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you're giving me too (...)leia
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PSEUDO : Alcyone.
CRÉDITS : ©luca (cadence & anathema)
ÂGE : 24


Aquatique

Sujet: léthé ∞ i wanna be the one who walks in the sun   Dim 15 Juin - 19:56

identité

i've got an elastic heart




••• Nom : Léthé
••• Surnom(s) : Leth
••• Racine : Aquatique.
••• Branche : Fleuve de l'Oubli.
••• Vieillesse : Jeune adulte.
••• Planète d'origine : Aspera.

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ? Sa galaxie, elle l'aime plutôt bien. Elle bouge, elle est vivante, elle a envie de l'explorer toute entière. Mais où qu'elle soit, Léthé, elle trouverait le moyen de s'y amuser.
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? Les autres, quels qu'ils soient, Léthé les accueille à bras ouverts. Elle va vers eux, discute, joue, les entraîne avec elle ; et puis elle s'enfuit, passe de l'un à l'autre comme si cela n'avait pas d'importance. Léthé s'entoure, sympathise, mais elle ne s'attache pas.
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ? Pas vraiment. Léthé n'est pas difficile. Tant qu'elle peut s'amuser, tout va bien.
••• Ton avis sur votre politique ? La politique, l'anarchie, les responsabilités, elle s'en bat les cornes. Tant qu'on la laisse s'amuser et qu'Aspera va bien, les autres peuvent bien faire ce qu'ils veulent.
••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ? Elle ne dit jamais non à de nouvelles rencontres ♥️
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ? Léthé souhaite sourire pour toujours.
••• Vas-tu briller, pulséen ? Plus que quiconque (mais jamais autant que Leia ♥️)


personnalité

she rules her life like a bird in flight


Tu t'attendais pas vraiment à ça. À ce sourire coquin, aux clins d’œil aguicheurs, aux battements de cils sur ces iris pourpres et ces pupilles étriquées. Elle a des cornes comme un bon petit diable, mais c'est elle qui te tente. Elle s'approche comme une succube et se mordille la lèvre, avant d'éclater d'un rire chaud. Sa voix est un peu grave, un peu rauque à force de rire trop haut et trop fort. Et, toute en rose et rouge, elle danse dans l'eau comme un curieux petit feu follet. Léthé, elle a pas vraiment l'air d'une aquatique. Léthé, on sait pas trop d'où elle sort, ni ce qu'elle fiche là. Elle part à la dérive, passe de lieu en lieu et puis de bras en bras ; et elle rit, elle rit à gorge déployée, elle rit en soufflant une myriade de bulles irisées.

Léthé est l'insouciance. Léthé s'amuse, joue, rit et rit encore. Léthé séduit, vit pour le frisson qui court entre ses omoplates, pour les regards qui se parlent, pour une caresse entre deux défis, Léthé se love dans les divertissements. Léthé voyage, parle et touche, s'attache et se détache comme une vague qui va et qui vient sur le sable ; Léthé est l'oubli. Léthé te montre tout ce qu'il y a en elle, depuis ses formes jusqu'à son cœur ; mais Léthé est une belle petite menteuse.

Léthé vient du fin fond des Abysses, mais Léthé vit toute en surface. En sourires et en faux-semblants, en clins d’œil et en silences. Elle te coupe la parole, change de sujet, te fait tourner la tête ; Léthé, elle te fait oublier. Tes soucis, les siens. Elle prétend, elle se change les idées, nage de plaisir en plaisir et submerge son monde de sensations. Tout pour ne pas penser. Tout pour s'échapper ; Léthé est de l'eau courante qui te file entre les doigts. Tu ne l'attraperas pas, et quand tu penses l'avoir saisie elle est déjà en train de fuir. Tu ne l'abattras pas, car elle est libre. Elle renoncerait à tout pour se défaire des liens qui l'entravent, sans voir qu'elle porte déjà les chaînes les plus lourdes qui soient. Léthé refuse toute obsession. Léthé est obsession.

Mais malgré ses fuites et ses pirouettes, Léthé n'oublie pas vraiment. Léthé est sensible. Léthé est fragile. Léthé a mal. Léthé s'attache, malgré elle. Léthé se souvient de tout, de toi, de lui, et surtout d'elle. De chaque mot et de chaque regard, de la moindre étincelle dont elle a brillé dans les eaux bleues d'Aspera. Parce que Léthé est amoureuse.

