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MESSAGES : 18
FICHE : Firefly ••• Pilote ••• Terrienne


PSEUDO : Banane the Monkey
CRÉDITS : Reira ♥
ÂGE : 24


Humain

Sujet: There’s a firefly   Mar 5 Aoû - 22:32

identité

imagine that the life you thought you shared wasn't really there



••• Nom : Kirner Eireen
••• Surnom(s) : Firefly
••• Âge : 22 ans
••• Nationalité : Irlandaise
••• Ancienneté sur Pulsar : une semaine –je pense, le temps ici est déglingué c’est abominable !-

••• Alors humain, satisfait de ta nouvelle Galaxie ?
Je n'ai encore vu que des arc-en-ciel géants dans les étoiles, et ce drôle de petit animal nous ayant dit que nous étions sur Pulsar... Je viens à peine de me réveiller dans cet endroit... Je ne connais personne. Mais à mon avis, je risque de vite rencontré des êtres qui peuplent ce monde.

••• Comment t'intègres-tu parmi les Pulséens ? Que penses-tu d'eux ?
Je viens d'arriver, on vient de se cracher, je suis paumée. A part ma navette j'avais encore rien visité de ce Pulsar. J'ai un peu peur comme ça, seule, au milieu de nulle part. Je ne suis pas très confiante malgré le fait que je sois armée. Je ne pensais pas arriver sur une planète dans ces conditions...

••• Penses-tu pouvoir devenir l'un d'eux, à la longue ?

Je suis censée le savoir avant même d’avoir rencontré les êtres vivants ici ?  

••• Ton avis sur la politique ici ?
De ce que j’ai compris c’est le véritable bordel. Cet espace est totalement différent de ce que j’ai vu en partant de la terre. On m’avait parlé des étoiles, de la lune, des planètes gravitant autour du système solaire. Mais depuis que nous avons emprunté ce tunnel rose, un peu avant d’arriver près de la planète mars, je n’avais jamais imaginé quelque chose de tel. C’est énorme et à la fois hyper étrange. Je n’aurais jamais imaginé de telles choses. Après je n’ai encore rien rencontré pouvant m’expliquer la politique appliquée dans cet espace…

••• Pas trop dépaysé dans cet environnement fantasque ?
Bah un peu quand même. Beaucoup en fait. J’ai du mal à imaginer que je ne rêve pas. Je pense que ça faisait une semaine que nous voguions entre les étoiles de Pulsar et chaque jour – si tel était vraiment des jours – j’étais de plus en plus étonnée… Tout est tellement parfait que s’en est flippant. Même si une fois hors de mon appareil, dans cette végétation extraterrestre, tout me semble dangereux, je suis subjuguée par ces paysages… Sur quelle planète  suis-je tombée ?

••• Vas-tu briller, humain ?

Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est une coutume ici ? Un stratagème pour nous demander si je souhaite mourir bruler vive ? Une chose est sûre, que je brille ou non, je retrouverai mon équipage et notre vaisseau et je nous sortirai de ce mauvais pas coûte que coûte ! Je le promets.


personnalité

It just existed in your head The reflection used wasn't you



Juste
Ta mère te disait qu'être juste c'était ne pas prendre parti pour quelqu'un. Elle te disait aussi que c'était pouvoir reconnaître tes tors même si tu n'en avais pas envie. Ta mère était une femme juste. Ton père était un homme averti. Mais juste il ne l'était pas. Toi, tu aimerais être juste. Tu l'es. Parfois. Mais c'est compliqué d'être ainsi. Tu sais mentir pour te couvrir dans les mauvais coups et pour te sortir de l’embarra. Tu essayes d'être correct envers toi sans faire de mal aux autres. Tu ne nuis à personne en faisant ainsi. Tu accuses les coups. Tu acceptes quand tu dois finir ton mensonge. Parfois tu regrettes et tu deviens juste.

Droite
Tu es bien dans tes bottes, tu t'acceptes telle que tu es, tu suis tes idéologies, tu files droit devant toi sans trop te retourner même quand tu as peur. Tu préfères aller de l'avant. Tu sais que tes pensées t'emportent parfois loin, que tu es parfois trop catégorique que ton caractère est surement difficile à supporter. Mais tu sais rester dans ta ligne de conduite. Tu ne te trahis pas. Tu sais en quoi tu crois et tu ne feras jamais le contraire. Tu penses que tes convictions sont les bonnes alors tu te fies à ce que tu sais.

