!

(je me suis battu pour avoir cette fiche stp)(hahaha)

Bonjour Stan , je passe direct au truc administration et apres je te temoigne mon amour ok. Alors, Krokmou est prit par Azalée en ce moment MAIS. Il y a eu un recensement et cette derniere n'est toujours pas inscrite. Ce qui fait que, le 10, si cette derniere ne s'est toujours pas inscrite, tu auras l'exclusivité de prendre Krokmou. (on s'occupera de changer la liste des avatar tkt)

maintenant les éloges

omg Stan est adorable je. uRG j'en veux un pareil chez moi je je JEEEEEEEEEEE.
Tu peux continuer ton histoire (ton style est juste trop cool btw) pour moi tout est ok. :3
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Bestial

Sujet: Re: Let me be your monster ✵ Stan.   Jeu 5 Juin - 17:09
Jhvjvjkehr. Je me suis dit « C'est boooon, personne ne pense jamais à ce pauvre Krokmou, inutile d'aller voir le listing ! 8D » → BAM dans ma poire. ** Bon je vais quand même me chercher une ptite bête de secours alors ! :3

Hanw, si je pouvais en avoir un aussi éè *regarde son chien affalé sur le lit qui ne lui prête aucune attention*. Hop, je me met à l'histoire je devrais avoir fini rapidement normalement. Merci beaucouuuup du compliment  I love you 


EDIT : Finalement l'histoire de l'avatar ne pose plus problème, en farfouillant j'ai trouvé une autre petite bouille d'amour qui, je pense, collera plus encore au personnage. Bref, voilà voilà, j'ai édité, et je me remet à l'histoire les moufettes. ♥️
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Bestial

Sujet: Re: Let me be your monster ✵ Stan.   Ven 6 Juin - 7:47
Hop, je n'up pour prévenir que j'ai enfin terminé ! L'histoire est un peu bâclée, veuillez m'en excuser, mais j'espère que ça fera quand même l'affaire fbgk. ♥
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Sujet: Re: Let me be your monster ✵ Stan.   Ven 6 Juin - 8:13
Stan.est.adorable.mon.dieu
Ton histoire est trop.bien. je.
*validation*
stan


tu es né sur pulsar ! maintenant que tu t'es présenté à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

n'oublie pas de recenser ton avatar !
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Sujet: Re: Let me be your monster ✵ Stan.   

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