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FICHE : Bang Bang you'r...

...Off with my head
[as long as you can]
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Bestial

Sujet: >> Be that one guy [reste l'histoire]   Mer 6 Aoû - 5:36

identité

imagine that the life you thought you shared wasn't really there

 

 
••• Nom :Béryllium
••• Surnom(s) :Béryl / Berry / Betty / Bee /
••• Racine : Besti-Elem (deso je m'étais gouré xD)
••• Branche : Chat de Schrödinger
••• Vieillesse : à l'aube de l'âge adulte
••• Planète d'origine : Bifrost (il a grandit sur Cassiopeïa)

••• Pulséen, que penses-tu de ta chère galaxie ?C'est un bon terrain de jeu
••• Et les autres habitants ? Comment les vois-tu ? Est-ce réellement l'harmonie entre vous ? les aquatiques sont un peu relous mais sinon dans l'ensemble ça va...je suppose.
••• Pas trop difficile la vie sur Pulsar, dis moi ?...
••• Ton avis sur votre politique ? l'anarchie est créatrice, les révolutionnaire devraient rentrer chez eux finir leur crise d'adolescence au lieu de faire chier tout le monde avec ça. Enfin je dis ça, j'dis rien hein.   
••• Et les humains, ces drôles de créatures, comment les reçois-tu ? Méfiant ou accueillant ? Un avis quelconque sur eux ?Je leur ressemble tellement, et pourtant je suis si différent. Je les trouve intéressant dans leur fragilité, et le fossé qu'il y a entre celle-ci et leur volonté.
••• Quel souhait fais-tu aux étoiles du ciel de ta Galaxie ?tu as le don pour poser des questions indiscrètes dis-moi ?
••• Vas-tu briller, pulséen ? et bien plus, et bien moins encore


personnalité

It just existed in your head The reflection used wasn't you

 


M.O.T.H.E.R
i put a gun against your head / (Wrong & Right, it's another chance mama, this is all for you mama)
F.A.T.H.E.R
i put a gun against your head / (so you wouldn't put one against their)
S.I.S.T.E.R
i put a gun against your head / (be strong, don't forgive, 'cause it's okay to die, little girl, it's all right)
 
I WILL
Walk the path.
THAT NO OTHER ONE
Want to walk.
 
Because they are alone, so alone in their mind...
AND
I JE
AM SUIS
LEGION LEGION
 
Je suis légion.
Nuit & Jour
Mortel & Immortel
Bien & Mal
Mort & Vie
Haine & Amour
Ce typique melting pot
Je suis TOUT & rien à la fois.
AU même moment, EN même temps.
Qu'importe l'endroit, le lieu, je suis.
(un parasite voilà ce que je suis)
(un chat loupé voilà ce que je vis)
(une immondice qui ne pourras jamais se racheter)
(oh pardonnez-moi, j'ai décidé de marcher ce chemin, celui interdit de)
Espoir & Désespoir
Le contraire et son prochain
Noir & Blanc
ne sont en moi qu'un
 
J'ai planté le drapeau de la conquête, au plus profond de mon cœur qui pulse pour le vide. Il s'agit de
La dernière mission
J'ai pris et changé, la vie et la mort.
J'équilibre la balance.
M.O.T.H.E.R
Je ne pense qu'à ta rédemption
Entre mes doigts est ta vie
En moi ton dernier regard
Et le premier le sera aussi.
 


histoire

And wherever you are, land on another star

 


Sélénium
Fut mon nom.
Sur les steppes glacées, j’ai grandis.
Comme une enfant pauvre, telle une enfant abandonnée,.
Et je ne savais rien de l’amour,
Rien de la mort,
Encore moins de la vie.
J’avais ces grands yeux, la frimousse frémissante,
J’avais un corps semblant fétiche,
Mais robuste.
J’avais….une certaine joie à parcourir ma terre, rouler dans la neige, me battre avec d’autre, pour ensuite en rire.

La solitude tue.

La compagnie aussi.

Ma vie… ?

Vécu au milieu d’éléments tous plus toxiques les hein que les autres…

Je les hais tellement et…en même temps…

Je n’avais qu’eux….
Peut-être souhaitais-je qu’ils n’aient que moi ?


Sur Bifröst, je ne me souviens pas de la chaleur…peut-être y était-elle par moment… ?

J’oublie de plus en plus, ici. Ici où ?

Et puis…
Et….puis……..

Dans ses filets je me suis prélasser, oh il avait tout d’un prince pour moi.
Il était cruel
Il ne m’aimait pas vraiment.

Mais je croyais à toutes ces histoires
De la belle qui dompte la bête.