Et qu'elle refuse de l'admettre.



histoire

there's something cold and blank behind her smile


Léthé, elle vient du fond. Du fin fond du monde — du fin fond d'Aspera, du fin fond des Abysses. Elle vient d'un monde sombre et noir. Elle vient de là où il fait chaud, juste en-dessous de là où il fait au plus froid. Du noyau entouré d'eau, là où le sol gronde et crache des gerbes de lave, comme une césarienne taillée dans le ventre de la planète mère dont s'écoulerait un peu de sang. Léthé, elle est née des entrailles, au milieu des roches volcaniques refroidies par l'eau salée. C'est sur les braises brillant dans l'obscurité qu'elle a pour la première fois ouvert les yeux, et c'est la première image à s'être imprimée sur ses rétines. Elle n'a connu ni père, ni mère — sa seule famille, c'était la planète, la roche, et la mer. Elle est longtemps restée au fond de l'océan, près de sa faille, là où la terre réchauffait un peu l'eau. Si longtemps qu'elle en a oublié de compter le temps, qu'elle en a oublié depuis quand elle était là. Et un jour, elle a levé ses jolis yeux vermillon vers le haut, vers l'obscurité profonde, en se demandant ce qu'elle faisait là, et à quoi ça pouvait bien ressembler, là-haut.

Et ainsi, le jeune fleuve débuta son errance et s'éloigna de la lueur rougeoyante qui l'avait vue naître. Elle commença sa vie avec curiosité, mais peu de courage. La remontée des Abysses s'avéra longue et dangereuse, et Léthé s'extasiait tout autant qu'elle s'horrifiait devant le monde qu'elle découvrait. Et le noir tout autour d'elle l'engloutissait, comme une gueule béante. Encore une fois, elle perdit la notion du temps, et oublia l'impulsion qui lui avait fait quitter les profondeurs pour remonter vers la surface. Elle divagua en chemin, au gré des remous, suivant un poisson puis un autre. La peur la quittait petit à petit, au fur et à mesure qu'elle se familiarisait avec les lieux. Elle commençait à anticiper le danger, à comprendre le milieu dans lequel elle évoluait — et elle voulait en savoir plus, toujours plus, et en voir plus, toujours plus. Toujours plus.

Elle commençait à nouer les premiers liens dans sa vie. Créatures marines, plus ou moins mythiques, plus ou moins conscientes. Elle découvrait ce que c'était que de connaître quelqu'un, de le reconnaître en tant qu'individu. De se dire « je connais cette murène », de lui dire bonjour, jour après jour, de la distinguer du reste. D'en faire quelqu'un à part. Elle effleura la sympathie, la compassion, l'amitié. Et puis elle effleura l'amour. Elle n'était encore qu'un jeune fleuve, mais elle coulait d'amour. Elle nageait des heures et des heures avec la murène. Elle attendait tous les jours, se demandait si elle viendrait, ce qu'elles se diraient, ce où elles iraient, ce qu'elles découvriraient. Léthé découvrait l'espoir.

Et puis il y eut le monstre. Le gros monstre qui mange tout, celui qui vit dans une caverne plus sombre encore que ses eaux natales, une caverne dont nul n'ose s'approcher sauf les quelques braves qui lui apportent à manger. Et le gros monstre avait ouvert sa grande gueule. Et le gros monstre qui mange tout avait mangé la murène. Léthé était arrivée après le repas. Elle avait vu les créatures en fuite, et le corail attaqué, dans lequel le gros monstre avait croqué. On aurait dit un mauvais rêve, un vieux conte pour enfant, grossièrement cruel, presque risible. Mais Léthé n'avait pas envie de rire. Et pourtant, après avoir fouillé les eaux sombres des heures et des heures, en vain, un petit rire nerveux était monté dans sa gorge. Il commença par quelques soubresauts, quelques hoquets, et finit dans un festival de bulles et de gros éclats. Ce jour-là, Léthé apprit trois choses. Elle apprit, en rencontrant la famille de la murène disparue, le goût de la trahison. Elle apprit, alors que son cœur se serrait à lui en faire mal et à lui en nouer la gorge, que tristesse et faiblesse étaient souffrances. Elle apprit, enfin, comment se protéger par le rire. Alors, une fois de plus, elle oublia. Elle continua de nager dans les eaux sombres, de saluer les uns et les autres, et elle commença à fuir. Elle décida de ne plus nouer de liens. Elle décida de ne jamais cesser de rire, de tout et de rien, et surtout d'elle-même. Elle apprit l'évasion comme mécanisme de défense, comme règle de vie. Elle apprit la liberté, le mensonge et le déni. Et elle fit semblant d'oublier. D'oublier la murène, d'oublier le gros monstre qui mangeait tout. Mais, quelque part dans un coin de son cœur, elle espérait toujours. Elle n'avait pas oublié. Et elle n'oublierait plus jamais.

