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Humain

Sujet: moi je sais pourquoi le ciel est bleu ••• adam   Mar 15 Juil - 9:17



coucou c'est n
de retour pour vous jouer un mauvais tour
d'ailleurs j'utilise un OC de SHIO comme avatar ce sera sans doute pas le dernier mais je vais varier avec les bruns randoms qui portent ou non un masque
voilà maintenant tu peux retirer ta souris t'as vu c'est cool hein y a pas d'infos importantes cachées sous cette image bizarre




••• Alors humain, satisfait de ta nouvelle Galaxie ? « Je veux… rentrer… Je veux… Je veux… Rentrer… Maman… » Il est complètement perdu, dépaysé, et cela l'angoisse au plus haut point. Où sont passés tous ses repères ?
••• Comment t'intègres-tu parmi les Pulséens ? Que penses-tu d'eux ? « NON NE TOUCHE PAS ! » Ils sont différents et identiques aux humains. Leur forme peut aider à construire une relation de confiance ou au contraire l'effrayer au plus haut point. Il est très méfiant vis-à-vis des humanoïdes qui ressembles aux humains.
••• Penses-tu pouvoir devenir l'un d'eux, à la longue ? « Je suis pas malade… Pas malade… N'APPROCHE PAS ! » Il n'a pas eu l'occasion de réfléchir à la question, ayant encore énormément de difficultés à définir Pulsar et ses habitants.
••• Pas trop dépaysé dans cet environnement fantasque ? « Fan… Faon… et son père a des cornes en bois ! » Il vient de saisir deux brindilles pour mimer les bois du cerf. Sinon la réponse est plus haut.
••• Vas-tu briller, humain ? « Vas-tu briller, humain ? » Il n'a pas compris la question.




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Adam c'est le bébé, l'enfant, l'adolescent, le jeune homme qui a pris à peu près 24h du temps de sa maman sans lui laisser de repos, pleurant, criant, frappant, évitant tout contact oculaire et se tordant de douleur au moindre frôlement.
Adam c'est cette silhouette toute raide, les mains crispées, la langue qui claque inlassablement contre la palais quand il ne chantonne pas à tue-tête, qui grimace à la moindre odeur étrangère un peu trop forte et qui s'isole dans un coin dès qu'il y a trop de monde.
Adam c'est ce regard vif qui note détail sur détail en loupant l'essentiel, ces oreilles hyper-sensibles qui ne supportent que son propre cri, cette fascination des chiffres et des couleurs, cette passion pour la lecture à condition qu'on lui autorise à le faire à voix haute.
Adam c'est cette angoisse constante qui s'éveille dès qu'un élément étranger pénètre son univers bien cadré et bouleverse ses habitudes millimétrées à la minute près, ce stress qu'il exprime en tripotant ses mains, en se tordant les doigts à la limite de la casse, en tapant des pieds ou en se balançant s'il est assis et en respirant si fort qu'il ne peut même plus claquer la langue sur son palais.
Adam c'est cette distance qu'il maintient entre toi et lui, évitant ton regard, ne montrant aucun intérêt visible vis-à-vis de ce que tu essaies de lui dire, bondissant en arrière le souffle coupé si tu tends la main pour le toucher, ce mur entre lui et toi l'étranger dans son monde qu'il te faut fouler sur la pointe des pieds petits pas par petits pas en gagnant doucement sa confiance.
Adam c'est cet esprit fébrile qui pense à cent à l'heure et parle fort, très fort, tout en te disant de baisser d'un ton, qui répète ta question s'il ne l'a pas comprise ou s'il ne veut pas y répondre de peur de te froisser, qui a besoin de son carnet et ses crayons de toutes sortes pour gribouiller, de son sparadrap pour se coller les paupières ou les lèvres, de son masque à gaz pour respirer s'il s'étouffe, de son masque médical quand il considère que l'air est pollué, de ses lames de rasoir pour se trancher les bras quand il reste trop longtemps dans un monde qui le dépasse, tout ça contenu dans son sac-à-dos avec sa paire de baskets.

Adam n'est pas malade. Il est seulement en-dehors des limites de ta norme et vit avec la sienne.