Fière
Lève ton menton. Tu ressembles à ton père. Tu es une perfectionniste. Tu connais tes possibilités. Tu peux être fière du travail que tu accomplis mais tu finis toujours pas douter de ces capacités. Tu vises toujours plus haut. Tu veux qu'on soit tous fier de toi, qu'on te reconnaisse. Tu sais que ça ne t'avancera à rien mais c'est devenu un besoin à force. Tu as besoin qu'on te dise que tu es pleine de ressource, que tu es douée dans ton domaine. Malgré cela, tu n'attrapes pas la grosse tête. Tu finis toujours par te faire à l'idée que tu n'as pas fait comme il fallait alors tu recommences à douter. Tu es un serpent qui se mord la queue. tu es une infernale et éternelle insatisfaite.

Impulsive
Tu fonce tête baissée. Tu vas droit devant toi. Tu files comme un éclair. Tu calcules le danger tout en t'y approchant au plus près. Tu es rapide. Tu manœuvres toujours pour faire au plus vite et pour le mieux. Tu sais parfois prendre ton temps dans les situations délicates, mais tu sais que dans les pires moments, tu dois faire confiance à ton instinct. Tu es pilote. Ta mère t'a légué son sens de l'approche. Tu es une fine conductrice comme elle. Tu es aussi impulsive qu'elle.

Généreuse
Tu tends la main aux personnes qui ont besoin de toi. Tu donnerais tout pour donner le sourire aux gens. Tu es souriante et tu essayes d'amuser la galerie même si tu n'es pas la meilleure dans le domaine du comique. Tu es prête à tout pour aider les autres, à sortir le monde des pires désastres quitte à prendre sur toi d'énormes problèmes. Tu prends en main les situations délicates pour le bien de tous. Ils peuvent compter sur toi. Tu es quelqu'un de parole, fidèle et prête à tout.

Voilà qui tu es. Voilà comment tu as été élevée. Tu n'as pas beaucoup connu ta mère mais au fond tu lui ressembles. Tu as son regard, son sourire et sa bienveillance. Tu es devenue pilote tout comme elle. Ton père ne te l'a jamais dit mais il est heureux que tu sois sa fille. Maintenant, il te le dit avec toute la tendresse qu'il avait gardée précieusement au fond de lui. Il voulait que tu sois forte. Tu l'as été plus que ce qu'il l'espérait. Tu as beau lui tenir la main, il s'en va peu à peu te laissant comme souvenir une vieille promesse que tu accompliras. J'en suis certaine.





histoire

And wherever you are, land on another star


Taux de restauration : 01%
La terre était déjà condamnée lorsque je suis née. Ce n’est pas une surprise. Les hommes avaient tant fait sur elle. Ils l’ont sucée jusqu’à la moelle sans penser à un avenir. Certains riaient de cet « exploit » qui leur permit de créer des machines plus puissantes les unes que les autres pour s’en sortir sur d’autres planètes. Ces gens étaient riches. Je ne faisais pas partie de ceux-là. Ma famille ne riait pas mais ne pleurait pas non plus. Mon père était du genre débrouillard. Et il savait qu’on finirait par s’en sortir. Il en était convaincu. Ma mère l’aurait suivi dans n’importe qu’elle circonstance alors je pense qu’elle le croyait. Quand je les regarde sur ma vieille photo souvenir, je pense qu’ils étaient heureux. J’étais encore une petite crevette toute frêle entre les bras de ma mère. Mais ils souriaient. Pourtant je ne me rappelle pas de ces sourires. Ni de l’un, ni de l’autre.