Et de mes mains, de ma sottise, de mon égoïsme, de ma peur aussi

-ne me laissez pas toute seule-
-j’ai froid…-

J’ai vendu ce que j’étais.
Absolument tout. Il ne restait plus rien de moi.
Ni corps,
Ni âme,
Ni dignité,
Ni pitié.

Une belle coquille vide, qui devenait de plus en plus laide.
Et il n’était toujours pas satisfait
Jamais assez.
Si faible, si faible, tout ce que je portais en moi.

Ou ennuyeux.

Des déchets, comme moi.

Mais il voulait des œuvres d’arts, des bijoux qu’ils pourraient travailler.

J’avais vendu mon corps, épousé un homme au cœur de fer, et pourtant bouillant de vie, comme moi.

-était-ce parce que j’étais la bête seule et malheureuse ? Et lui la belle profiteuse et curieuse ?-

J’étais un chat, voilà, c’est tout, un chat robuste.
Lui était brillant
Et je n’étais rien.

Il était grand monsieur. De Schrödinger je vous prie.
Et je n’étais…que l’expérience ratée, camouflée dans une pièce.

Le pêché mignon, du grand savant.

Je ne me rappel plus….de mes enfants…de ceux en vie…de ceux mort…. Il y en a eu tellement.

Oh mais il était si impatient.

Jamais le bon résultat, toujours décevant.

Et puis…

Deux petits.
J’étais seule, -voyage d’affaire-.
Non je n’étais plus seule,
J’avais deux vie avec moi –deux vie de plus ou de moins-.
Peut-être pouvais-je… ? J’étais pleine,
Tellement ronde
Comme la pleine lune de mon enfance.

Bifröst, je suis allé, vous rendre à la nature, puisque vous ne pourriez vivre à mes côtés. Je voulais pour une fois choisir votre mort.

Il est venu me chercher
Il ne les a pas trouvés

Il était
En colère………………………….

……….

Enfin tout allait bien ! La vie –et la mort- était comme toujours…. C’est alors qu’ils sont revenus.

Les deux petits.
Sur le pas de la porte, ils pleuraient.
Mais il s’agissait du jour de la comète ruth, ce jour là monsieur n’était pas ici.

Dans mes bras, comme des apparitions, j’avais du mal à  réaliser leur poids.

Je les ai laissés à la gare, dans l’espoir que la pitié s’abatte sur eux. Que des personnes qui leur souhaiteront la vie, les prendraient, et sinon, eh bien, j’espérais pour eux une mort douce.
La mort que donnerais une mère.

Les deux petits.
Etait sur le pas de la porte le jour suivant.
Mais Monsieur S. n’était pas revenu –voyage d’affaire qu’il disait, moi je m’en fichais-.

Ils me regardaient de leurs grands yeux intrigués. Je pouvais lire sur leur bouille.

Où va-t-on maman ?
Maman quand est-ce qu’on a le droit de rentrer à la maison ?

Dans le tube je les ai laissés, les regardant s’éloigner en flottant. J’ai prié qu’il ne revienne plus, j’ai prié. Si fort, que j’ai brisé mes doigts.

Monsieur finit par revenir, les gamins aussi. Et je ne pus qu’expliquer, ne sachant si

Je les condamnais ou les graciait.
Ils prirent les deux châtiments.

Et rentrèrent à la maison…
…………………………………………………….

De l’abus, de l’abus, de l’abus…je n’avais que cette sensation, sur ma peau, entre mes lèvres, derrières mes paupières. Une sensation de mort prématuré, mes mouvements étaient plus difficiles.

Que m’injectes-tu Monsieur ?
Epoux,
Père de mes enfants
Dors-tu sur tes deux oreilles le soir ?
Lorsque mes cries vrillent les miennes.

De tout tes cachets
Les piqures
Les opérations conscientes
Les tests psychologiques inconscients
De toutes les décharges
Douleurs
Tortures
Expériences.
Je ne suis qu’un vague sujet,
Insignifiant

Et il était de même pour eux.
Béryllium, Lithium.
Chaire horripilante que j’aimais tant, car, ah, ils étaient vivants.

Enfin, de la vie qui sortait de moi, de la conscience qui s’enfuyait de mon corps, prenait vie toute seule.
Et je me fichais
Que Lithium me fasse pleurer
En étant là sans être là
Que Béryllium me fasse m’écrouler
Lorsqu’il me faisait croire qu’il s’était fait…ah…coupé un bras
Arraché les deux jambes
Eventré par un fou furieux
*tu aimes voir ta mère pleurer Berry ?*
Je ne t’ai jamais posé la question,
Mais tu n’étais qu’un enfant.
Qui pensait que tout cela, n’était qu’un jeu.