« C'est où… ? Où je… où suis-je ? Où est la maison ? Le jardin ? Et maman ? Et Carmin ? Et le noisetier près de la clôture ?
Je suis perdu… Perdu… Je veux rentrer… Je veux rentrer à la maison... »
Alors qu'il commence à suffoquer, il fouille dans son sac-à-dos et en sort son masque-à-gaz qu'il se hâte d'insérer, passant l'élastique derrière son crâne. Il respire bruyamment, une main plaquée dessus, l'autre crispée sur son sac, et s'assoit avec précaution sur le sol où il vient d'atterrir.
1, 2, 3, 4, 5, 6… La dame lui a dit… elle lui a dit de compter le plus vite possible quand ça n'allait pas bien. Et ça ne va pas bien du tout actuellement. La maison, le jardin, le noisetier, la clôture, maman, Carmin, tous ont disparus sans qu'il comprenne pourquoi. Il courrait sur l'herbe, pieds nus, riant si fort que les voisins étaient obligés de fermer leurs fenêtres, et se retournait quelquefois pour voir Carmin galopant derrière lui en aboyant. Soudain il a trébuché alors qu'il pivotait l'abdomen pour regarder son chien et il a atterri brutalement, se cognant la tête contre quelque chose de dur.
Il s'est réveillé… plus tard… Deux secondes, deux minutes, deux heures… Il s'est pincé le bras. Il s'est mordu le poignet. Il s'est frappé le front avec le poing.
Mais il est déjà réveillé.
Ce n'est pas un cauchemar.
C'est la… réalité.





— Tu sais ce qui serait classe ?
— Non tu sais pas.
Elle sourit. Elle le connaît bien à présent, cela fait des années qu'elle le côtoie. Elle a compris ses manies, accepté ses exigences, décrypté son langage. Nombreux sont les je remplacés par les tu.
Elle pousse la terre avec ses jambes pour se balancer un peu.
— Ce serait un putain de masque à gaz ! On prend mes tuyaux, on les fait rentrer par un petit trou et on les insère à leur place et hop ! C'est comme si l'oxygène rentrait dans le masque pour respirer.
Elle laisse échapper un petit rire avant de jeter un malheureux coup d'œil vers le concentrateur d'oxygène auquel elle est reliée en permanence par sa sonde nasale. Elle aurait aimé que cela soit différent. Tout le monde aurait aimé à sa place.
Mais le ciel est gris, le soleil presque inexistant et l'air si lourd, si saturé… que ses  pauvres poumons n'ont pas tenu le coup.
— Oh oui ce serait chouette ! Tu aurais l'air comme un soldat ! Un super soldat ! Et on pourrait même adapter une combinaison avec ça comme ça on irait tous les deux dans l'espace !
D'un sourire béat il se penche en arrière en tenant les deux cordes entre ses mains. Les fesses sur la balançoire, le dos arqué, la nuque courbée en arrière, il contemple l'étendue grise au-delà de laquelle l'univers les attend.
Oui, rien qu'elle et lui.

Il a dix-sept ans, elle en a seize. Ils sont voisins depuis sept ans à présent. Sept années passées à faire connaissance, apprendre à connaître l'autre, à le respecter, à le côtoyer. Elle ne le brusque jamais, fait attention à ne jamais ne serait-ce l'effleurer par surprise, le laisse parler, crier, s'énerver quand il en a besoin. Il surveille ses tuyaux et la protège de tout ce qui serait susceptible de les lui arracher du nez. Et quelquefois, quand il est suffisamment serein pour cela, il saisit sa main entre les siennes, l'observe, suit les lignes de sa paume du bout des doigts et se penche pour humer l'odeur légère de sa transpiration.
Elle a toujours les mains propres.
Par la fenêtre Marie observe son fils et soupire de contentement quand elle le voit ainsi, heureux.