Taux de restauration : 04%
Mon père avait trouvé des gens avec qui s’allier pour survivre et quitter cette planète de malheur. La machine qui devait nous embarquer ne payait pas de mine mais elle était réelle. Elle était la promesse d’une terre nouvelle. La promesse que nous allions vivre.
Le futur équipage était encore jeune. Surement trop jeunes, ils n’avaient pas tous atteint la vingtaine qu’ils espéraient déjà vogué dans les étoiles à bord de leur machine infernale.  Le commandant était un homme charmant. Et ma mère n’était pas indifférente à ses charmes malgré qu’il était plus jeune que mon père. A l’époque, il ne devait pas encore atteindre les 17 ou 18 ans. Cependant malgré son jeune âge, il jouissait d’une autorité surprenante et d’une conviction sans borne. Aujourd’hui, je peux dire que ce type est un idéaliste. A l’époque, il était persuadé qu’il pourrait changer le monde d’un claquement de doigts. Je pense qu’il a un peu déchanté aujourd’hui mais je n’en suis même pas sûre. Les gens lui faisaient confiance alors qu’il n’était pas encore majeur. Et déjà à l’époque tous nos regards étaient braqués sur lui, notre espoir. Son nom ? Arsène D. Bucket.

Le vaisseau n’était pas encore prêt à l’époque, il lui manquait quelques pièces assez rares. Le capitaine et mon père se mirent à leur recherche aux quatre coins du globe, ou du moins de ce qu’il en restait.

Ma mère devait devenir la pilote de notre engin. Elle s’entrainait jour et nuit, s’occupant en même temps de moi et de mon éducation. Elle travaillait sans relâche pour être une bonne navigatrice et une mère aimante. Et c’est ce qui l’a perdue. Je devais avoir dans les 4 ans quand elle a disparue dans les flammes d’une vieille automobile. Elle avait trouvé une des pièces manquantes pour notre appareil et elle voulait la ramener comme surprise. Elle n’en avait parlé à personne. Mais des soldats ont voulu intercepté son véhicule. Elle savait que si elle se faisait prendre, elle finirait au fond du gouffre qu’ils promettaient aux fugitifs et renégats. Alors elle a foncée, voulant les semer coûte que coûte. Elle a fini par s’écraser. Son transport n’avait pas tenu le coup de la vitesse, beaucoup trop vieux. Mon père m’a raconté la vérité. Il n’aurait pas su mentir. Pour lui, comme pour le reste de l’équipage, elle était morte en héros. Ils avaient été récupéré cette fameuse pièce qui nous promettait d’être heureux. Pourtant ce n’était que le début du calvaire.

Taux de restauration : 10 %
Il fallut plus de six ans pour placer tout le matériel à bord du vaisseau, l’essayer, le tester et surtout nous entrainer. Nous savions que la vie dans l’espace n’allait guère être plus facile. Mon père ainsi que le capitaine avait dû retrouver un pilote pour remplacer ma mère. Ils en trouvèrent un. Il n’avait en rien la carrure d’un pilote mais il conduisait les gros engins avec une technique extraordinaire. Dommage que sa ligne de conduite ne suivait pas celle de ses manœuvres. Je n’avais que dix ans, mais je sentais que ce type dégageait de sales ondes. Je le savais dangereux. Mon père le savait aussi, il le gardait à l’œil. Mais nous devions vivre avec.

Taux de restauration : 17%
Nous étions prêts à décoller. Le vaisseau se souleva lourdement. Les moteurs ronronnèrent à plein régime. Je me souviendrai toujours de ce son. Le carburateur tournait à plein régime. Notre voyage allait enfin commencer. C’était un nouveau départ. Pourtant quelque chose manquait. Ma mère n’était pas là pour décoller avec nous. Mon père n’avait plus jamais sourit depuis ce jour sinistre. Il m’avait enseigné les bases du pilotage pour qu’un jour je puisse prendre les commandes de ce fier appareil. J’espérais pouvoir prendre cette place. Je m’entrainais le plus possible. Mais la place était chaudement prise par cette vermine que j’espérais voir disparaitre le plus vite possible. Je l’avais surpris en train de comploter quelques jours avant le décollage. Je n’avais pas tout entendu et j’avais peur que mon esprit me joue des tours alors je m’étais tue mais je veillais au grain.
Le décollage se passa sans encombre. Nous sortîmes de l’atmosphère pour enfin flotter au-dessus de celle qui était autrefois appelé la grande bleue.  Le spectacle me plut. Mon regard ne se détachait pas du hublot qui me séparait de cet océan noir. C’était magnifique. Mais je pensais à tous ces gens restés coincés là en bas. A tous ces gens qui ne pourraient jamais s’en sortir. Ma mère voulait que cette navette serve de transport pour les pauvres gens qui n’auraient pas eu la chance que nous avions ou la chance des riches.  Mais je savais aussi très bien que tant que nous n’avions pas trouvé une planète pouvant nous accueillir, nous ne pouvions pas prendre un passager de plus à bord de notre vaisseau. Alors j’attendrais mais un jour, je reviendrais chercher des gens qui n’avaient pas eu ma chance.

