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Élémentaire

Sujet: Cries are the only conversations I've never had   Mar 29 Juil - 15:38

identité

You don't have flowers in your heart. It's just my teeth.



••• Nom : Fille
••• Surnom(s) : Anémone
••• Racine : Elémentaire (mon cher Watson /sort)
••• Branche : Plante Carnivore
••• Vieillesse : Environ la moitié de la vie actuelle de LvL-9.
••• Planète d'origine : LvL-9

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ? Je ne connais que ma Maison. Ma jungle. J'aimerais découvrir ce que masque la clarté des points qui brillent dans le ciel.
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? Je ne pense pas qu'on puisse être plus en harmonie, vu que je les ingurgite. Mais j'aimerais que nous le soyons d'une autre manière. J'aimerais découvrir quelle est la saveur de leurs âmes et de leurs paroles plutôt que celles de leurs chairs.
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ? Je m'ennuie. Et je survie. Voilà ma vie.

••• Ton avis sur votre politique ? Qu'est-ce donc que ceci?

••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ? Viande : Raffinée. Esprit : destructeur.
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ? Je m'ennuie. Et je survie. Voilà ma vie.Qu'elles m'apportent un jour un être capable de me comprendre.
••• Vas-tu briller, pulséen ? Si je brille, je mourrais, comme mes sœurs qui se cachent de la lumière de l'astre du jour. Je préfère l'obscurité.


personnalité

I'm not the princess in the fairy tales. I'm the monster...


[La légende de l'Anémone] Réputée créature monstrueuse, l'Anémone de LvL-9 est sans doute l'un des êtres les plus cruels de notre galaxie. Elle dévore sans remords tout sôt qui oserait s'aventurer sur son territoire. Elle n'a ni sentiment, ni âme et est souvent représenter comme un aggloméra de lianes munie d'une bouche végétale gigantesque aux dents d'épines acérées longs comme la main d'un humain.


Cette légende est connue de par toute la galaxie; racontée aux enfants qui ne sont pas sages ou qui s'éloignent dans les forêts de toutes sortes de planètes; mystifiée par des aventuriers voyageant à travers les étoiles.

Cette légende est connue de tous. Tous craignent l'Anémone de LvL-9 et la brûlerais à vu si ils la croisaient. Même les plus pacifiques.

Cette légende n'en est pas une. L'Anémone existe belle et bien.

Cette légende n'en est pas une. L'Anémone est coupable de tous ce qu'on l'accuse.

Cette légende... est fausse. Car jamais personne n'a jamais pu revenir vivant après l'avoir rencontré et donc savoir qui elle est réellement.

Née de la mort d'un bestial. Une mort qui la maudit. La condamnant à une faim de chair sans fin. Impossible à rassasier totalement. Cette faim fît naître quelque chose en elle. Un être né en même temps qu'elle, mais rester à l'état de graîne pendant longtemps...
Jusqu'à ce que les premières victimes fasse pleuvoirent leurs sangs sur le sol. Du sang qui le nourrit. Le fît grandir. Le fît germer. Ses racines prenant de plus de en plus ancrage dans l'âme de l'Anémone. Jusqu'au jour... où cet être prit le contrôle de son existence. Un être né dans le sang, qui ne rêvait que de le voir couler à nouveau. Une bête.

Mais la vraie Anénome n'est pas ainsi. Elle est mûe par son instinct, son seul compagnon durant des milliers de cycles qu'elle vécu seule dans cette jungle qui n'acceptait aucun organisme externe. Elle ne souhaitait qu'une chose.


Réfréné ses pulsions meurtrières, pour pouvoir être acceptée et pouvoir parler. A n'importe qui. De n'importe quoi. Pourvu que quelqu'un puisse un jour entendre sa voix et répondre par autre chose qu'un hurlement de terreur suivit d'un râle d'agonie...

Voilà la légende de l'Anémone de LvL-9. Un être magnifique et solitaire, qui cherchait désespérément à se faire comprendre d'un monde qui avait choisit de la craindre à jamais.