Ils ont un point commun. Chacun à sa façon est un être reclus de la société. Alors que les grossesses externes et les naissances artificielles sont en vogue dans le Nord, eux sont nés tout naturellement suite à un rapport sexuel banal. Leurs gènes n'ont pas bénéficié de la science et la pollution les a condamnés à être différents alors même qu'ils n'étaient pas nés.
Elle a abîmé ses poumons à elle et altéré sa normalité à lui.
Et chacun de son côté a connu les ragots, les mamans qui les regardent d'un air médisant en se disant entre elles « pfff quels parents irresponsables pour créer des enfants pareil ! » parce qu'aujourd'hui on sait très vite si un enfant sera malade et on peut interrompre la grossesse et le sauver d'une vie pleine de souffrance à la seule condition que la grossesse soit externe. Si elle est interne, on ne connaît que son sexe, la taille de son crâne, de son cou… On ne peut pas deviner que les poumons se gonfleront mal à la naissance, on ne peut pas deviner que la structure du cerveau sera différente. Tout cela on le découvre une fois que la vie a pris part de l'enfant, une fois que la lui retirer équivaut à transgresser la loi et briser le cœur de parents déjà terrassés par le fait d'apprendre que leur progéniture chère et tendre ne connaîtra pas une existence facile.
Mais Marie a déménagé de chez ses parents avec son enfant de dix ans. Ses parents ont été soulagés d'ailleurs qu'elle parvienne enfin à prendre son indépendance après toutes ces années. Elle a déménagé et s'est installée dans un quartier tranquille dans la banlieue et ils sont devenus voisins.

Les jours suivant cette conversation, il s'attelle à la tâche. Il obtient deux masques à gaz et sort une paire vieilles lunettes nasales qu'il a obtenues à douze ans et qu'il a porté le jour de l'anniversaire de Lili pour ne pas qu'elle soit ainsi seule pendant la grande fête. Il arrange un des deux masques afin qu'on puisse le porter avec le masque nasal. C'est juste un petit rêve banal, une image sortie d'une imagination florissante, mais il veut lui donner une forme, il veut qu'on puisse la palper.
Une fois le cadeau prêt, Marie l'emballe parce que son fils ne sait pas emballer les cadeaux. Il sait faire certaines choses compliquées tandis que d'autres élémentaires lui échapperont toujours. Quand Lili frappe ce jour-là, c'est Carmin qui l'accueille dans un aboiement rauque. Carmin, c'est la chienne d'Adam, un joli labrador noir et énergique malgré son âge. Carmin, c'est le tout premier lien entre le monde d'Adam et celui des autres.
Carmin est arrivée lorsqu'il avait onze ans. Elle s'est échouée dans une décharge et Adam le premier a couru vers elle alors que Marie essayait de le gérer comme elle pouvait. Lorsqu'elle a aperçu l'animal, elle s'est approchée à la suite et a commencé à l'appeler vaguement. Mais son fils l'avait déjà baptisée.
— Carmin ! Carmin tu es toute seule ?
Marie n'en croyait ni ses yeux ni ses oreilles. Son fils regardait la chienne droit dans les yeux et lui parlait, lui parlait. Il s'est approché lentement et a caressé maladroitement sa tête tandis qu'elle le fixait d'un air las et fatigué.
Finalement, Marie l'a emmené chez le vétérinaire qui l'a soignée. Carmin n'avait ni puce électronique, ni tatouage, ni collier. Elle était seule et sans famille. Marie n'en voulait pas. Vivant encore chez ses parents, elle ne pouvait pas leur imposer un animal après ce qu'ils avaient enduré avec Adam.
Pourtant, lorsqu'il s'est approché de la cage et lui a parlé en souriant, elle a vite changé d'avis. Deux mois plus tard, elle déménageait et Adam rencontrait Lili. Elle est vite devenue le second lien entre lui et les autres.
Et, au fil des ans, les angoisses d'Adam ont diminué, et il a appris entre autres à communiquer son amour. Il a même fini par apprécier l'éducatrice spécialisée qui allait au collège avec lui pour le stimuler et c'est lui qui a souhaité qu'elle continue un peu plus longtemps alors qu'il n'en avait manifestement plus besoin. Lorsqu'elle est partie, il lui a laissé un dessin qu'il n'était à l'époque pas en mesure de lui offrir en mains propres. Mais il y avait quelque chose dans son regard hésitant et dans son attitude, quelque chose dans ses mots qui voulait dire « tu me manqueras ».