Taux de restauration : 29%
Nous traversions la galaxie sans trop savoir où nous allions. Notre pilote nous promenait à la recherche d’un futur chez nous mais rien. Au fond, je pense qu’on se savait pas nous-même où nous devions aller…
Je me rappelle de ce jour, l’équipage dormait. Le pilotage automatique était activité. Mais l’alarme du vaisseau se mit à retentir. Les capsules de détresse étaient toutes détachées de notre appareil. Mon père retrouva le mécano égorgé dans une des salles annexes à celle des machines. Et moi, je me retrouvai nez à nez avec le tueur. Notre pilote. Cet assassin. Celui qui avait décidé de tous nous condamner. Il avait commencé par le mécanicien. J’étais la deuxième sur sa liste. Peut-être aurait-il dû me tuer en première.
Quand l’adrénaline monte et que vous savez que votre temps est compté, il vous vient des trucs que vous ne pensiez pas possible. Vous obtenez une force herculéenne qui vous pousse plus loin que la peur. Je ne sais plus comment ça s’est passé. Je sais que je l’ai salement amoché et que lui m’avait pas mal entaillé. Je me rappelle surtout que son visage a explosé juste devant mes yeux avant que je me fasse embrocher par ses lames. Mon père était dans l’encadrement de la porte, son flingue fumant. Il me parlait peu, il me traitait à la dure, mais c’était lui qui m’avait sauvé ce jour-là.  

Taux de restauration : 32%
N’ayant plus de pilote, c’est moi qui pris les commandes de l’appareil. J’étais toujours sous le choc mais il fallait que je nous trouve un endroit pour nous en sortir. J’avais 19 ans. Je me rendais compte que je n’étais pas infaillible mais j’avais une dette envers mon père et je voulais qu’il puisse être fier de sa fille. Alors, j’entrepris le voyage qui allait nous conduire au bout de la galaxie. Cependant sans mécanicien, notre vie n’était plus qu’une misérable blague. Même en sachant piloter, sans le machiniste, je n’aurais rien su faire de plus que de conduire une épave. Puis je reçu une sorte d’appel venant de mars. La planète rouge était loin, mais j’avais encore assez de temps pour nous y conduire. Je fis ainsi marche arrière dans notre galaxie. Revenir sur nos pas n’était pas la meilleure des idées. Cette communication aurait pu être une demande d’aide comme une proposition d’aide. Mais je sentais que je devais y aller, que c’était peut-être notre seule chance de vivre. J’y croyais.


Taux de restauration : 36%
Quand la vie n’a plus de sens, vous tournez en rond. Vous vous demandez ce que vous foutez là et comment vous êtes arrivé jusque-là. Ça n’a simplement plus aucun sens. Nous étions à bout. Notre capitaine avait beau nous encourager, l’espoir n’était plus. Notre bâtiment avait bien souffert de ce voyage. Pluie d’astéroïdes, vaisseaux de guerre et j’en passe. Nous avions survécu mais à quel prix ? Nous étions finis. Jamais nous n’aurions pu penser que le voyage du fin fond de la galaxie jusque mars finirait ainsi… J’avais suivi le signal, il n’avait jamais disparu mais il n’y avait rien. Je tapais sur le tableau de bord, maugréant à tout va. La rage me faisait disjoncter. J’allais sur mes 22 ans, j’étais encore jeune. Mais j’avais tout gâché. En voulant suivre cet appel, je nous avais condamnés. Je m’en voulais terriblement.