Au moyen âge, l'anémone était symbolique d'abandon.
Dans la mythologie grecque, « Adonis » symbolise la mort et le renouveau de la nature. Il était aimé à la fois d'Aphrodite, (déesse de l'amour) et de Perséphone, (reine des morts). Le conflit entre les deux déesses s'envenima. La haine qu'elles éprouvaient l'une pour l'autre crût démesurément, contraignant Zeus (roi des dieux) à s'interposer entre les deux rivales. L'arbitre suprême exigea alors, de manière à contenter chacune des parties, qu'Adonis passe un tiers de son temps avec Aphrodite, un tiers avec Perséphone et le tiers suivant où bon lui semble.

Au cours d'une chasse, il fut tué par un sanglier, envoyé par Artémis ou Arès. Des gouttes de son sang jaillirent des anémones. Aphrodite éplorée demanda aux dieux infernaux de lui permettre de vivre la moitié de l'année sur Terre, à ses côtés, et l'autre moitié dans les Enfers.



histoire

I feel like à monster... ~~

"-Oh, voyageurs ! Quel courage de votre part que de venir nous rendre visite à nous les survivants de LvL-9 ! Enfin, nous préférons nous considérer comme des habitants, que la planète toute entière ne désirerais pas. Tel des créatures porteuses de morts et de maladies agressant un être dont le système immunitaire se chargerais. A la vu de vos bagages, vous ne resterez pas plus longtemps que la journée et repartirez avant que ça ne devienne l'enfer ici, hm ? Qu'êtes-vous venu cherchez ? Des histoires ? ... Il y a beaucoup de légendes sur LvL-9... la plupart sont fausses. Mais un lointain membre de ma branche fait partie de l'une d'elle... laissez moi vous partager cette histoire pour que personne ne l'oublie..."

Je pourrais commencer cette histoire par un "jadis" ou un "il y a fort longtemps"... mais non. Enfin... oubliez ça, je viens quand même de le faire.

Donc, jadis, du temps de cet aïeul, à l'époque où l'on ne cherchaient pas trop à découvrir d'autres planètes autres que celles sur lesquelles on se sentaient tous chez nous. Des Pulséens voulurent explorer la galaxie et peu à peu, partirent en quête d'une planète inconnue. On parlais de mondes merveilleux de toutes les formes, de toutes les natures. De planètes totalement composées d'idées et de rêves, sur lesquels on pouvait marcher... -On ne l'a toujours pas trouvée celle-là et si vous voulez mon avis ce n'est pas de sitôt !

Mon aïeul à trouver une planète. Il y cru pouvoir couvrir d'une sorte de gloire ou de prestige notre branche. Il a réussit... en quelques sorte. Cette légende parle très peu de lui. Cette légende parle de ce que son voyage à offert a la galaxie.

Vous qui êtes venus ici en sachant ce que renfermait cette planète... vous aviez tord. Vous ne savez rien. Ou au moins... pas toute la vérité. Pas comme, je la connais. Cette planète. Cette jungle sans fin. Cette... créature.

D'après la légende, mon ancêtre aurait trouver cet endroit. Cette sphère vivante posée dans l'espace. Et comme toute être conscient, il ne lui est pas venu à l'idée que la planète elle-même pourrait vouloir le dévorer s'il m'était un pied sur sa surface de nuit.

Heureusement pour lui -enfin... vous me comprenez- , il atterrit de jour. Il pu ainsi profiter des lieux quelques heures. Admirez la diversités de sa flore magnifique... et son absence quasi-totale de faune. Il voulu explorer l'intérieur de la jungle... quelle brillante idée ! Il aurait avancer en relevant toutes les espèces qu'il pouvait. Mais la nuit l'aurait surprise, tombant rapidement, ne lui laissant pas le temps de retourner à son vaisseau. Il ne pensait pas que c'était important. Il avait des lampes fluorescentes pour s'éclairer au besoin et sa balise lui permettrait sans soucis de rebrousser chemin.
Il aurait pu rebrousser chemin facilement. Si la nuit n'était pas déjà commencée.

Il aurait pu rebrousser chemin facilement. Si la nuit n'avait pas fait disparaître ses pieds.

Il aurait pu. Il aurait dû. Il pouvait plus.

Telle fût la fin de mon ancêtre : dévorer par une plante carnivore qui se contentais habituellement d'insectes.