Et puis, un jour, son regard s'est relevé. Et elle a vu la lumière, en haut, de l'eau plus claire, de l'eau d'un bleu si tendre que, sans une hésitation, elle a repris son ascension. Petit à petit, le bruit. La vie. Comme un fourmillement. C'était d'abord agaçant, après le silence des Abysses. Et puis elle y a pris goût. Elle en a voulu plus. Toujours plus. Quand elle est arrivée en haut de la falaise, sur le plateau, près de la surface, elle n'en a pas cru ses yeux. C'était une explosion de formes et de couleurs, de bruits, comme un gigantesque feu d'artifice. Et c'est alors que Léthé repris son expédition, avide de découvertes, de rencontres, de sensations. Depuis ce jour, elle parcourt Aspera, sans se lasser, toujours en train de s'amuser. Elle ne fait rien de précis, elle fait un peu de tout. Elle saisit les occasions, réalise les idées les plus folles qui lui traversent l'esprit. Toute expérience est bonne à prendre, le divertissement est sa motivation. Et, quand elle s'ennuie, elle passe à autre chose. C'est aussi simple que cela. La vie de Léthé, c'est de découvrir, et puis d'oublier. De faire oublier aux autres, pour leur faire goûter à ses aventures. Puis de les laisser pour aller en vivre d'autres. Ça se passait à merveille. Elle vivait dans son petite monde, au milieu de ses jolies bulles et des autres anonymes.

Et puis il y avait eu Leia.

Leia, c'est l'élément qui devait venir perturber son insouciance. Leia, ça devait être comme tous les autres. C'était une rencontre, faite dans la partie haute des Abysses, où elle aimait revenir. C'était une petite méduse un peu paumée qui se laissait porter par le courant et qui ne demandait qu'à saisir la main qu'on lui tendait. C'était une vagabonde comme elle, et une oublieuse. Leia, elle lui ressemblait. Mais le problème, c'est que Leia, c'était tout son contraire. C'était l'innocence. L'honnêteté, la pureté. C'était ce qu'elle n'avait pas, ce qu'elle feignait, ce qu'elle avait perdu depuis longtemps. C'était le morceau de son âme qu'elle avait arrachée après le passage du gros Globzoul.

Leia, c'est son amie. C'est la part d'elle-même qui lui manquait et qu'elle a retrouvé. C'est la seule qu'elle ne peut absolument pas se permettre de perdre. Leia, c'est l'amour, à nouveau, plus fort et plus vrai que jamais. C'est ce qu'elle aurait voulu ne jamais trouver, ne jamais ressentir. Leia, c'est une simple petite méduse qui brille plus fort que la plus belle des étoiles à ses yeux. C'est l'honnêteté dont elle n'est pas capable, et le « je t'aime » qu'elle ne dira jamais. Et ça la ronge peu à peu comme une infection. Leia, c'est son absolution, et sa malédiction.


alcyone

I took a walk around the world to ease my troubled mind




••• âge : 20 ans.
••• Sexe : my gender is pizza because everyone wants a slice of me.
••• Avatar : Unso (Pixiv Fantasia: Fallen Kings)
••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : Ryunos a essayé de me ramener il y a un bon moment. Depuis je garde le forum à l’œil. J'ai suivi Luca quand elle a décidé de débarquer.
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : Nope.
••• on a pas de question rigolote alors voilà un smiley I love you : ♥️

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PSEUDO : MARVELOUS LAZULI
CRÉDITS : sexy mirmir + awesome bro font des miracles
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Élémentaire

Sujet: Re: léthé ∞ i wanna be the one who walks in the sun   Dim 15 Juin - 20:03
bienvenue sur pulsar léthé !

ok alors moi aussi je suis amoureuse d'elle
JE VEUX LA SUITE OK et surtout amuse toi ♥️♥️ c'est nickel bien sur fjgkgrh je suis pressée vraiment vraiment vraiment ! continue donnnc   
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PSEUDO : Alcyone.
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Aquatique

Sujet: Re: léthé ∞ i wanna be the one who walks in the sun   Lun 16 Juin - 0:09
Gniiiih je suis trop contente de la savoir aimée ♥
Fiche terminée !
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MESSAGES : 28
FICHE : ohana means fuck you(fiche)

i the one that i want
ii stop this, this is too cute
iii la derniere des dernieres fois
- ii it's more than curiosity
iv spring night

PSEUDO : haya - severin - newton - cain - aymeric
ÂGE : 24


Bestial

Sujet: Re: léthé ∞ i wanna be the one who walks in the sun   Lun 16 Juin - 0:38
je.
suis tellement contente de valider cette fiche.
je sais
pas quoi dire
je
///kokoro is doki doki

léthé


tu es née sur pulsar ! maintenant que tu t'es présentée à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

n'oublie pas de recenser ton avatar !
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Sujet: Re: léthé ∞ i wanna be the one who walks in the sun   

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