Adam ouvre la porte et, après un instant de réticence, lève ses yeux bleu-vert sur les siens plus sombres. Elle lui sourit et lui demande s'il est libre pour se promener avec lui dans le parc. Marie arrive à ce moment précis pour donner le paquet à Lili, Adam toujours incapable de le faire lui-même. Il baisse le regard et rougit légèrement, visiblement gêné, tandis que son visage à elle s'éclairait en saisissant le cadeau. Elle le passe sous le bras, il saisit son sac à dos et, ensemble, ils vont au parc.
— Il fait beau aujourd'hui… C'est rare.
Il se tripote les mains tandis qu'elle tient le cadeau encore sous le bras. Il n'est pas à son aise et elle le voit. Alors elle décide de s'asseoir sur un banc et de déchirer le papier. Raide, il s'installe à côté d'elle et examine ses chaussures.
— Ooooh ! s'exclame-t-elle en découvrant le masque à gaz. Il est génial !
Elle le tourne entre ses mains. Il a laissé les lunettes pour qu'elle comprenne rapidement qu'elle peut le porter avec sa sonde nasale sans que celle-ci ne soit gênée outre mesure. Alors elle l'insère immédiatement.
— J'ai l'air de quoi ?
Il se tourne timidement et la regarde de biais.
— De… du méchant Gazer dans le jeu vidéo.
— Purée c'est génial !
Elle adore Gazer. Elle a toujours préféré les méchants aux gentils dans les fictions. Lui défend naïvement les bonnes causes mais il a comprit que le charme que peuvent avoir ceux qui défendent les mauvaises. Même dans les jeux vidéos.
Finalement, il sort son propre masque de son sac à dos et l'insère. À travers, c'est plus facile de regarder les gens. C'est plus facile de sourire à Lili sous les rayons du timide soleil qui arrive à filtrer à travers les nuages de la pollution.

À la télé, on dit que la Terre se meurt. Alors il est attentionné et veille à ne pas participer à cette mise à mort, triant lui-même ses propres déchets et intimant ses camarades à faire de même. Le moindre chewing-gum craché sur le trottoir l'énerve. Les gens sont inconscients. Ça l'exaspère. C'est à cause d'eux que Lili est malade. Le problème vient de tous ces gens qui ont craché cette fumée qui s'est coincé dans l'atmosphère en y perçant des trous. Les usines qui transforment le pétrole en gasoil, les centrales électriques, la confection du plastique et d'autres matériaux… Tout cela a déséquilibré la Terre. Tout cela a précipité la fin.
Le petit écran a vécu longtemps, a résisté aux nouvelles technologies, au wifi 3.0, aux tablettes qu'on transporte partout même au travail… Mais il ne pourra pas résister quand la Terre redeviendra cette boule brûlante invivable.
On sera les dinosaures de demain.

Un jour, la maman de Lili appelle. Elle dit simplement :
— Lili est à l'hôpital. Tu devrais aller la voir.
Adam fait tomber le combiné et va chercher Marie qui aussitôt saute dans sa voiture. Au bout de 10km sur une rail magnétique, ils arrivent enfin. Il ne tient pas. Tripotant les bretelles de son sac à dos, il trépigne dans l'ascenseur, attirant les regards des autres occupants. Il court dans les couloirs malgré Marie qui l'implore de ralentir, insère précipitamment le masque médical que les infirmières lui tendent et ouvre la porte sans attendre l'autorisation.
Elle est allongée sur le lit. De terribles cernes sous les yeux, un masque à oxygène sur le visage. Une lueur dans ses pupilles quand elle le voit arriver. Il se précipite vers elle et lui saisit la main sans la moindre hésitation.
— Tu sais Lili, le masque que tu as a un défaut. Tu en auras un autre plus beau et sans défaut et il sera tellement propre que tu pourras le porter même ici dès que tu n'auras plus besoin de ça.
Il désigne le masque à oxygène qui cache le sourire faible qu'elle lui rend. Malgré les recommandations, elle le tire de sa main libre pour pouvoir murmurer quelques mots d'une voix fatiguée et rauque :
— Je serai ravie de le voir.
Marie les laisse seuls tous les deux. Adam parle et parle pendant au presque une heure puis Marie revient avec une infirmière qui annonce que l'heure des visites est terminée. Il promet qu'il lui fera son masque et s'en va à contrecœur.