Mais ce n'est pas la mort de mon aïeul qui créa la légende. Ça non !
Toujours d'après cette légende, il se produisit une réaction imprévu au sein de cette plante. Peut être l'ingestion d'une trop grosse proie. Peut être le fait qu'il soit un bestial. Peut être les liquides fluorescents des lampes qu'elle avala dans la même bouchée. Peut être le fait que pour le dévorer, elle le liquéfia en grande partie...
Pardon pour les détails sordides. Cette question me hante.
Car toujours d'après la légende. La nuit suivante, lorsque les étoiles reprirent leurs droits sur les cieux... ce n'était plus une plante carnivore sans conscience qui siégeait au sein de la forêt... mais une nouvelle branche. Un être féminin, né de la croissance étrange de cette plante, pour donner une créature toute aussi carnivore, assoiffée de chairs de toute sortes, piégeant innocentes victimes et proies dans les lianes pour s'en sustenter.

Voilà ce que mon ancêtre aurait laissé au monde. Une abomination. Belle comme la plus belle fleur que vous trouverez ici, mais plus mortelles qu'aucune autres sur cette planète. Je la traque, depuis pas mal de temps déjà. Je voudrais apporter la preuve que cette histoire n'est pas une légende. Que cet ancêtre à bel et bien exister et qu'il n'est pas seulement mort comme un con sur cet enfer de l'espace...

Vous ne me croyez pas... je le vois sur vos visages dubitatifs. Vous verrez. Et si un jour, une légende née sur mon compte. Vous saurez alors, que la coïncidence est trop grande. Vous saurez, qu'ici bas ce cache un monstre qu'il faut chasser de la galaxie, pour éviter qu'il ne fasse encore plus dégâts que cette maudite planète. Pour éviter qu'un jour... il s'envole d'ici.

Qu'un jour... ce soit chez nous qu'il vienne chercher son dîner !


------


Grognements de plantes. Sifflements de lianes. Grondements de la terre. Feulement de l'herbe et des feuilles. La mélodie d'une jungle, semblable au premier abord à beaucoup d'autre. Mais pas chez moi. Pas sur ma planète. Ici, ces sons devenaient symphonie. Une caresse à mes oreilles. Un divin cocon m'encerclant toutes les nuits. Comme une coquille. Ou un épiderme titanesque. La flore était plus qu'une famille pour moi. C'était une partie de moi. Une extension de ce corps perché sur deux membres moteurs. Je ne m’associait pas forcément à la surface entière de la planète. Mais j'y été liée indubitablement !

J'étais née ici. Sur la surface de ma Maison. Une jungle luxuriante qui ne vivait réellement que quand la lumière brûlante du ciel nous gratifiait de quelques heures de liberté. Comme le reste de la flore, je vivais la nuit. Je n'avais jamais essayer de rester à la lumière lorsque l'astre brûlant revenait au matin, préférant la sécurité d'un tronc d'arbre ou de la canopée. Je ne pense pas que j'y aurais survécu de toute façon. Pourquoi ma Maison toute entière ne se réveillerait-elle que la nuit dans ce cas là ?!

Le temps était long ici. Ne vivre que la moitié du temps et quasiment seule... mes amis de la flore n'étaient pas très bavards au-delà de leurs soif d'un repas qui se faisait rare de nos jours. Il y a très longtemps, lorsque je suis née, on trouvait encore des créatures comestibles dans la jungle et les rares plaines. Mais avec le temps, la flore à proliféré... et la faune n'a fait que diminuée... jusqu'à quasiment disparaître. Les autres ont su s'adapter. Manger de petits insectes. Dévorer ses propres congénères.

Mais ça ne me suffisait pas à moi. Il me fallait plus que quelques feuilles ou des moucherons pour rassasier ce corps. Heureusement -pour moi- si la faune de la planète s'était évaporée... des créatures d'autres mondes étaient venus à moi. Des êtres de toutes sortes. Mais surtout... pour la plupart... appétissant !

