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FICHE : dream girl.
PSEUDO : Alcyone.
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ÂGE : 24


Artificiel

Sujet: somnia ∝ i've been living in the state of dreaming   Ven 15 Aoû - 23:04

★ ★ ★

tu t'appelles somnia,
c'est le nom qu'elle t'a donné.
tu es une drôle d'artificielle
— un rêve oublié.
tu es encore très jeune,
depuis que tu es sortie de
l'espace intersidéral.
La GALAXIE s'étend devant toi, et tu l'embrasses toute entière. Tu es curieuse, elle t'intrigue. Tu veux aller à la rencontre de ses HABITANTS, ils t'intéressent, tu veux les comprendre, être comme eux, toi aussi. Tu as perçu ce qu'il y avait au plus profond de leur cœur — et toi aussi, tu aimerais en avoir un.  Ta VIE a commencé depuis longtemps déjà, bien avant que tu ne t'en rendes compte, mais tu n'es encore qu'un enfant ; tu ne réalises pas. Pour toi, le temps s'écoule sans un bruit, sans incidence, sans conséquences. Tu te crois éternelle. Tu ne sais pas ce que sont la POLITIQUE et les rois, tu ne connais pas ton souverain. Tu as encore tant à apprendre. De tous les êtres que tu rencontres, ta préférence va aux HUMAINS. Pour toi, tout est nouveau. C'est à une humaine que tu t'es liée la première, et tu cherches étrangement à leur ressembler. Mais ce que tu SOUHAITES vraiment, c'est découvrir qui tu es, retrouver ton rêve. Tu as un objectif dans la vie, un souhait plus fort que tout puisqu'il t'a donné la vie, et tu l'as perdu de vue. Alors tu erres, tu erres et tu questionnes, à la recherche de celui qui t'a formulée, à la recherche du rêve à exaucer. Qui sait, peut-être que si tu BRILLES assez fort, il te reconnaîtra ?

maybe someday i'll find the place where my dreams and reality will collide.

acte premier ; génèse


••• Vide. Au début tout est vide. Il n'y a rien, il fait noir. Et pourtant, petit à petit s'installe une lumière. Un simple point lumineux, qu'on remarque à peine sur le fond obscur. Et puis le petit point grandit, et devient une petite flamme. C'est la naissance de ta conscience. •••


J'ai un rêve. C'est une phrase que l'on entend souvent. Des rêves, on dit souvent qu'il n'y en a pas assez, mais il y en a déjà beaucoup. Et il y en a de très grands, très ambitieux ; et il y en a de très forts, très personnels. Il y a les rêves que l'on fait quand on dort, et s'estompent facilement. Et puis il y a les rêves d'une vie. C'est de l'un d'eux qu'est née Somnia. Vous n'avez probablement jamais rencontré de rêve auparavant. Et pourtant elle est là, face à vous, et elle vous parle. Parce que des rêves, il y en a tout autour de vous. Ce sont comme des milliers de consciences endormies qui flottent et que personne ne perçoit. Sauf que celui-là, il s'est éveillé.


••• Tu t'es ouverte à l'univers autour de toi, petite conscience vacillante. Une idée, une pensée. C'était tout ce que tu étais. Et quand cette petite flamme s'est allumée en toi, tu as senti. Tu as senti que tu sentais. Tu as perçu quelque chose, et c'était la première fois. Tu as perçu l'espace intersidéral, l'obscurité — et surtout, tu as perçu ta propre existence. Alors tu t'es questionnée. Depuis combien de temps existais-tu, ainsi, sans même t'en rendre compte ? Depuis combien de temps étais-tu ? •••