Je suppose…….
Ou peut-être pas….puisque….
Berry approche….
Berry que fais-tu à ta pauvre mère ….. ?
Me pardonnes-tu, m’aimes-tu ?
Dis à Lithium que c’est une brave fille, bien plus brave que les plus brave de Bifröst, bien plus grande que n’importe laquelle de ses noblettes aquatique. Dit lui qu’elle est belle, et forte, ne lui raconte pas les histories des princes.
Prends soin d’elle…..
Prends soin d’elle….

J’étais aveugle,
Je ne sentais plus,
Il ne me restait que le son.
Lorsque tu t’es approché,
Cela faisait longtemps
Que tu ne t’étais pas approché
Et j’ai souris, et tu as dis…..
Et j’ai compris…..

Et si j’avais pu je t’aurais collé la plus grande claque que tu aurais eu l’occasion d’avoir. Si j’avais pu j’aurais hurlé :

And who are you, to choose who’s to live and who’s to die ? (you may never see the writing on the wall)

Poor child…
Je suis l’idée d’un scientifique.

Un biologiste.

Un homme éperdument amoureux, de l’incongrue génétique.

Il voulait son monstre, son Frankenstein à lui.

Il n’avait cure de rien d’autre.

Il finit par l’obtenir, mais il ne s’agissait que d’un prototype.

Il décida donc de s’en servir comme brouillon, modèle vivant, en attendant  de pouvoir avoir une créature plus complète.

Elle était Belle Sélénium, et il n’avait aucun mal à la briser, lui qui n’était qu’un des nombreux fils portant le nom Schrödinger *mais il serait l’unique, un jour*.

Il l’avait attaché à lui, comme on prend un chien en laisse.

Elle était tout
Subissait tout
Il était tellement curieux
Et elle n’était rien qu’un pauvre manant
Qui avait vendu sa sanité au diable.

Il allait la tordre, la mordre, l’enlacer pour mieux l’étouffer. Il allait vider toute sa fertilité, la rendre sèche. La prendre sèche aussi.

Il allait, la transformer en haine, et voir, quelle belle fleur pouvait naître à partir de sa bille.

Et elle lui souriait, tellement innocente, tellement idiote.
Sans aucune idée du programme.
Le programme de Madame.
Epouse de Schrödinger pour le pire
Et la postérité scientifique.

Il voulait les parfaits héritier –sujet de recherches incessant, sujet d’ambition, futur prince et princesse. Il rêvait de grandeur, d’une reconnaissance doré.

De son prénom murmuré autant dans le recoin des ruelles, que dans les cafés bien habillé.

Il serait le costard, trop serré
Le collier qui éreinte la peau
Elle serait parée de la tête au pied
Et personne ne verrait les coups et blessures
Les perfusions et pansements
Les seringues encore planté
Les pleurs sur ses joues roulés.

Elle serait sa star, celle qui brille si fort, de ne plus briller. Celle qui se doit de briller pour lui, lui donner quelque chose qui brillerait encore plus, au fond de ses yeux.

Qui brûlera.
Déchirera son corps.

Il la voulait en morceaux
Il l’avait en morceaux

Il s’amusait à la reconstruire comme il le sentait. Il était un artiste de la vie !

Injection létale. Sa mort était programmée depuis longtemps.

Son plan allait être mis à exécutions

Déjà tellement de vie arraché, donné, tué à nouveau, tellement de chose vue et rien qui ne l’attisait.

Elle ne l’attisait pas assez,
Il lui fallait plus, toujours plus.
Pourquoi ne lui donnait-elle pas plus ?

Ne lui avait-il pas tout offert lui ?? Un toit, de quoi se sustenter, une raison de vivre,

Une hargne sans égale
Une haine sans amour
Un combattant seul sur des kilomètres de cendres
Un champ de batailles mort.
Et il n’y a rien mangé, même pas de cadavres oh, les corbeaux sont déjà passé.