J'avais donc commencer à en piéger quelques uns, pour survivre. Les dévorant lentement pour ne pas avoir a recommencer trop vite. Puis sans m'en rendre compte... la survie devint un jeu. Le jeu devint un besoin. Le besoin de chasser. Je me rappelle même parfois avoir franchit le cap de la torture... J'avais plus de chair que ce dont j'avais besoin pour subsister. J'avais eu la mauvaise idée de nourrir la planète avec les surplus... lui rappelant le gout d'une chair bien plus savoureuse que celle des cloportes. Elle devint plus agressive encore. Mais je m'en fichais après tout. La voir déchiqueter des créatures couvertes de fourrure, d'écailles ou d'une matière réfléchissante qui m'était inconnu... c'était jouissif.

Mais un jour que j'allais tuer un nouvel être ressemblant à un félin bipède... mon corps végétal se figea. Rien ne me bloquant. Aucune racine dans les pieds. Une paralysie totale de l'ensemble de mes muscles. Suivit de la douleur au crâne la plus intense que je connus dans ma longue vie. J'avais envie d'hurler. D'arracher les feuilles qui couvrait mon crâne. De déchirer mon épiderme. De m’assommer contre l'arbre derrière lequel je me cachais... Mais j'étais paralysée. Et je souffris en silence, voyant ma proie s'en aller. Et étrangement. Je ne ressentis pas la frustration d'une châsse manquée comme je m'y attendais. Ni la colère de perdre le contrôle de mon corps. Mais le soulagement de la voir partir en vie...

Cela recommença. Chaque fois que je tentais de tuer. Et petit à petit... je n'eû même plus de pulsions meurtrières. Je n'envisageais plus de tuer qui que ce soit. Mais... j'avais toujours faim... Je me repliais donc sur les restes que laissait ma Maison des malheureux qui osait profaner sa surface... Survivant à peine. Mais sans le poids insidieux du meurtre.

Je ne sû jamais ce qui avait produit ce changement. Mais c'était forcément lié au tout premier que j'avais épargné. Il avait quelque chose à voir avec ma métamorphose. J'aurais voulu le remercier...
Je... me sentais seule ici. De plus en plus seule...
Jusqu'aux meurtres, je n'avais pas vraiment eu de contact avec quoi que ce soit d'autre que la Maison... et ça m'allait. Pendant ma période sanguinaire... je m'en fichais royalement pour tout dire. Mais maintenant que j'avais retrouvé mes esprits... le bal des voyageurs venues du ciel me donnait envie de pouvoir leurs parler... pouvoir partager ma vie morne avec quelqu'un qui est plus de répondant que Cyril ou Benjamin: mes roses empoisonnées préférées... Quelqu'un qui pourrait comprendre pourquoi étais-je née ainsi sur cette planète... si seule.

Mais je n'étais plus seule. Plus tout à fait. Des voyageurs n'étaient pas repartis... mais n'étaient pas mort non plus. Ils étaient là, tous depuis plus ou moins longtemps. Ils étaient là. Cherchant je ne sais quoi. Mais moi, je n'avais pas besoin de les chercher. J'observais leurs démarches hésitantes d'explorateurs le jour, depuis les coins sombres de la jungle et visitais leurs camps de nuit. Qu'ils étaient étranges ces êtres cachés dans leurs coquille réfléchissante. Je ne pouvais y entrer et ne pouvais les observer pendant la période de la journée où j'étais la plus active. C'était frustrant qu'ils s'enferment ainsi pendant les seuls moment où j'étais totalement libre de mes déplacements. J'aurais aimé mieux les connaitre. Ils ne savaient sans doute même pas que j'existais. Je ne pouvais pas les approcher pendant que le soleil brillait, ils ne s'enfonçaient jamais assez profondément dans la pénombre de la forêt pour me permettre de me tenir à leurs côtés.
Du moins... c'est ce que je pensais.

Un jour d'un temps particulièrement sombre et pluvieux, un d'eux voulu s'aventurer parmi la flore luxuriante de ma demeure. Mes amis se réveillaient tout doucement, n'osant sans doute pas s'éveiller totalement de peur que l'astre brûlant ne perce à un moment la couche de nuages d'un gris menaçant. Il ne craignait rien pour le moment, tant qu'ils sentait que la vrai nuit n'était pas tombée derrière ce ciel couvert.

Et il avançait. Sans crainte apparente bien que je sache bien qu'il aurait voulu courir jusqu'à sa maison grisâtre pour s'y terrer. C'était ainsi. Mais plus que la peur, il semblait déterminé. Et familier... avec cette couche de poil. Cette... fourrure.
Je compris que je venais de retrouver mon inconnu. Mon héros. Mon libérateur.