Un jour, il y a des années de cela, une créature pulséenne a formulé un rêve. Un rêve si fort que, après des années d'existence inconsciente, il a finalement éveillé une conscience propre et a réalisé qu'il existait. Cette étape fut tout sauf soudaine : l'éveil fut progressif. Sa conscience diffuse s'est peu à peu éclaircie, jusqu'à ce qu'il soit en état de formuler à son tour des idées. Et alors, après s'être interrogé sur la naissance de sa conscience, le rêve s'interrogea spontanément sur la nature de son existence. Plusieurs années supplémentaires passèrent, durant lesquelles il entreprit de cerner et de délimiter son « moi », de se différencier du reste de l'univers, de s'en détacher petit à petit pour établir son individualité. C'est un concept qu'il mit du temps à acquérir, jusqu'au jour où il ressentit finalement le besoin de s'inscrire dans l'espace, de se délimiter physiquement. C'était une nouvelle étape dans sa quête identitaire : se détacher par la forme du monde qu'il percevait de plus en plus nettement, lui qui n'était qu'une idée immatérielle.

Ça lui prit beaucoup de temps. De concevoir une limite physique à ce qu'il percevait comme son « soi », à savoir une sphère noire, comme l'espace autour de lui. Cela demanda plus de temps encore de la rendre visible. Mais un rêve ne voit pas le temps passer. Les idées ne sentent pas le poids des années ; elles ne subissent que l'oubli. ( faites vivre vos rêves, pensez à eux. ) ( ne les abandonnez pas. )

Lorsqu'enfin le rêve parvint à « matérialiser » une forme physique — c'est-à-dire, pour être précis, à projeter son intériorité à force de volonté, afin de la rendre percevable par le reste du monde, comme une sorte d'illusion — elle ne tint pas une seconde.

La tâche lui demanda un effort de volonté tel que, suite à cela, le rêve resta inerte pendant environs un mois.



acte deuxième ; oubli


À force d'entraînement, le rêve pouvait désormais projeter sa forme avec plus d'aisance ; à savoir, plus rapidement, et pour plus longtemps. Gagné par la curiosité, il s'était mis à expérimenter et à tenter de varier la forme, en commençant par piocher dans les formes géométriques simples, pour enfin développer une fibre créative — réveiller, étant un terme plus approprié, car la créativité n'est-elle pas propre aux rêves ? Son imagination était seulement dormante ; elle venait de s'éveiller à son tour. Le rêve se demanda alors quelle pouvait être la limite de ses capacités.

Il apprenait la curiosité, le divertissement, et le désir d'apprendre. Cela faisait maintenant près d'une dizaine d'années qu'il existait en tant qu'être conscient, et il prenait goût à cette existence surprenante. Et c'est alors qu'une sensation de vide l'envahit. Très différente du vide qu'il avait perçu à l'origine, en s'éveillant, alors qu'il ne connaissait encore rien d'autre. Cette fois, c'était plus cruel, douloureux — c'était un manque. Ça le blessait dans son essence.

Et le rêve réalisa. Il avait oublié. Il avait passé tant de temps à chercher à exister, qu'il avait oublié pourquoi il existait. Qui il était au départ. C'était quoi ce rêve, déjà ?

Après l'éveil, vient l'oubli.



acte troisième ; humaine


C'est ainsi que le rêve débuta son voyage. Il avait perdu quelque chose — quelque chose de précieux, sans lequel il ne serait jamais complètement lui-même — il devait donc partir le chercher. Mû par la curiosité autant que par le désir de stimuler sa conscience grâce à des éléments nouveaux, dans l'espoir de retrouver ce qu'il avait oublié, il entreprit pour la première fois de se déplacer dans l'espace dans lequel il avait eu tant de mal à s'inscrire.

Et il se heurta alors à une nouvelle question : pour se mouvoir dans l'espace, il ne devait pas seulement connaître ses propres caractéristiques, mais également celles de l'espace en question. C'est ainsi que, de la découverte de lui-même, il passa à la découverte de ce qui était extérieur à lui.