Ont tout pris ;

C’est un soldat sans arme, mais il l’était ne lui-même. Et c’est ainsi qu’il lui fit ingérer, vomir, et remanger, des plantes, de la chaire de קֵיסָרִית.
Vomissure. La reproduction ne voulait pas prendre, les éléments étaient trop instables.
Mais il essayait toujours, retournait chercher de quoi la renverser. Renverser le cours des choses.
Echanger la vie et la mort comme jamais encore.
Avoir son nom qui brille oui, il allait l’avoir.
Mais l’imbécile à trop réfléchit, elle c’est mise à éprouver de nouveau. Elle a tué l’œuf sans coquille, elle à tout détruit.
Et il la détruite.
Avant de la reconstruire.
Mais le mal était fait, combien de temps encore avant que cela marche de nouveau ?
Il ne savait pas, il ne savait plus.
Il avait décidé alors, avancé le programme.
Il la tuerait bientôt, définitivement.
Tout son temps fut dévolu au préparatif.
Tout ce qui se passait devait lui devenait poussière dans sa mémoire, il ne se concentré que sur son ultime
Engin de torture et de souffrance.
Un petit bijou qui aurait fait bander un horloger du haut panier.
Exaltation
Exultation,
Il était impatient mais il se devait d’attendre pour le lui offrir lors de son anniversaire.
Il était un mâle polit voyez-vous.
Mais le destin tomba, la nature était merveilleuse.
Ils n’étaient pas morts. Etaient-ils en vies pour autant ? A lui de le découvrir.
Son fils
Sa fille
Son sang
Mais pas seulement
Des sujets parfaits,
Des sujets soumis a son amour, sa volonté.
Il les manipulait, il avait bonne espoir.
De les faire haïr leur mère, de les entendre jure que part son nom. Oui il adorait les entendre l’appeler.
Il se sentait puissant. Face à ses créatures étranges. Il pouvait les faire hurler aussi, chanter plus aigues que leur mère.
Ils l’aimaient toujours.
Les enfants sont si dupes.
Pensait-il.
Car leur bouche pleine, de sourire et de sang, de pleurs et de câlins, le trompait tellement.
Qui contrôlait qui ?
N’essayait-il pas seulement de survivre ?
S’adapter à l’environnement ?
Des chats caméléon, caméléon du temps, maître de leurs corps.
Il les enregistra comme, « Chat de Schrödinger ».
Il s’agissait de sa récompense ultime.
Oh s’il avait sut….
Et ils grandirent
Lithium n’était qu’une petite écervelée, elle ne faisait pas assez usage de sa force, elle ne voulait pas toujours l’écouter, elle pleurait souvent. Elle était même contre sa nature. Il était si difficile de faire avec elle.
Béryllium était une vraie crème. Oui papa, bien sûr papa, tout ce que tu veux papa. Il l’écoutait bien, ouvrait grand ses oreilles, s’intéressait à sa science, s’intéressait à ses outils. Il se sentait important dans les yeux de son fils,
Alors qu’il se sentait médiocre dans ceux de sa fille.
Il décida de l’enfermer dans une boîte.
Mais c’est a ce moment là, peut-être, ou bien avant même, qu’il avait réalisé que
Il n’avait peut-être pas enfermé le bon des deux.
Peut-être même n’avait-il pas vraiment fait de Lithium sa prisonnière.
Mais il n’eut pas le temps de se poser de questions là-dessus car.
Soudainement.
Il leva par inadvertance les yeux, et aperçu dans le miroir en face de lui.
Son tendre fils, pointer une arme sur lui.

Un amour de vie
Une chienne de mort
Désintégration de parcelle, ravalement complet.
Il allait rendre la pareille, boîte pour boîte.

Est-ce la vie, est-ce la mort ? Il ne se souvenait pas de Bifrost.
Il y faisait si froid.

Il ne se souvenait pas de la gare
Il y avait tellement de monde sans visage

Il ne se rappelait même pas du tube
Le flottement avait apaisé ses pleurs.

Mais il se rappelait, assurément, attendre devant la porte, miauler et gratter à celle-ci, transit de froid et de chaud.
Il se souvenait, attendre et compter chacun de ses battements cœurs, jusqu’à ce que le battant de la porte tombe, lui laisse la place, et qu’il puisse apercevoir.
Le beau visage de maman.

Peut-être avait-il eu faim, peut-être avait-il eu soif, peut-être était-ce son ressenti ou celui d’un autre.
Son ressenti et celui d’un autre, ce qui ne fait pas de différence.
Car il était à la fois lui et l’autre, toujours, et il en était de même pour ça sœur.
Des entités multiples.

Tellement naturel, de ne jamais être seul. Il avait lui-même pour compter sur lui. Il pouvait se tendre la main, se porter.

……………
Ni mère,
Ni père,
Ni sœur,

L’art de la fuite.
La fuite est une prise de position
La fuite est un combat à part entière, celui d’une solution. La solution au problème finale.
Quel est le problème final Béryllium ?

Tuer
pour fuir.