Taux de restauration : 40%
Puis une lumière rose apparu devant nous. Une sorte de portail apparu en plein espace. C’était impossible. Mais c’était bien là. Je regardai le capitaine qui me prit la main et m’aida à faire avancer l’appareil. Nous pensions tous que nous allions mourir en entrant dans cette masse incompréhensible. Maintenant, je ne sais plus. Suis-je morte ou vivante ?

Taux de restauration : 48%
Je pense que nous errons dans cette galaxie depuis à peu près une semaine mais rien ne m’indique que mes calculs sont exacts. Le temps ici semble s’écouler de manière différente. Notre radio s’est mise à parler seule et un petit extraterrestre nous a parlé de cette galaxie. Pulsar. Je ne sais pas trop sur quoi nous sommes tombés mais rien ici ne semble réel. Nous ne savons pas encore où nous allons. Mais nous aimerions atterrir vite. Où sommes-nous tomber ?
BOUM
Nous sommes touchés. La carlingue d’Arrow va se déchirer comme du papier… Je vais tenter un atterrissage…
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Taux de restauration : 49%
Je ne sais pas où je suis tombée mais j’ai atterri sur une planète. Le vaisseau est en pièce. Je n’ai ici que la cabine de pilotage. Je ne sais même pas si le reste d’Arrow est sur cette planète ou si la carlingue a été endommagée avant d’arriver ici… J’espère que mon équipage va bien…
J’entends des voix… Je vais me diriger vers ma cabine. J’entends mon prénom. Cette voix… Papa ?!
Taux de restauration : >--loading--<
Elle lui attrapa la main et essaya de soulever ce qui restait du cockpit. Elle manquait de force mais elle ne lâchait rien. Il la regarda droit dans les yeux tout en lui prenant la main. Il n’avait pas été ainsi avec elle depuis que sa mère avait disparue. Il lui demanda d’être forte tout en désignant son arme qui lui revenait de droit. Joseph Kirner succomba à la suite de ses blessures. Mais avant de disparaître ; il laissa à sa fille une promesse en guise d’héritage.  




pseudo

you better get real, real, real



••• âge : si je dis que j’ai déjà 22 ans alors que je les aurai que dans plus d’un mois, ça compte ? Je trouve que 21 ans ça pue un peu du boudin °°
••• Sexe : Hummm, une blague, une blague, une blague… Qu’est-ce qui est petit et marron ? Sinon qu’est-ce qui ressemble à un mec mais qui n’en est pas un ? Une fille aux cheveux courts fringués comme un mec muahahahah.
••• Avatar : Koala de One Piece
••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : Top-site \o
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? :Comme ça je n’en ai pas vraiment, mais j’ai toujours plein d’idées et j’espère vous en faire profiter quand j’en aurai <3
••• on n’a pas de question rigolote alors voilà un smiley I love you : cœur cœur love love chocolat et cup cake j’vous aime bordel !

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Bestial

Sujet: Re: There’s a firefly   Mar 5 Aoû - 22:45
bienvenue sur pulsar eireen !


firefly est cuteeeee toute ces mentions à ses parents me rendent un peu triste ILS SONT MORTS C'EST CA ? ;;;; /mur
j'ai hâte de lire ton histoire bon courage pour la suite de ta fiche I love you



you're a calamity, you know that ?

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Sujet: Re: There’s a firefly   Mer 6 Aoû - 14:11
franchement je n'ai rien à redire j'ai bien aimé hihihi
j'espère que firefly va retrouver les autres membres de son équipage et si vous avez besoin d'un vaisseau temporaire pensez à embarquer sur le Merry Prankster pirat
(j'aurais dû switch sur Capitaine pour te valider)


Eireen


te voilà arrivée sur pulsar ! le roi donc te remet ton registre à étoiles en signe de bienvenue et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

Humain, ton Portail t'a déposé sur TERRE DES SONGES. Tu peux choisir d'y faire ton premier RP, ou simplement de garder ce fait comme une information !
Pas de chance, ton Portail t'a joué un mauvais tour. TU ES EN NOIR ET BLANC pour tes 3 premiers posts rps !

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Sujet: Re: There’s a firefly   

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