▲  ▲  ▲


Après le soi et l'extérieur, vint l'autre. La rencontre avec une autre forme de conscience autonome, et le premier contact véritablement interactif qu'il eut. Cette rencontre se fit avec une humaine. Une petite humaine tendre et curieuse, qui ne s'effaroucha pas de l'étrangeté de l'être onirique. Le rêve, quant à lui, se sentit immédiatement attiré par l'humaine. Il percevait la présence de ses semblables ; les enfants ont le coeur plein de rêves. Ils étaient dormants, aussi le rêve ne put-il établir de contact plus clair que de simples impressions, quelques pensées, quelques images. Il percevait également la conscience de l'enfant, et mit peu de temps à comprendre intuitivement son langage. Les rêves sont dotés d'une forte intuition, puisqu'ils perçoivent plus qu'ils ne comprennent. Rapidement, celui-ci comprit qu'il ne pouvait interagir avec les consciences matérialisée sans passer lui-même par une identité physique ; sans quoi, les autres ne le percevaient pas. Il projeta alors sa forme première, la sphère. Il capta l'attention de l'enfant, qui fut surprise de voir une sphère apparaître de nulle part sous ses yeux, mais il demeura incapable d'établir un contact intellectuel. Alors il essaya d'autres formes, mais en vain ; l'enfant se mit à rire et applaudit. Le rêve se demanda ce que cela voulait dire.


▲  ▲  ▲


Le rêve passa quelques jours à tourner autour de l'humaine, essayait de la comprendre et de trouver un moyen d'établir le dialogue. Il réfléchissait vite, plus vite qu'au cours des précédentes étapes de sa vie, et il ne mit que trois jours à comprendre la parole. Il commençait à comprendre aussi les essentiels de l'humaine. Elle fonctionnait selon un cycle régulier qui comprenait notamment l'ingestion d'éléments organiques et une phase de sommeil, au cours de laquelle elle rêvait intensément. Le rêve découvrit alors qu'il pouvait s'introduire et s'immerger dans ces rêves dormants, et il s'en servit pour continuer à étudier la petite fille. Il effleura la notion de « famille » et comprit qu'elle recherchait la sienne. Elle aussi, elle avait perdu quelque chose de précieux, et elle le cherchait. Le rêve découvrait l'empathie.

Le quatrième jour, après plusieurs heures d'essais infructueux, le rêve parvint enfin à projeter l'apparence de la petite fille, et à prononcer un mot. Les sons étaient autrement difficiles à projeter que les images, aussi son discours était-il encore très maladroit. Mais l'humaine lui répondit, à son plus grand bonheur ; et après une demi-heure de conversation, le discours du rêve devenait fluide. L'enfant lui parla d'elle, de sa famille, du portail. Elle avait perdu ses parents en arrivant sur Pulsar, elle ne se souvenait plus très bien. Elle lui parla aussi de lui, dit qu'elle le trouvait amusant. Le rêve ne savait pas ce que c'était. Mais il comprit au fil de leurs échanges, et découvrit les émotions positives, comme le contentement ou la satisfaction, et effleura même le bonheur sans véritablement mesurer ce dont il s'agissait.

Il passa encore plusieurs jours en sa compagnie, au cours desquels ils discutaient sans cesse et partageaient leur curiosité grandissante. Ils découvraient ensemble la planète sur laquelle ils se trouvaient, apprenaient à y vivre jour après jour. Il l'aidait à se nourrir, veillait sur ses rêves lorsqu'elle dormait. Il apprit à s'y projeter pour les modifier, plutôt que de se contenter de les observer. Il apprit aussi que ça lui demandait beaucoup d'énergie et de concentration, qu'il était difficile d'influencer un rêve inconscient, et qu'il étaient souvent préférable de ne pas intervenir.

Elle lui donna un nom. « Somnia ». Elle avait entendu dire que ça voulait dire rêve dans un langage ancien... ou quelque chose comme ça. Avec l'aide de la fillette, Somnia se mit également à concevoir une apparence humaine qui soit différente de celle de sa nouvelle amie. C'était le premier corps organique qu'il se créait véritablement. Elle comprit alors à quel point, pour les humains, l'identité se rattachait au corps. Elle découvrait l'identité physique.