Mais le lendemain, la maman de Lili appelle encore pour dire qu'elle est morte pendant la nuit.

Adam s'enferme dans sa chambre avec Carmin. Il ne pleure pas. Il parle. Il parle et parle, ses phrases désordonnées, son visage livide, il parle et caresse fébrilement la tête de Carmin, sur la même zone. Il saisit son sac et il en sort le masque médical qu'il a porté la veille dans la chambre de Lili. Soudain des larmes s'écoulent sur ses joues, des larmes qu'il ne peut pas retenir. Carmin reste là, tout près de lui. Elle dort au pied de son lit et lui léchouille le visage le lendemain matin.
Adam n'ira pas à l'enterrement. Il ne l'aurait pas supporté. Il s'isole pendant deux longues semaines avant de se remettre doucement à sortir de sa chambre pour ouvrir à Carmin qui veut courir dans le jardin. Elle lui apporte un ballon crevé et sale pour jouer, il insère des gants en latex et joue avec elle d'abord à contre-cœur. Mais Carmin aboie, court, bondit, Carmin respire la joie, Carmin transmet un peu de sa joie à Adam et grâce à elle, il se remet progressivement du départ brutal de Lili.

À dix-neuf ans, il obtient son bac avec une mention bien. Il ne sait pas du tout ce qu'il veut faire maintenant. De toute façon, la Terre est morte et lui mourra avec elle.
Pendant les grandes-vacances, il préfère courir avec Carmin que de réfléchir à son avenir qui n'existe pas. De toute façon, il voulait faire sa vie avec Lili. Il n'a juste jamais réussi à le lui dire et le regrette un peu aujourd'hui. Depuis qu'elle n'est plus là, il ne se sépare plus de son sac à dos. Dans son lit, la salle de bain, les toilettes, le jardin, le lycée… Partout où il va, son sac va. Il contient tout ce qu'il faut selon lui pour survivre quelques jours en cas d'imprévu.

Il ignorait seulement que l'imprévu prendrait la forme d'un portail menant à Pulsar.


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Sujet: Re: moi je sais pourquoi le ciel est bleu ••• adam   Mar 15 Juil - 10:24
bienvenue sur pulsar adam !

je suis très intrigué et fasciné olala
le caractère de adam m'a un petit peu fait penser à l'étranger de camus (mon ptit livre coup de I love you) et c'est tout à ton honneur parce que j'aime beaucoup beaucoup
sinon le teasing du libre est intenable J'AI PLEIN DE QUESTIONS SANS REPONSES (qui est carmin ???)(pourquoi est-il si hypocondriaque ???)(la suite dans le prochain épisode) DONC FAIS L'HISTOIRE TROP VITE je tressaille d'impatience ahh ta fiche est trop intéressante


sunny



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Sujet: Re: moi je sais pourquoi le ciel est bleu ••• adam   Jeu 17 Juil - 0:19
Lalala~
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Sujet: Re: moi je sais pourquoi le ciel est bleu ••• adam   Jeu 17 Juil - 15:47
je je suis sans voix ton histoire est tellement touchante putain je me doutais que lili allait mourir mais PUTAIN
MES FEELS
;;;;;;;;;; j'aime adam vraiment


adam


te voilà arrivé sur pulsar ! le roi donc te remet ton registre à étoiles en signe de bienvenue et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

Humain, ton Portail t'a déposé sur LA TERRE DES SONGES. Tu peux choisir d'y faire ton premier RP, ou simplement de garder ce fait comme une information !
Tu as de la chance, ton Portail a l'air de t'avoir déposé en en seul morceau. Tente de le rester !

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Sujet: Re: moi je sais pourquoi le ciel est bleu ••• adam   

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