Je n'avais jamais été vu par quiconque, les piégeant toujours hors de portée de leurs sens. Mais dans l'allégresse, je sautais de mon perchoir, pour atterrir droit devant lui. Il ne pouvait de toute façon pas me faire grand mal après tout.

Il pris peur, mais c'était prévisible. Il trébucha en arrière. Reculant à tâton en panique dans la poussière, les feuilles mortes et les racines. Je m'approcha de lui doucement, le détaillant du regard. Et lorsque son image s'imprima bien dans mon subconscient, mon corps chuta. Je percuta le sol meuble de toute la longueur de mon corps longiligne, immobile.

Je me souvenais. D'avant ma naissance. Ou plutôt... de comment j'étais née. Par quel miracle. Par quelle horreur. Cet être, ce ... bestial... sa mort m'avait donné la vie. Mon être était née de sa chair, de son sang. Je l'avais dépouillé, même si je n'avais pas causé sa mort... et pire que tous : ce qui se tenait devant moi ressemblait en tout points aux souvenirs qu'avaient laissé ce bestial en moi. Mais il n'avait pas pu le connaitre. Et s'ils étaient si semblables... ils étaient sans doute parents. Un parent de celui qui m'avait vu naître ! C'était à la fois merveilleux... et tragique.

Que pouvais-je lui dire maintenant que je savais ?! Moi qui voulais créer un lien avec quelqu'un... le remercier lui en particulier. Je découvrais que j'été née de la mort de son ancêtre... Pas la meilleure manière d'entamer une relation ! Peut-être me pardonnerait-il... ? Ce n'était pas ma faute après tout ! Et je prolongeais le souvenir de son ancêtre ainsi...

Maison. Je n'ai que toi à prier... fait qu'il ne me hais pas je t'en pris !
Je sursauta. Une main venait de se poser sur mon épaule. Une chaleur. Un contact, plein de douceur. Était-ce un rêve ? Je releva le regard vers le bipède à fourrure devant moi. D'après les souvenirs de ma... "vie antérieure" on les appelait bestiaux. A sa manière, il était beau. Différemment des fleurs de la forêt. Ou du ciel étoilé. Peut être n'était ce qu'un effet secondaire de mon envie de le déguster. Je choisis de croire que non.

"Vous allez bien mademoiselle ? Même en tant qu'élémentaire, vous ne devriez pas vous promener seule sur LvL-9 !" me dit-il avec un sourire bienveillant mélangé à une expression d'inquiétude.

Les premiers mots qu'un autre être vivant prononçais de vive voix à mon attention. Et ce n'était pas pour me dire d'aller brûler en enfer ! C'était définitivement un rêve. Un rêve merveilleux ! Peut-être me permettrait-il de changer ma nature profonde. Peut-être était-ce là la première pierre.

"Oh, oui, juste un... vertige. Mais je ne crois pas être une élémentaire... je suis née ici vous savez. Il y a très longtemps. Je crois que j'ai rencontrer votre aïeul d'ailleurs."

Je n'avais jamais eu à apprendre la subtilité. Cela se sentait peut-être. Cependant, il n'était pas nécessaire qu'il sache qu'il m'avait offert involontairement vie et souvenir...

Mais l'expression de son visage changea. Et sa prise sur mon épaule passa de chaleureuse à oppressante... jusqu'à ce que la douleur apparaisse. Quelque chose n'allait pas. Il n'avait plus du tout le visage tendre. Il avait... mon visage. Lorsque je chassais. Et ce visage... mon visage... me faisait peur.

"Tu n'est pas une élémentaire non... tu n'est pas comme dans la légende, mais ton déguisement ne me trompera pas... tu est l'Anémone de LvL-9. Tu est un Monstre !"

Il criait presque, mais était d'un calme et d'une froideur terrifiante. Il ne me voulait pas du bien. Il était dangereux. C'était... nouveau. Je devais faire quelque chose. Je devais faire revenir le rêve. Retourner me plonger dans ses bras tendres et rassurant. Ils me semblaient déjà si loin, tandis ce que ses doigts commençaient doucement à s'enfoncer dans ma chair végétale si tendre.