▲  ▲  ▲


La petite humaine est partie. Elle n'a pas retrouvé sa famille. Quelques-uns de ses rêves errent encore dans les parages — inconscients et sans personne pour se souvenir d'eux, ils ne lui survivront pas longtemps.

Somnia s'en va ; elle quitte la planète et repart à la recherche de son origine.
Somnia découvre le chagrin.
acte quatrième ; somnia


Somnia est étrange, Somnia n'est pas comme les autres. Somnia n'est pas comme vous. Somnia est différente. Somnia ne comprend pas, et vous n'y comprenez rien. Somnia est onirique, vaporeuse. Elle est discrète, mais intrusive, terriblement intrusive. Somnia met mal à l'aise sans le vouloir. Somnia veut comprendre.

Voyez cette petite fille, là-bas. Avec ses cheveux roses, ses lunettes rouges et ses vêtements trop grands. Elle a tout d'une humaine ; et pourtant, quelque chose cloche. Elle n'est pas humaine. C'est une pulséenne, qui ne l'est pas vraiment non plus. C'est une étrangère. Parce que c'est ainsi que l'on finit par appeler les gens étranges. Somnia, ce n'est rien d'autre qu'une conscience. Une idée, animée par la volonté. Tous les rêves se forment, mais jamais autant qu'elle ; en général, ils ne savent même pas qu'ils existent. Mais Somnia, c'est pas pareil. Elle sait qu'elle existe. Alors, maintenant, elle cherche qui elle est.

Elle cherche. Elle s'interroge, elle questionne. Elle ouvre de grands yeux curieux sur le monde et les autres — surtout les autres. Elle essaie de se fondre dans la masse et de s'intégrer, mais elle a du mal. Parce qu'elle est à des milliers d'années lumières de vous ressembler. Elle ne pense pas comme vous, elle ne ressent pas pareil ; elle n'a même pas de corps. Et ça, Somnia, ça la terrorise. Elle a peur de disparaître, de se dissoudre, de s'évanouir à nouveau dans l'inconscient ; d'être avalée par le rien intersidéral dans lequel elle s'est éveillée. Elle est instable. Tous les êtres qu'elle a rencontré, dont elle a partagé les rêves, sont pourvus d'une apparence physique plus ou moins stable à laquelle ils s'identifient de façon plus ou moins forte. Elle, elle n'a jamais été physique, n'a jamais eu de corps. Elle s'en est inventé un. Somnia cherche à se délimiter et à se comprendre. Elle veut aussi interagir avec les autres. Elle en a besoin pour apprendre — et pour ne pas oublier d'exister. Somnia complexe de ne pas avoir de corps.

Alors elle essaie de s'en imaginer un, tel une illusion. Elle veut un corps le plus complexe possible. Pour faire vrai, authentique. Elle s'applique, elle étudie. En vrai, Somnia ne ressemble à rien ; ce n'est qu'un rêve. Mais aux rêves, rien n'est impossible. Alors, Somnia, elle peut prendre la forme qu'elle veut. Elle essaie souvent de vous ressembler. Elle se dit que ça l'aidera à mieux vous comprendre. Et puis, le reste du temps, elle se donne ce corps de petite humaine qu'elle aime tant. C'est le premier corps aussi complexe qu'elle se soit créé, c'est celui qu'elle a le plus d'aisance à concevoir, et celui dans lequel elle se sent le mieux. Elle fait généralement de son mieux pour qu'on ne se rende pas compte qu'il est faux. Elle a étudié l'apparence physique dans ses moindres détails, pour reproduire le mouvement des cheveux et le grain de la peau. Les moindres reflets de la matière, et ses altérations les plus courantes.

Soucieuse du détail, elle s'est intéressée aux niveaux inférieurs, en commençant par les organes. Ces organes que les humains affectionnent tant, et sans lesquels ils ne savent pas fonctionner. Et en particulier, le coeur. Le coeur la fascine ; il occupe une telle place dans l'existence des humains ! Il rythme leur vie et coule dans leur langage. Somnia voudrait avoir un coeur. Elle a étudié, et elle s'est intéressée aux autres organes vitaux, qu'elle comprend à peu près maintenant.