Lorsque je pointais ces armes. J’étais là sans être là, là et là-bas à la fois.
Entre moi et vous
Entre la vie et la mort
Entre les parents et les enfants
Le pardon et la rancune. Oh désolé d’être rancunier…
Mais je me souviens des cries de maman, et surtout
De son silence.

Que valent mes souffrances face aux siennes ?

Que valent mes souffrances lorsque je suis partiellement infini ?

Je suis mon propre élément négligeable.
……………….

J’ai levé les armes, l’une de vie l’autre de…d’oublie. J’ai repensé…
Lithium avait l’habitude de se faire frapper tout le temps dans la rue. Et je ne comprenais pas pourquoi.
Pourquoi tu te laisses faire ? Pourquoi tu les laisses t’atteindre ? Nous sommes les chats du docteur, nous sommes bien au dessus de tout ça, rappel toi, la belle sensation, la confusion.

L’amour de la confusion.
L’amour de l’absolu.


Je lui ai appris, en venant la défendre, je lui ai montré, qu’elle n’était pas seule, car nous sommes légion. A ce moment là j’étais quatre, des adultes en général, j’étais le seul enfant parmi moi-même.

Je ne connais pas la faiblesse.
Je leur ai rendu la monnaie de leur pièce.

Balance is everything.

Lorsque tu lance une pièce dans les airs elle tombe sur pile ou face….

Ou la tranche. Toujours cette dernière pour ma part.
Lithium me hais, d’apprécier notre nature.
Mais c’est pour toi que je fais tout ça, tu comprendras un jour. Lorsque maman sera de nouveau en vie.
……………….
AH, c’est vrai
J’avais deux armes, une dans chaque mains, bien que ce ne fut pas les même mains des mêmes corps.
Je n’étais véritablement que deux à ce moment là, tous les autres avaient connu des fins tragiques.

Car je suis un scientifique dans l’âme. N’est-ce pas Papa ? Lorsque je suis allé cherche le Dégar 4000, j’ai marché tel un roi le long du couloir. De ce coffre. Fermé à double tour. Mais qui a besoin de clé ?

Lorsque l’on est tout, et rien à la fois.  

Tant que tu reste dans la boîte, personne ne peut savoir. Et parfois, j’en viens à oublier, ce que je suis. Dans le carton, la cage en fer.

J’ai volé le prototype, aussi, sans savoir s’il marchait.
Mais j’ai tenté le tout pour le tout.
Car tant qu’elle sera dans une boîte…sans moyens de savoir.

Le doute est créature de l’infinie

Il est créateur de naissance et décès à part égale.

J’ai pressé les deux gâchettes, et tandis que l’un se désagrégeait (tu l’as bien mérité), l’autre se vidait (tu mérite bien mieux).

Puis je me suis enfui.

Car.

L.I.T.H.I.U.M

Is gonna chase me down.




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••• Et sinon, comment votre fusée s’est-elle posée sur Pulsar ? : si je me rappel bien c'étaait un top site au début
••• Des petites suggestions ou un truc à ajouter ? : de toujours rester ce staff si parfait ?
••• on a pas de question rigolote alors voilà un smiley I love you :

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Sujet: Re: >> Be that one guy [reste l'histoire]   Mer 6 Aoû - 8:40
bienvenue sur pulsar Béryllium!


doux jesus ok alors finis vite ta fiche je crois que j'ai un. gros coup de coeur. sur béryllium. #doux jesus#dOUX JE SU S.
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Sujet: Re: >> Be that one guy [reste l'histoire]   Ven 8 Aoû - 0:15
(rien avoir, j'ai pas finis mon histoire, mais c'est 2h du mat et j'avais envie ok T_T )

Spoiler:
 


Embrasse La Mort, et, dans celle-ci, retrouve La Vie

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Bestial

Sujet: Re: >> Be that one guy [reste l'histoire]   Ven 8 Aoû - 22:27
Pour dire que, j'ai finis



Embrasse La Mort, et, dans celle-ci, retrouve La Vie

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Sujet: Re: >> Be that one guy [reste l'histoire]   Ven 8 Aoû - 22:57
bon alors je dois te faire un pavé pour te raconter l'amour que j'ai eu en lisant ton histoire. je. ogjreopgj je sais pas quoi te dire parce que tout est geniale et j'étais tellemetn dans le truc que j'étais "puain. non. pas la fin. RESTE STP. CONTINUE. D'ECRIRE. L'HISTIURE STP ReIENS "

donc voila je te valide et omg merci

Béryllium


tu es né sur pulsar ! maintenant que tu t'es présenté à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

n'oublie pas de recenser ton avatar et de lister ta branche !
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Sujet: Re: >> Be that one guy [reste l'histoire]   

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