Je tenta de me relever, de m'échapper. Sa main ne me lâcha pas. Il s'en servit pour m'envoyer voler jusqu'à l'arbre derrière moi. Ma tête heurta le tronc et se fût le noir.

Lorsque je repris conscience du monde, il faisait nuit. Et j'étais baigné dans le sang. Littéralement. Chaque parcelle de mon corps recouverte de sa texture épaisse, tiède et nauséabonde. Un pan de fourrure était collé à mon pied droit et une mare de viscères et autres morceaux de l'ancien bestial était devant moi. Toute la partie de forêt qui était devant moi n'était que cramoisie et bordeaux. Plus d'odeur de fleurs... que cette prenante odeur de mort. Cette odeur qui m'était autrefois si délicieusement envoûtante. Cette odeur qui aujourd'hui me donnait une nausée que je ne m'aurais jamais cru capable de ressentir...

Quelque chose coula contre le feuillage de mon corps. Ce n'était pas du sang : il était coagulé depuis longtemps. Ce nouveau liquide s'infiltra dans les pores de ma peau. C'était salé... pourquoi me sentais-je si mal ? Ce n'était pas la première fois que ça arrivait ...
Mais pourquoi ce soir ?! Pourquoi avait-il fallut que... cette... chose en moi, se réveille ce soir ?! Pourquoi le rêve s'était-il teinter de pourpre ? Pourquoi étais-je revenu au cauchemar qu'était ma vie ?!
J'étais maudite. Tous simplement. Je n'aurais jamais dû naître et voilà le prix que la nature avait choisit pour mon droit de vivre. Cela en valait-il vraiment la peine ? Je pouvais vivre comme une carnivore en dévorant les restes de chairs que je trouvais. Mais pourquoi devais-je tuer encore et encore ? Je pensais pouvoir me contrôler... et il avait suffit d'une bousculade... d'une petite contrariété. Cette autre moi m'avait sans doute sauvée la vie... sans que je ne sache au final pourquoi il voulait me tuer et si il l'aurait vraiment fait... Mais voilà que la première personne qui m'avait jamais adressé la parole était morte de mes mains. De ce corps né de la mort, qui ne cherchait qu'à la serrer à nouveau dans ses bras...

Je repris nonchalamment le chemin de là où j'avais élue domicile. Laissant les larmes erronées le sang collé sur mon visage. Je ne pourrais jamais trouver personne qui puisse me comprendre. Qui puisse comprendre le... monstre que j'étais. Anémone avait-il dit... et j'avais même une légende rien qu'à moi... que la légende demeure alors... et qu'elle éloigne les curieux de cette planète. Que jamais personne ne revienne à porter de mes pulsions. Laissez moi mourir de faim, car jamais je ne pourrais l'empêcher de se nourrir...





"Roses are red
Violet are blue
LvL-9, it's where
Anémone eat you."

Comptine de la Légende de l'Anémone de LvL-9.










pseudo

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Sujet: Re: Cries are the only conversations I've never had   Mar 29 Juil - 17:16
bienvenue sur pulsar anémone !


une élémentaire I love you et super intéressante en plus gnngngnn
j'ai hâte de lire ton histoire I love you



you're a calamity, you know that ?

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Sujet: Re: Cries are the only conversations I've never had   Jeu 31 Juil - 22:02
FINIT FINIT FINIT FINIT !!!!!!!
AAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH  bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce bounce Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked 

 afro 

Je vous aime. ♥ Et je plains ceux qui liront encore mes pavés césars xD

Ps: je ne me suis pas relue, excusés moi pour les erreurs éventuelles. Elles devraient être corrigées un maximum d'ici peu. =$
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Sujet: Re: Cries are the only conversations I've never had   Jeu 31 Juil - 22:52
doux jesus
elle
l'a
bouffé
(LA LIGNEE EST CONDAMNEE A CREVE EN FAIT)
cette histoire etait geniale !!!!!!!!!!!!! je te VALIDE DE CE PAS, MON PETIT CHAT <3

anémone


tu es née sur pulsar ! maintenant que tu t'es présentée à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

n'oublie pas de recenser ton avatar et de lister ta branche !
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Sujet: Re: Cries are the only conversations I've never had   

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