Et puis elle a pensé le sang. Le sang, c'est important. C'est la raison de battre du coeur. C'est une notion importante qui revient dans le langage et dans le quotidien. Lorsque l'intégrité physique des humains est blessée, c'est souvent le sang qui le montre. Et, plus que tout, Somnia voudrait être un être de chair et de sang. L'expression, apprise récemment, reste gravée dans son esprit. Alors, dès qu'elle prend la peine de penser un corps suffisamment détaillé, Somnia pense à y intégrer les vaisseaux sanguins. Seulement, le sang, c'est un fluide ; et un fluide en perpétuel mouvement ! Autant dire que c'est d'une difficulté monstre à concevoir et à projeter. Elle a fini par penser naturellement le sang à l'intérieur du corps, à force d'entraînement. Mais, dès qu'elle est trop fortement déstabiliser, c'est l'une des premières dégradations visibles de sa forme physique : il n'est pas rare pour elle de perdre le contrôle du sang qu'elle fait couler dans son corps et de l'en faire sortir. De plus, elle a encore beaucoup de mal à penser les blessures. Une simple tape dans le dos peut faire sortir une gerbe de sang, tout comme un couteau planté dans le coeur se contentera de dissiper cette zone de son corps, pour peu qu'elle n'y ait pas prêté attention et qu'elle n'ait pas simulé l'entaille. Tout cela donne souvent lieu à des scènes des plus étranges, et on la prend facilement pour une créature un peu glauque. Malgré tout, Somnia fait de son mieux. Elle voudrait qu'on ne comprenne pas que son corps est faux — et qu'on ne s'enfuie pas en courant en la voyant.

Mais pour le moment, elle a encore beaucoup de mal à comprendre les autres, et à se faire comprendre. Autant elle a parfois une intuition surprenante et semblera se connecter à vous et comprendre vos ressentis sans le moindre effort, autant la différence qui existe entre elle et les autres espèces est immense et difficile à franchir. Du coup, Somnia a beau être adorable et gentille comme tout, elle est relativement bizarre et socially awkward, et l'on se fait facilement une fausse image d'elle.

Elle apprend tous les jours. Elle veut découvrir, apprendre et comprendre. Elle veut rencontrer, échanger, discuter. Quand elle fatigue à force de maintenir une forme physique, elle se dématérialise et se glisse dans vos rêves, voyage en passant de l'un à l'autre, et en espérant y retrouver un jour un environnement familier ; celui de la personne qui l'aurait formulée. Elle rêve et s'émerveille de tout, mais elle attend encore de combler ce vide qui lui colle à la peau. Car elle a un objectif, elle le sait ; et elle attend le jour où elle pourra se réaliser.
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Élémentaire

Sujet: Re: somnia ∝ i've been living in the state of dreaming   Ven 15 Aoû - 23:28
bienvenue sur pulsar somnia !

mon dieuuuu qu'est ce que j'ai attendu que l'on ait un rêve et CE QUE JE NE SUIS PAS DECUE OGOIREJHOGGH
c'est super poétique comme personnage, super léger, ça coule vraiment tout seul et en plus c'est vraiment super reflechi. enfin bref chapeau j'aime j'aime j'aime l'univers est super bien utilisé je ;;;; JE SUIS COMBLEE
(en plus à la base je voyais un rêve elem mais au vu de tes explications par rapport à sa conception, arti c'est parfait I love you)

enfin je ne vais pas te retenir plus longtemps vaaaas petit songe I love you

somnia


tu es née sur pulsar ! maintenant que tu t'es présentée à lui, le roi te remet ton registre à étoiles et te souhaite une étincelante existence parmi les astres.
Bonne chance, et surtout, brille.

n'oublie pas de recenser ton avatar et de lister ta branche !
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